"Les moments de ma vie où j'ai grandi sont liés aux échecs, alors que ceux où j'ai empiré ont à voir avec les succès. Le succès est déformant : il relâche, il trompe, il nous rend pires, il nous fait tomber excessivement amoureux de nous-mêmes. L'échec, c'est l'inverse : il est formateur, il nous rend plus solides, nous rapproche de nos convictions et les rend cohérentes."
On ne peut donc que souhaiter le meilleur à Marcelo Bielsa après cette élimination, alors que la fracture entre les pro et les anti-Bielsa n'a sans doute jamais été aussi profonde.
Le parcours de cet homme dans le football professionnel est tout simplement surréaliste.
La vérité, c'est qu'un stade porte son nom, qu'un club a choisi d'associer le jour de sa fête à celui de la naissance de Bielsa, que des clubs et une nation entière ont vécu son passage comme une véritable révolution culturelle, et qu'une quantité impressionnante de joueurs et d'entraîneurs le citent comme une source d'inspiration.
Il restera dans l'histoire du foot pour tout cela. À ce titre, il ne mérite pas la vague de haine qui s'abat actuellement sur lui.
@fr33palestin En vrai objectivement en haut a droite bon c'est clairement un fr de souche celui en bas a droite aussi c'est probablement le cas par contre milieu et en haut a gauche c'est des arabes
Bcp de critiques, moqueries sur l’ancien.
N’oubliez jamais qu’il est l’un des derniers garants du football comme on l’aime, le dernier qui lutte contre l’américanisation de ce sport, qui devient un produit bas de gamme.
Vous mangerez du caca à l’avenir, et il aura prévenu.