Marine était une très belle personne et cette cagnotte servira à lui dire au revoir avec toute la beauté et la douceur qu’elle mérite. Le surplus ira au fonds Clémentine Vergnaud pour que plus jamais des personnes aussi jeunes que Marine et Clementine ne nous quittent 🖤🖤🖤
La Mairie fait ce qu'elle peut. Pendant ce temps là l'éducation nationale à qui incombe la responsabilité légalement de trouver l'aesh est simplement aux abonnés absents.
Donc on a ecore besoin de votre aide 😱❤️
[Cherche accompagnant.e désespérément]
Malgré mes sollicitations auprès de l'inspection d'académie, il n'y a personne de disponible pour accompagner Louise sur le temps de cantine les lundis... mais que nous pouvons nous même essayer de trouver.
J'ai hier répondu à un tweet décriant l'éducation sexuelle à l'école, ce qui fait réagir.
Je ne vais pas RT, refusant de donner de la visibilité à l'obscurantisme.
Mais je pense à Léa, qui a dénoncé les viols subis dans sa famille d'accueil :
Merci de ne pas diffuser les informations de la république islamique tant qu’aucune vérification n’a été faite.
Nous avions prévenu avant même le début d’une éventuelle guerre de quoi était capable le régime.
Aucune information de la république islamique ne doit être diffusée sans que les ONG iraniennes n’aient vérifié les faits et la nature du tir
Nous avions également déjà prévenu que les corps des femmes et des enfants massacrés par Khamenei n’étaient ps rendus aux familles et qu’ils seraient sûrement utilisés au moment d’une guerre.
Personne ne connaît mieux ce régime que le peuple iranien.
Ne reprenez pas les éléments de Khamenei . Attendez les confirmations des médias indépendants iraniens ou des ONG iraniennes non gouvernementales basées à l’étranger
Si cette information est confirmée par d’autres sources iraniennes autres que celles de ce régime terroriste, nous la diffuserons
1/Je m’étais volontairement abstenu d’intervenir dans cette joute entre Ferghane Azihari et Loriane Lafont-Grave. Mais elle a pris un tour si navrant que je me risque à rappeler à la volée quelques règles élémentaires d’une discussion digne de ce nom.
Ce débat met en jeu les problèmes très différents : celui de la légitimité académique, de la compétence et de la bonne foi.
There is a full scale bashing campain going on against France on the 🇫🇷🇩🇪🇪🇸FCAS program in 🇬🇧🇺🇸anglo-saxon media.
It's not very different from what happened with 🇦🇺Australian submarines programs and AUKUS a few years ago. This led Australia to cancel its deal with France, for the worst.
I invite you to read @VincentLamigeon thread (in 🇫🇷 but automatic translation should work) that explains why it's much more complex than "it's France's fault".
Always keep in mind that it's not in Washington interest that Europeans succeed in autonomous defense programs.
🇫🇷France also insisted on ☢️nuclear capability for the SCAF.
I know we French people can be arrogant. But one thing is "for sure", we know how to build combat aircraft able to carry the most demanding mission of all : a full nuclear raid. And yes, from an aircraft carrier if needed.
It saddens me to see that French bashing is still raging while we focus on the most important thing of all: building a lethal next generation combat aircraft able to go through the most heavily defended area to be able to deter our common adversaries.
You can't ask for French nuclear protection without letting it develop the means to carry the mission.
Nous avons récemment assisté à une séquence pathétique entre les députés LFI Bilongo et Legrain, au cours de laquelle la seconde a été déchirée en public par une foule sentimentale de militants insoumis aussi obsédés par la race qu’une escouade du Ku Klux Klan à l’heure où mûrissent les fruits étranges.
Bienvenue, cher lecteur, dans le monde merveilleux de l’intersectionnalité !
« L’hypocrisie intersectionnelle »
https://t.co/uLyzEB7VxJ
Samuel Paty : le décapité sur le banc des accusés
Depuis l’ouverture du procès en appel, Me Francis Vuillemin, conseil du prédicateur islamiste Abdelhakim Sefrioui, s’emploie à charger Samuel Paty. Coupable, selon lui, d’avoir offensé ses élèves musulmans en montrant en classe un dessin leur manquant de « respect ». Coupable aussi de les avoir discriminés en proposant – pourtant : à l’ensemble de ses élèves - la possibilité de sortir pour ne pas être choqués. Mardi encore, devant une collègue de Samuel Paty appelée à la barre, l’avocat déroulait sa démonstration : « si Samuel Paty avait retiré la caricature obscène de son cours » et « si personne n’était sorti de la classe, alors, dit-il, on ne serait pas dans cette salle d’audience aujourd’hui ». A l’entendre, donc, Samuel Paty serait mort par l’effet collatéral de ses fautes présumées.
Je ne sais pas à qui les propos de Me Vuillemin sont adressés. Aux magistrats, vraiment ? Ou à l’opinion ? Qui cherchent-ils à flatter ? Que cherchent-ils à insinuer ? Si ce n’est cette rengaine que l’on connaît déjà, et qui dit que les victimes ne sont pas celles que l’on croit. Façon de conforter les uns – qui le pensent déjà – et d’intimider les autres – qui continuent de vouloir enseigner la liberté d’expression, parfois avec la boule au ventre.
Quand finit le droit ? Où commence la politique ? Il y a quelque chose de l’offensive idéologique et de la guerre culturelle derrière la fausse logique de Me Vuillemin. Fausse logique qu’il convient de réfuter, inlassablement, sans se laisser intimider. Car l’enchaînement des causes n’est pas celui-là.
Si la collégienne – absente le jour du cours - n’avait pas menti sur ce qui s’était passé, et si son père, indigné par avance contre une République qu’il exècre, n’avait pas livré le nom du professeur à la vindicte, alors Samuel Paty n’aurait pas été décapité. Si le prédicateur islamiste Abdelhakim Sefrioui n’avait pas tout mis en œuvre pour faire se lever un vent mauvais contre un professeur de la République, seul dans la tempête, alors Samuel Paty n’aurait pas été décapité. Si le terroriste n’avait pas été informé, aidé, galvanisé tout au long des six jours durant lesquels il a fomenté son assassinat, Samuel Paty n’aurait pas été décapité.
Tous ceux qui ont déjà assisté à un procès savent que la portée de ce qui se dit dans une salle d’audience n’a rien à voir avec l’agitation de la conversation publique. Les choses y sont dites dans le silence et la solennité, devant des magistrats qui rendront leur jugement au nom du peuple français. C’est pourquoi il existe une histoire de France qui s’écrit dans ses grands procès. C’est pourquoi les paroles des prétoires ont souvent un écho politique. Parfois pour le meilleur. Cette fois, pour le pire. N’en soyons pas dupes.
Investigating child sexual abuse material isn’t controversial.
Turning it into political theater is manipulation.
Maybe that logic flies on some island. Doesn’t fly in France.
Clarification for non-Europeans:
1/ This is a French judicial procedure, not an EU regulatory action.
2/ Courts act independently from political authority. Judicial independence is enshrined in the Constitution.
The investigation by justice will do what courts do best: separate narratives from facts and offer X the opportunity to support its claims of moral superiority by demonstrating that the platform does not facilitate the four offenses listed:
1/ Aiding and abetting the possession and dissemination of images of minors of a sexual nature
2/ Deepfakes produced and disseminated via “Grok”
3/ Production of hateful and antisemitic content via “Grok”
4/ Fraudulent extraction of personal data from an automated data processing system by an organized group
Judicial scrutiny should be a welcome spotlight, not something to run from.
L'horreur de ce répugnant procédé c'est de contraindre à démentir - ce qui laisse entendre que si cela avait été vrai, alors Paty aurait peut-être un peu cherché ce qui lui est arrivé et insinue qu'en matière de blasphème, il n'y a pas de victime innocente.