Mise au point : On sait que cela peut paraître INVRAISEMBLABLE à un certain courant de pensée, mais PERSONNE ne « finance » ou ne « soutient » le Canon Français, si ce n’est les CLIENTS qui achètent les billets que nous vendons.
Hé oui cela semble FOU hein ?! Notre entreprise vit de ses propres REVENUS depuis sa création 😲 😲😲
Ni subventions ni mécénat ni taxes ni cotisations ni dons ni quête ni racket ni mendicité ni vol : des REVENUS gagnés grâce à notre TRAVAIL qui plait à énormément de monde.
Si seulement cela pouvait rentrer dans la tête des militants d’une certaine mouvance qui nous harcèlent (notamment quelques journalistes)…
Et pourquoi pas leur donner des idées ?!
Vivre des revenus générés par son travail : un concept original qu’on recommande !
Je vais prendre le temps de répondre sérieusement à "la croissance infinie dans un monde fini c'est impossible" parce que c'est la deuxième erreur la plus répandue dans le débat économique français, juste après la théorie de la valeur-travail. C'est un raisonnement qui a l'air évident, qui semble relever du bon sens, et qui est fondamentalement faux. Et comprendre pourquoi il est faux, c'est comprendre pourquoi on n'est même pas au début du potentiel humain.
L'argument repose sur une prémisse implicite : croissance = consommation de ressources physiques. Plus de PIB = plus de pétrole brûlé, plus de minerais extraits, plus de forêts rasées. Si c'était vrai, alors oui, on finirait par tout épuiser. Sauf que ce n'est pas ce que la croissance signifie. Et ça n'a jamais été ce que ça signifie.
La croissance c'est la création de valeur. Et la valeur c'est pas de la matière, c'est de l'utilité. Un smartphone contient moins de matériaux qu'un téléphone fixe des années 80 et il remplace un appareil photo, un GPS, une encyclopédie, un lecteur de musique, un fax, une calculatrice, un réveil, une lampe torche, un magnétophone, une boussole, un carnet d'adresses et des centaines d'autres objets. Plus de valeur, moins de matière. C'est ça la croissance moderne.
Entre 1970 et 2020, le PIB américain a été multiplié par 3. Pendant la même période, la consommation d'énergie par dollar de PIB a été divisée par 2. La consommation d'acier par dollar de PIB a chuté de 60%. Le poids moyen d'une canette d'aluminium est passé de 85 grammes à 13 grammes. On fait plus avec moins. Et cette tendance s'accélère, elle ralentit pas.
Et c'est là que les gens confondent deux choses radicalement différentes. La croissance extensive, c'est produire plus en consommant plus de ressources. C'est le modèle du 19e siècle. La croissance intensive, c'est produire plus de valeur avec moins de ressources. C'est le modèle vers lequel on tend de plus en plus. Et avec l'IA, on est sur le point de passer à la vitesse supérieure.
L'IA va permettre d'optimiser la consommation de ressources à un niveau qu'aucun humain ne pourrait atteindre. Les chaînes logistiques, l'agriculture de précision, la gestion énergétique des bâtiments, l'optimisation des réseaux électriques, la réduction des déchets industriels, tout ça va être optimisé par des agents IA qui trouvent des efficiences invisibles à l'oeil humain. C'est de la vraie croissance de PIB avec moins de ressources utilisées, pas plus.
Et surtout, les gens qui disent "ressources finies" raisonnent comme si on connaissait déjà toutes les ressources. On en connaît une fraction. Google DeepMind a développé GNoME, un outil d'IA qui a découvert 2.2 millions de nouveaux cristaux, dont 380 000 matériaux stables. C'est l'équivalent de 800 ans de découvertes en matériaux condensé en un seul projet. 52 000 nouveaux composés similaires au graphène. 528 nouveaux conducteurs lithium-ion, 25 fois plus que toutes les études précédentes combinées. Des matériaux pour des batteries plus efficaces, des semi-conducteurs plus performants, des supraconducteurs potentiels. Et ce n'est que le début.
L'idée que "les ressources sont finies" suppose qu'on sait ce que sont les ressources. Mais une ressource c'est pas un truc fixe dans la nature. Le pétrole n'était pas une ressource en 1700, c'était un liquide noir inutile. L'uranium n'était pas une ressource en 1900. Le silicium n'était pas une ressource en 1950, c'était du sable. Le lithium n'était pas une ressource en 2000. L'innovation transforme ce qui était inutile en ressource. Et l'IA accélère ce processus de manière exponentielle.
Et si on veut aller encore plus loin, il suffit de lever les yeux. Musk construit SpaceX pour coloniser Mars. Bezos construit Blue Origin avec une vision encore plus ambitieuse : déplacer l'industrie lourde dans l'espace pour préserver la Terre. Un seul astéroïde de type M contient plus de fer, de nickel et de platine que tout ce qui a jamais été extrait sur Terre. La ceinture d'astéroïdes contient des ressources estimées à des quintillions de dollars. On parle pas de "ressources finies", on parle de "ressources auxquelles on n'a pas encore accès". Et la différence est fondamentale.
La croissance n'est pas le problème. La croissance est la solution. C'est la croissance qui a permis de développer les panneaux solaires, les batteries, les véhicules électriques, le recyclage, la dépollution. Chaque problème environnemental qu'on a résolu l'a été grâce à la technologie, financée par le capital, produite par la croissance. Pas par la décroissance. Pas par la sobriété imposée. Par l'innovation.
Les gens qui disent "il faut faire autrement" sans dire comment veulent en réalité une chose : que tu aies moins. Moins de confort, moins de mobilité, moins de choix, moins de liberté. Tout ça au nom d'un monde "fini" dont ils ne connaissent même pas 1% des possibilités. C'est du pessimisme déguisé en sagesse. C'est du malthusianisme réchauffé. Malthus prédisait la famine pour 1 milliard d'humains. On est 8 milliards et on n'a jamais aussi bien mangé.
On est à 0.001% du potentiel de croissance de l'humanité. On vit sur une seule planète alors qu'il y a des milliards de corps célestes. On utilise une fraction des matériaux disponibles. On vient à peine de découvrir l'IA. On commence à peine à comprendre la fusion nucléaire. Dire "le gâteau ne peut plus grandir" en 2026, c'est comme un paysan en 1800 qui regarde son champ et dit "on pourra jamais nourrir plus de gens que ça". Il avait pas tort sur son champ. Il avait tort sur l'imagination humaine.
Le gâteau ne va pas arrêter de grandir. Il va grandir d'une manière que tu ne peux même pas imaginer aujourd'hui. Et la seule chose qui pourrait l'empêcher, c'est exactement ce que les décroissants proposent : arrêter d'innover, arrêter de créer, arrêter de chercher. C'est-à-dire tuer le seul moteur qui nous a sortis de la misère et qui résoudra les problèmes que la misère a créés.
Le grand remplacement des élus est en marche.
Chassés, hués, insultés, moqués, brocardés, on les a vus sortir de leur mairie, la tête basse, la larme à l’œil souvent. Ils sont républicains ou socialistes, ou communistes ou sans étiquette ; ils ont été maires pendant des années. Autour d’eux, on crie, on danse, on chante, on exulte ; des femmes voilées entonnent des youyous guerriers ; des jeunes garçons arborent des drapeaux algériens ; d’autres exhibent des doigts d’honneur vengeurs. On entend des « casse toi » et des « nous sommes tous des enfants de Gaza ».
On voit bien que ce n’est pas une alternance politique traditionnelle. On n’est plus dans la politique et ses batailles d’idées ; on est dans la revanche historique, ethnique, religieuse, raciale. Ce n’est pas une victoire démocratique qu’on célèbre, c’est un rituel d’humiliation auquel on sacrifie. C’est le gwer, le blanc, qui, quelle que soit son étiquette partisane, est renvoyé avec une jubilation ostentatoire.
Le grand remplacement des élus a commencé, et il suit logiquement celui du peuple français.
Depuis trente ans, je leur annonce et je leur répète : « La démographie, c’est le destin. » Ils m’ont ri au nez, ou traité d’excessif ou de Cassandre. Ils m’ont fait la leçon au nom des « valeurs de la République » et n’ont pas compris que celles-ci seraient balayées par le retour du refoulé ethnique, religieux, tribal.
Ils ont longtemps cru que leur habileté politicienne, leur clientélisme cynique - une mosquée par-ci, un stade de foot par-là, une visite pour l’Aïd et des subventions aux associations soi-disant culturelles ou sportives, leur permettrait de garder les rênes de leur ville.
C’est la « maladresse des demi-habiles » dont parle Blaise Pascal. D’autres grands élus, d’autres grandes « consciences républicaines », tous les Jean-François Copé de France et de Navarre, quels que soient leurs patronymes et leurs étiquettes partisanes, ne tarderont pas à connaître le même sort que ces demi-habiles déjà éliminés.
Si on continue de fermer les yeux, on ne pourra plus reprendre ces villes, et dans six ans, on en perdra d’autres. Beaucoup d’autres. Toutes ces villes, lentement, mais inexorablement islamisées et africanisées, connaîtront le même sort, si on se bouche les oreilles et si on ferme les yeux, comme la classe politique fait depuis tellement d’années.
Seule une politique nationale résolue pour arrêter cette invasion migratoire pourra renverser ce tragique processus historique. Et seule une détermination sans faille à la tête de l’État sera en mesure de conduire cette politique.
Excellent choix. Ce serait d'ailleurs une belle occasion de rappeler que Leclerc était nationaliste et catholique, proche de l'Action française, soit exactement le type de profil que ta milice aurait lynché à mort en 2026
Voilà pourquoi il ne fallait PAS marteler l'argument "RN extrême droite, LFI juste gauche : c'est le Conseil d'État qui le dit" !
- Le Conseil d’État n’a JAMAIS posé une vérité officielle. Il a validé UNE circulaire du ministère (août 2023, sénatoriales) comme légale et pas "manifestement aberrante".
- Aujourd'hui, le ministère classe LFI extrême gauche... et vous criez au complot ? Même source ! Cohérent ? 😏
Same Odyssey trailer.. but with Historically accurate costumes.. wasn’t so hard, was it? And it’s still badass!
Super cool work by DF Fox! Kudos to the dude for the splendid AI adaptation!
Depuis avant-hier, jeudi, je fais face à une violente campagne de menaces et de harcèlements destinée à obtenir mon renvoi de l’Université Paris I Panthéon-Sorbonne, où j’enseigne depuis bientôt neuf ans.
Chargé de travaux dirigés, puis conférencier en amphi, j’y ai donné, au fil des années, des cours de philosophie du droit, de droit civil, de droit constitutionnel, de droit des sociétés…
Tout a commencé mercredi soir, lorsqu’un article m’a été consacré sur le site d’extrême-gauche Révolution Permanente. Dès le lendemain, plusieurs syndicats étudiants d’extrême-gauche (le Poing Levé et le SAP1) réclamaient ma mise à l’écart. Par deux fois, ils ont même diffusé sur la messagerie interne de la faculté un courriel adressé à des milliers d’étudiants (voir plus loin) pour réclamer mon renvoi.
Le motif de cette chasse tient en peu de mots, affichés sur les montages qui circulent : "Un militant d’extrême-droite enseigne à Paris I."
On me reproche d’avoir été candidat aux législatives de 2024 sous l’étiquette du Rassemblement National, d’avoir cofondé, il y a dix ans, la Cocarde Étudiante, et d’être par conséquent, à les entendre, un dangereux fasciste. L’accusation ferait sourire, si elle ne trahissait pas tant d’ignorance : quiconque a lu mes travaux et écouté mes longs entretiens (et non les passages tronqués) sait la distance qui me sépare de ces caricatures. Mais c’est bien mon opinion, ou ce qu’on suppose être la mienne, qui sert aujourd’hui de prétexte à une chasse coordonnée. Cette campagne vise un but clair au vu de l’acharnement et des commentaires : me mettre une cible dans le dos dans mon quotidien d’enseignant.
Depuis, je vois passer des centaines de messages d’injures, de menaces, parfois de la part d’étudiants de Paris I. Et je redoute, un peu, le retour dans ces couloirs où j’ai tant aimé enseigner.
A cette heure, l’Université n’a pas réagi et du peu de contact que j’ai eu, on se contente simplement de déplorer la situation. J’ai presque le sentiment désagréable d’être le problème. Je n’en attendais guère autre chose, et ne leur en veux pas. L’Université m’a déjà montré, l’an passé, de quoi elle est capable lorsqu’elle a peur. Je ne me fais pas d’illusion sur ma situation, contractuelle : l’an prochain, on m’écartera doucement, avec des mots polis et de prétextes, comme on éteint une lampe qu’on juge inutile.
L’an dernier déjà, après mon engagement politique, on m’avait retiré tous mes enseignements. Parfois sans raison, parfois en m’avouant tout bas la vraie cause. Pour continuer à exercer, il m’a fallu, dérisoire subterfuge, enseigner sous le nom de ma mère. Ainsi, j’ai pu poursuivre ce qui, pour moi, n’a jamais été un simple gagne-pain, mais une vocation. Je ne me suis jamais plains de cet épisode. Je n'en voyais pas l'utilité.
Enseigner à la faculté n'est pas une affaire d’argent, et tous les collègues le savent bien. Mais il m’offrait, à moi qui travaille seul au quotidien, ce lien si précieux avec le monde universitaire et avec cette maison que j’aimais, jadis, comme étudiant.
Pendant neuf ans, j’ai enseigné à Paris I. J’y ai connu des centaines d’étudiants, de visages, de voix. Jamais je n’ai mêlé mes convictions à mes cours ; j’ai toujours respecté la diversité des opinions et encouragé la réflexion libre. J’ai donné sans compter, souvent hors de mes heures, parce que j’y trouvais un sens supérieur à mon métier d’avocat, tout simplement.
C’était un supplément d’âme en même temps que mon quotidien car je suis tous les jours en Sorbonne. Une manière de garder et de tisser le lien avec des générations d'étudiants. Ce qui me blesse aujourd’hui, plus que tout le reste, c’est d’avoir été dénoncé par l’un d'eux, à l’origine de toute cette cabale.
Je suis assez lucide et préparé : je sais contre quoi je me dresse. Ces groupuscules viendront peut-être troubler mes cours, m’invectiver, me guetter dans les couloirs. Qu’ils le fassent : j’y suis préparé. Je crains aussi de ne bénéficier d’aucune protection physique ou juridique de l’Université. J’en ai fait la demande pour le principe. Au mieux ils me diront que "pour ma sécurité" je ne dois plus enseigner jusqu'à fin décembre. Nous verrons bien. Et de toute façon je n’ai plus ni l’énergie ni les moyens d’ouvrir de nouveaux fronts par mes propres moyens : j’ai déjà deux plaintes en diffamation qui suivent leur cours. Depuis un an je fais face seul, mais lucide, à toutes les suites de l’engagement politique.
J’avais cru, naïvement, que je pourrais enseigner jusqu’à mes vieux jours, que transmettre était un droit aussi naturel que respirer. Peut-être avais-je tort.
L’enseignement à la Sorbonne fut, je le crois, le sens discret mais essentiel des dix dernières années. Je n’avais aucune illusion sur ma carrière, au regard de mes engagements politiques. Les événements d’hier et d’aujourd’hui prouvent assez qu’elle eût été brève si j’avais voulu m’y consacrer pleinement comme doctorant puis éventuellement maitre de conférences.
Mais enseigner, transmettre, demeurait pour moi un acte de foi, une manière de tenir encore à ce que j’aime de ce pays : son intelligence.
A cette heure, j’ignore encore si je dirais bientôt adieu à neuf années d’Université : neuf années de dévouement, de sens et de liens tissés avec tant d’étudiants que j’ai tant aimés instruire.
Si ce semestre doit être le dernier, je veux leur dire, si par hasard ils lisaient ce message, que leur curiosité, leur sérieux, leur intelligence et parfois leur bienveillance ont donné à ma vocation sa plus belle justification.
En cette période de Tour de France, nous vous offrons 2 clés pour Pro Cycling Manager 25 !
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Toute l'année ça pleure sur l'absence des grands dribbleurs, la disparation des artistes, la disette des joueurs frissons, le manque d'improvisation dans les matchs pour au final lâcher « Rodri Ballon d'Or, c'est la victoire du football. »
Votre place est à Hollywood.
Pourra-t-on interroger un jour la responsabilité des juges qui libèrent des étrangers violeurs dangereux alors qu'ils auraient la possibilité de les maintenir en détention ? #Philippine
À l'heure de la confirmation de la fraude fiscale du QSG aidée par Darmanin, je vous propose de comprendre en 4 tweets l'ampleur du système corruptif mis en place par l'Emirat.
#BoycottQatar
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Le bilan de BARNIER c'est :
- la dévaluation du sesterce sous Auguste
- l'augmentation de 17% la dîme dans le Duché de Savoie sur la période 1419-1427
- a voté CONTRE la loi de 1905 de séparation de l'Eglise et de l'Etat
🚨🇫🇷 FLASH | Emmanuel Macron a reconnu la véritable raison pour laquelle il a refusé de nommer Lucie Castets Première ministre : « Si je la nomme, elle ou un représentant du #NFP, ils abrogeront la réforme des retraites, ils augmenteront le Smic à 1 600 euros, les marchés financiers paniqueront, et la France plongera. »