Parce que les conditions matérielles et sociales imposées par le capitalisme triomphant depuis 50 ans ont conduit à une dépolitisation profonde du travail et des lieux de travail. La grève n'est plus une évidence.
On vous a dit de vous battre contre la hausse des frais de scolarité pour les étrangers car vous suivrez derrière, les syndicats étudiants de gauche sont venus dans les amphi vous les avez ignoré pour certains mnt c'est votre tour !
« Un triste fléau », dit Sébastien Lecornu à propos des 40 morts par noyade depuis le début de la canicule.
En 1969, après des noyades dramatiques, De Gaulle lançait l’opération « 1 000 piscines », dont les célèbres piscines Tournesol, pour apprendre à nager aux enfants. Comme beaucoup d’enfants de ma génération, c’est là que j’ai appris à nager avant de me mettre à la compétition de natation.
Depuis, des décennies de politiques libérales ont sacrifié les services publics, l’école et l’accès aux bassins.
Aujourd’hui, comme joueuse de water-polo, je le vois chaque semaine : l’accès à la piscine n’est plus un droit pour tous, surtout dans les quartiers populaires. Et nous manquons cruellement de maîtres-nageurs, qui sont payés une misère.
Vite, un plan d’urgence pour les piscines publiques et l’apprentissage de la nage.
Je suis tellement en colère contre le capitalisme et les ultra riches ptn on souffre sous 40° par leurs fautes et eux ils se baignent dans la piscine de leur yacht
Pour les gens avec un stérilet j'espère que vous ne vous baignez pas dans le Canal St Martin hein ? Ni dans aucun plan d'eau bizarre dans des pays lointains ?
Le problème n'est pas l'avis de France Pierron. Je ne le partage pas du tout mais elle a le droit de l'avoir. Le problème, c'est ces émissions télé ou radio où on parle comme au bistrot à tort et à travers. Si on tient absolument à balancer des avis éclatés, X suffit amplement.
Il y a 7 ans, pour la fête de la musique, Steve Maia Caniço faisait la fête avec des amis sur les bords de la Loire, à Nantes.
Pour mettre fin aux festivités, la police a chargé, prenant le risque que des gens tombent dans le fleuve et se noient. C'est ce qui est arrivé à Steve.
Elle déshumanise les athlètes à tel point qu'elle ne les voit que comme des producteurs de performance.
Je suis vraiment curieux de savoir si elle est une exception ou l'avant-garde d'un journalisme sportif radical qui placera de plus en plus le sport-spectacle en 1er.
4/4
Ce qui est très intéressant, c'est de se pencher sur le système de valeurs de France Pierron. Dans ses croyances, la famille, un affect fort dans le camp réactionnaire, est mis plus bas que le sport-spectacle.
A ses yeux, rien ne peut supplanter la performance sportive.
3/4
France Pierron refait un (bad)buzz en disant que la naissance de l'enfant de Doku ne mérite pas de louper une journée de Mondial.
La journaliste s'inscrit, encore une fois, dans un registre réactionnaire dont elle a l'habitude.
1/4
🗣️ Alors qu'elles ne seront que 10 à être accréditées pour le Mondial, les femmes journalistes de sport prennent la parole pour exprimer leurs incompréhensions, leurs craintes et leurs espérances quant à leur avenir au sein de la profession.
Mejdaline Mhiri : « Pour les jeunes filles qui veulent faire ce métier, ça leur montre, dès le début de leur carrière, qu’il ne faut pas qu’elles rêvent trop grand, comme pour celles qui sont installées depuis plus longtemps d’ailleurs. Il y a un côté « plafond de verre » vraiment tenace. »
Léa Dridi : « Il y a quelque chose qui est assez maladroit, dès qu’il y a un sujet féminin à traiter, on a tendance à se tourner vers la seule femme de la rédaction. Moi, ça ne me dérange pas, parce que j’aime traiter tous les sujets, mais c’est presque systématique. »