Agéde 37 ans, soutien activement tous les gouvernements depuis près de 15 ans (collaborateur, député m, ministre, porte parole du gvt, 1er Ministre, etc..)
Et il vient nous dire qu’il veut « renverser la table ».
Cela intéresse qui ce type d’opération de com’ grotesque ?
Plus d’un an après leur mort dans un bombardement israélien sur un quartier résidentiel de Gaza-ville, 112 corps d’enfants (40) de femmes et d’hommes palestiniens viennent d’être retrouvés.
Un million de personnes sous des tentes. Un million de vies sous des bâches en plastique, parquées dans des camps qui ressemblent à des fours. Un million de pauvres gens qui vivent avec des rats, des souris, des serpents, des eaux usées qui stagnent, des maladies de peau qui deviennent une routine, des enfants qui jouent avec des serpents parce qu'ils n'ont rien d'autre.
Rien que ces deux dernières semaines, 9 300 cas de varicelle. 9 300 gamins qui grattent, qui souffrent, qui crèvent de chaud, de soif, de saleté. La varicelle, ici, ce n'est pas une maladie, c'est une conséquence. De la surpopulation, de la chaleur, de l'eau qui se fait rare, de la vie qui n'en est plus une.
Les tentes brûlent, les enfants sont des cibles, les serpents, eux, n'ont même pas besoin de visa pour entrer. Ils se glissent partout, comme la mort, comme la peur, comme l'horreur.
Si vous ne pouvez pas imaginer vivre là-bas, c'est normal. Personne ne le pourrait. Mais eux, ils n'ont pas le choix. Ils y sont. Ils y vivent. Et ils meurent, chaque jour, un peu plus.
🇵🇸🇮🇱 FLASH | Al-Khalil (Hébron) : fermeture de commerces et restrictions de circulation pour le passage de colons
À Al-Khalil (Cisjordanie), l'armée israélienne a ordonné la fermeture de commerces, évacué des habitants et imposé un confinement strict aux résidents. Ces mesures visent à sécuriser le déplacement de colons israéliens dans la ville en l'absence de toute présence palestinienne.
Tout le monde doit voir ça. Des centaines de colons israéliens descendent des collines et incendient des villages palestiniens entiers.
Ce sont de véritables pogroms.
Via @wallyrashid
🇪🇸 İspanyol Siyasetçi Ione Belarra:
“Önce Filistin, Lübnan, Suriye ve Yemen’e saldırdılar; sonra Venezuela ve Küba’ya, şimdi de İran’a.”
“ABD ve İsrail, insanlığın önündeki en büyük tehdittir.”
🇪🇸 İspanyol Siyasetçi Ione Belarra:
“Önce Filistin, Lübnan, Suriye ve Yemen’e saldırdılar; sonra Venezuela ve Küba’ya, şimdi de İran’a.”
“ABD ve İsrail, insanlığın önündeki en büyük tehdittir.”
Plus d'otages à libérer. Plus de Hamas à combattre, ils ont démissionné. Et pourtant, les bombes israéliennes continuent de tomber sur Gaza. Les prétextes n'ont jamais été que des prétextes.
Des gamins courent pour échapper à la mort. Une voiture est visée cet après-midi près d'un marché, près de tentes de déplacés, près de gosses qui traînaient. Une première frappe. Puis une deuxième, la méthode israélienne, celle qu'on connaît bien : on attend que les secours arrivent, on refrappe. Pour tuer plus. Pour punir ceux qui osent sauver. Pour que l'humanité devienne un crime.
Ce n'est pas une erreur, c'est une méthode. Ce n'est pas une exception, c'est la routine. À Gaza, le génocide n'a pas besoin de prétextes. Il s'alimente de lui-même. Et le monde, comme toujours, regarde ailleurs.