Les Petites Sœurs des Pauvres à Genève : un acte de résistance
Elles ne sont pas une congrégation française. Elles sont un Institut de droit pontifical, qui ne dépend pas du droit français mais du Vatican.
Le 3 mars 2026, Sœur Agnès s'est exprimée devant le Rapporteur spécial sur la liberté de religion aux Nations unies à Genève. Elle a expliqué que la loi sur l'euthanasie adoptée par l'Assemblée nationale le 25 février 2026 contraint tous les établissements de santé, y compris les établissements confessionnels, à accepter l'euthanasie en leur sein sous peine de sanctions pénales : 2 ans de prison et 30 000 € d'amende pour toute personne qui tenterait de dissuader un proche de recourir à l'euthanasie .
Sa déclaration est claire : « Nous voulons continuer à accueillir, soigner, accompagner la vie jusqu’à sa fin naturelle avec douceur et compassion. Nous voulons soulager la souffrance, y compris celle qui fait demander à mourir, mais nos mains ne tueront pas, même si nous devons être condamnées pour cela » .
Elles ne partent pas en abandonnant les patients. Elles partent en préservant leur conscience, pour continuer ailleurs une mission qui n’a pas de frontières.
Et vis-à-vis du droit international, la France se met dans une position délicate. L'ONU a déjà rappelé à plusieurs reprises que l'euthanasie, même présentée comme volontaire, viole les droits de l'homme . L'article 6 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques stipule que « le droit à la vie est inhérent à la personne humaine » .
En forçant des congrégations religieuses à choisir entre leurs convictions et la prison, la France s'expose à une condamnation internationale. Macron et son gouvernement se retrouvent en porte-à-faux avec les principes fondamentaux des droits de l'homme qu'ils prétendent défendre.
Qu'on se le dise : voter la loi créant un droit à l'#euthanasie et favorisant le #suicideassisté rend complice d'homicides, donc passible pour les catholiques de la peine d'excommunication
https://t.co/9igNLxjKkJ
🚨🇫🇷💥 L'euthanasie : Le Sénat demande au Premier ministre Sébastien Lecornu de suspendre l’examen de la loi.
La commission des affaires sociales du Sénat a refusé, le 1er juillet, d’examiner le texte visant à légaliser l’euthanasie et le suicide assisté et demande au gouvernement de suspendre la navette parlementaire.
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https://t.co/oy0eV5Eglc
⚠️ Les Petites Sœurs des Pauvres prêtes à fermer leurs 30 maisons en France plutôt que de pratiquer l’euthanasie ! La loi impose la mort dans les établissements confessionnels. Liberté de conscience bafouée. 🙏
#loiFinDeVie#Euthanasie#Conscience
L'article en 1er commentaire 👇
Valérie, #infirmière à Toulouse : "on apprend que pour soulager la conscience des médecins et le respect du serment d'Hippocrate, les députés ont désigné les seules infirmières pour administrer la potion dans le cadre de la loi euthanasie.
Franchement cette loi est honteuse".
🙏🏼 ULTIME SUPPLIQUE aux députés appelés cet après-midi à légaliser ou pas l'euthanasie par leur vote LIBRE ET PERSONNEL dont ils seront redevables individuellement. #AssembléeNationale#euthanasie
Tout ce qui interdit humainement de voter ce texte est condensé ici ⤵️
Un point bleu sur le perchoir!
La présidente de l'AN a donc voté alors qu'il est dans les usages que le ou la président(e) veille sur l'impartialité des débats et s'abstienne. Ce serait bien de respecter les institutions @YaelBRAUNPIVET , même si vous militez pour l'euthanasie.
📢 Message aux députés : mardi, face aux incertitudes, faites le choix de la prudence. Refusez un texte qui s’éloigne profondément de l’"exception d’euthanasie" annoncée par le président de la République.
⚠️ En l’absence de clause de conscience d’établissement, l’euthanasie sera imposée aux petites sœurs des pauvres…
L’euthanasie ou le suicide assisté s’imposeront donc aux unités de soins palliatifs et à ceux qui se battent pour supprimer la souffrance et non la vie.
La mort provoquée va ainsi entrer chez les petites sœurs des pauvres, une congrégation de sœurs catholiques qui accueille et accompagne près de 2000 personnes âgées sans ressource, jusqu’au terme naturel de leur vie.
C’est une violation manifeste de leur liberté religieuse et de conscience !
Dans quelques années, chacun se demandera où il était lorsque ce choix de société a été fait.
Donnez deux heures de votre dimanche 28 juin.
Deux heures pour faire entendre une autre voix contre la loi euthanasie.
Deux heures pour montrer que l'indifférence ne l’emportera pas en France.
📍 Place de Fontenoy – Paris 7
🗓️ Dimanche 28 juin
🕓 16h00
#Appel28Juin
👉 https://t.co/vnpyWTWRVE
📢 Le 28 juin, faisons entendre notre voix contre la loi euthanasie, mobilisons-nous !
📍 Place de Fontenoy – Paris 7
🗓️ Dimanche 28 juin
🕓 16h00
Partagez largement cet appel autour de vous et invitez vos proches à rejoindre la grande manifestation !
‼️Les Conseils nationaux des Ordres des médecins et des infirmiers protestent ! ⚕️
« L’Ordre national des médecins et l’Ordre national des infirmiers réaffirment avec force que le médecin comme l’infirmier doivent "accompagner le mourant jusqu'à ses derniers moments, assurer par des soins et mesures appropriés la qualité d'une vie qui prend fin, sauvegarder la dignité du malade et réconforter son entourage ". Ils ne peuvent "provoquer délibérément la mort ", principes fondamentaux de la déontologie de ces deux professions. »
@AssembleeNat@YaelBRAUNPIVET allez-vous enfin les écouter ??
https://t.co/sYFdAznQjs
La présidente de l'@AssembleeNat recevrait-elle ses ordres des francs-maçons et agirait-elle en lien avec des parlementaires soumis à une obédience opaque, au mépris de l'indépendance des institutions ?
Mépris des Français. Démocratie bafouée.
Si on tient à ses proches, il va falloir absolument éviter de les mettre en EHPAD et trouver un autre solution solidaire , en évitant les uber-soignants car comme le périscolaire, n’importe quel dingue sans diplôme pourra piquer votre parent . Nous entrons dans une nouvelle ère : se protéger de l’Etat français au maximum. Confiance ZÉRO d’emblée. Présence d’un tiers obligatoire pendant les soins, aménagement de sa propre maison pour l’accueillir…
🟣 EUTHANASIE : on approche d'un basculement majeur.
Vous n'avez pas tout suivi sur ce sujet complexe ?
👉 Ce petit récapitulatif est fait pour vous.
J'ai l'impression qu'on parle de ce texte depuis des années, et qu'on ne sait plus du tout où on en est, ni de quoi il s'agit à date.
1⃣ Les points polémiques du texte actuel
👉 Il ne concerne pas que la "fin de vie" mais aussi les personnes dont la maladie est en "phase avancée", sans que ce soit médicalement défini.
👉 Les députés ont supprimé le délit d’incitation. Rien ne protège les patients des pressions extérieures recommandant vivement l'euthanasie.
👉 Le texte ne prévoit pas de vérifier si un patient a eu accès aux soins palliatifs s’il a demandé à y recourir. Les patients n'auront donc pas forcément eu "d'alternative" accessible.
👉 Le texte précise que la personne morte par euthanasie serait "réputée décédée de mort naturelle". Ce qui complique la possibilité de faire des statistiques sur le sujet.
👉 L’euthanasie serait un considérée comme un soin, remboursé par la sécurité sociale.
2⃣ Les opposants au texte
👉 De nombreuses voix de la société civile se sont élevées contre ce texte : Société Française de Soins Palliatifs Pédiatriques, Collège National Professionnel de Gériatrie, Société Française du Cancer, Société Française de Gériatrie et Gérontologie, des personnalités comme @DominiqueReynie, etc.
👉 Le Sénat a rejeté le texte par 2 fois, avec une large majorité.
3⃣ Les prochaines étapes
👉 Le gouvernement est très déterminé à faire passer le texte, et il hâte le calendrier législatif. C'est clairement la priorité de l'exécutif.
👉 Le gouvernement a donc prévu de donner le dernier mot à l'Assemblée, pour contourner un 3e rejet du Sénat, avec un vote solennel prévu le 15 juillet.
👉 Les opposants au texte poursuivent leurs mobilisations avec un rassemblement.
Je suivrai le sujet et vous tiendrai au courant des prochains développements !
Le glissement vers une euthanasie low cost est en marche.
Mardi 23 juin, un amendement voté à la sauvette a exclu les médecins de l'administration du produit létal. Désormais, seuls les infirmiers pourront piquer, sans médecin à leurs côtés.
On les transforme en anges de la mort. Ou de la miséricorde, comme on voudra.
Un jeune majeur dépressif pourrait non seulement demander l'aide à mourir... mais aussi se la voir suggérer. Parce qu'un patient en psychiatrie, ça coûte cher. Parce qu'une seringue, ça ne coûte rien.
Proposer la mort à une personne qui souffre dans sa tête, qui n'a plus la force de dire non, qui est prête à tout pour arrêter de souffrir... c'est un abus de faiblesse. Un abus de pouvoir.
Les familles ? Écartées. Les médecins ? Exclus. Les infirmiers ? Seuls, face à l'acte.
On est en train de créer un système où la faiblesse devient une condamnation à mort. Et ça, ce n'est ni de la dignité, ni de l'humanité. C'est du management des pauvres.
Prêtez attention au tweet ci-dessous.
Jour après jour, la proposition de loi sur la «fin de vie» révèle ses ressorts les plus effrayants. Nos députés doivent absolument rejeter ce texte.
🚨🚨😡😡 En pleine canicule meurtrière, pendant que des personnes âgées étouffent dans des EHPAD surchauffés, le député Renaissance Jean-François Rousset trouve la solution : accélérer la loi sur l’aide à mourir !
Au lieu de climatiser, soigner ou protéger… on accélère l’euthanasie. On est au bout du cynisme.
#Euthanasie: Pour rappel, une personne majeure est placée sous tutelle, lorsqu’elle n’est plus en état de veiller seule sur ses intérêts personnels et/ou patrimoniaux en raison d’une altération de ses facultés mentales ou corporelles.
Ainsi, par exemple, les personnes majeures sous tutelle ont besoin de l'accord du juge pour réaliser une vente immobilière.
En revanche, pour l'aide à mourir, l'intervention du juge n'est pas requise...
Nous vous y trompez pas: Les plus faibles seront exécutés en priorité. Et je pèse mes mots.
Le tutelé coûte trop cher à la collectivité. Le faire passer de vie à trépas est une priorité économique pour nos gouvernants.