LE MAGNIFIQUE MESSAGE d’Antonela Roccuzzo 🇦🇷, femme de Lionel Messi 🇦🇷 🥰 :
🗣️ « Tu seras toujours le meilleur. Pas seulement pour ton talent, mais parce que tu n’as jamais cessé d’être toi-même.
Peu importe ce qu’il arrive, tu ne baisses jamais les bras. Tu te bats toujours jusqu’au bout et tu donnes tout jusqu’à la dernière seconde. Cette force, cette mentalité et cette capacité à te relever encore et encore sont ce qui te rend unique. 🤍
Merci de nous montrer chaque jour que le véritable succès se construit avec le travail, le sacrifice, la persévérance, sans jamais perdre son essence. Tu es le plus bel exemple pour nos enfants et une source d’inspiration pour des millions de personnes.
Je t’admire bien plus que les mots ne peuvent l’exprimer et je suis immensément fière de partager cette vie à tes côtés.
Je t’aime énormément. 🤍 »
📲 IG
Merci Leo.
Des émotions que je n’avais jamais ressenties.
Des moments que je n’avais jamais vécus.
Des actions et des buts que je n’avais vus que chez Diego.
Tout ça pendant plus de 20 ans.
Mon plus grand joueur de tous les temps.
Je ne connais pas vraiment ta vie, mais je n’oublierai jamais ce que tu as apporté à la mienne.
Depuis mon premier vrai souvenir de toi (ton triplé à 19 ans contre le Real), j’ai perdu le compte des lendemains de match où je suis allé à l’école, puis à l’université, puis au travail, le sourire aux lèvres grâce à tes exploits.
Souvent j’ai suivi les matches en t’observant attentivement même quand tu n’avais pas le ballon (désolé Busi). Tes déplacements, ta façon de te connecter au jeu en 1/4 de seconde, m’ont ouvert les yeux sur les possibilités infinies du jeu.
À l’aube de tes 35 ans, tu as réussi l’impossible : entrer dans le cœur des Argentins, même de ceux qui avaient grandi avec l’émotion incarnée qu’on appelle Maradona. C’était ce qui comptait le plus pour toi. Et tu l’as fait.
Bravo. Ton empreinte restera éternelle.
Au fond, ce que je garderai de toi, ce n’est même pas ton talent et encore moins tes stats, pourtant sans égal, car personne ne respecte le ballon comme toi et il te l’a magnifiquement rendu.
Ce que je retiens, c’est tout ce que tu m’auras fait vivre, année après année. Les frissons, les déceptions, ton sens du collectif, ta rédemption argentine, ton incompréhensible mais touchante fragilité sur péno… tout cela restera avec moi, à vie.
J’ai hâte de raconter tout ça à mes enfants.
Merci.
Ali (Othmane dort déjà)