Je suis MWITEHOPFU BITSIBU ABDOUL MZEE, RD Congolais, nord kivucien, je Wlle au sein de l'ONG PAP-RDC les pygmées aussi comme superviseur ZS de kirotshe.
Qd l'hon KASANDA Olivier élu d Kin done une condit° sur la no participat° d groupes armés et l Proxys au Dialogue initié par l Président, E.c qu'il connaît l contexte d l'existence d ce groupe armé? Dir no à leur participat° ce cracher sur leur effort pr cette guerre d'agress°.
Néanmoins, la guerre d'agression nous imposée par le Rwanda peut engendrer d'autres conséquences négatives pour une partie du pays, c'est pourquoi il est important de finir avec cette aventure de guerre puis le projet sera poursuivi après avoir eu la stabilité à l'est de la RDC.
SOURCO lance une campagne sur la Révision et/ou changement de la constitution afin que la classe politique congolaise soit renouvelée tout en tenant compte d'approche communautaire et participative.
Comme tout projet est un processus, je nous rappelle à la prise de conscience.
Soutien à la Révision Constitutionnelle 《SOURCO》 en sigle, est un mouvement de fait qui est né dans le but de soutenir la démarche sur la Révision Constitutionnelle en RDC vue les lacunes qu'on y trouve.
Carte blanche No 176
Limitations et perturbations des mandats : inventer notre modèle
Donald Trump a affirmé avoir mis fin à la guerre en RDC. Ces paroles, venant de l’homme le plus puissant du monde, ne sont pas anodines. Moi-même j’avais déclaré que, d’ici juin, cette agression appartiendrait au passé. Dans ma tribune libre n°77 du 20 février 2025 « Fatshi ne tombera pas », j’avais soutenu que le Président mettrait fin à la guerre et en sortirait plus fort. Les agitations actuelles du M23 avec des attaques des drones à l’aéroport de Kisangani sont des convulsions qui précèdent le décès.
Sous nos yeux, par une diplomatie déterminée, il est en train d’y parvenir. Il ne s’agira pas d’une simple pause, mais d’une véritable rupture avec le cycle des rébellions fabriquées. Mis à nu, le président rwandais n’aura plus ni prétexte ni audace pour créer une nouvelle rébellion.
Féliciter le Chef de l’État pour cette prouesse n’est pas le flatter, c’est faire preuve d’honnêteté intellectuelle. Son refus de dialoguer avec le M23 est salutaire : une paix arrachée par ce biais serait une paix de façade et un encouragement à d’autres brebis galeuses. Place maintenant à la justice internationale.
Dans une démocratie, les problèmes doivent se résoudre au sein des institutions. Quand on recourt à un dialogue non prévu par la Constitution, c’est qu’on affronte des situations que la loi fondamentale n’a pas anticipées, comme, par exemple, la nomination d’un Premier ministre hors de la coalition majoritaire ou l’entrée de figures de l’opposition au gouvernement. Ce dialogue doit devenir l’espace où nous osons poser des questions de fond.
Pour ma part, j’en poserai deux, assorties d’une proposition :
1.Lorsque, après les élections, une guerre empêche le Président de la République et les députés d’exercer pleinement leurs mandats sur l’ensemble du territoire, peut‑on envisager un mécanisme de rallonge des mandats à l’issue du conflit ? Le temps volé par la guerre doit‑il être restitué aux institutions élues ?
2. La limitation des mandats
présidentiels est‑elle vraiment plus démocratique que leur non‑limitation ? Ne faudrait‑il pas faire sauter ce verrou et laisser le peuple souverain seul juge un Chef de l’ État qui s’illustre ?
Israël avec Netanyahu, plus de 18 ans au pouvoir, l’Allemagne de Merkel, 16 ans, ou le Royaume‑Uni de Thatcher, 11 ans, sont‑ils moins démocratiques que la France ou les États‑Unis où les mandats sont limités ?
Et la RDC, qui a adopté cette limitation par mimétisme, a‑t‑elle un peuple plus épanoui que dans les pays africains où ces verrous ont sauté ?
Sans copier les autres, la RDC doit tracer sa propre voie. C’est dans cet esprit que je propose de bannir les notions de « majorité » et d’« opposition », pour leur préférer celles de « forces politiques dominantes » et de « forces politiques complémentaires ou minoritaires ». Toutes participeraient à l’exercice du pouvoir, au prorata de leur poids à l’Assemblée nationale, réduisant ainsi les tensions inutiles après chaque cycle électoral. Le concept opposition renvoie implicitement à la confrontation.
Voilà les préoccupations que je compte porter au dialogue politique. Et vous, chers compatriotes, que pensez‑vous de ces propositions ? Répondez, argumentez, mais sans injures.
À vos claviers.
Tour de Babel à Goma : le tireur des ficelles veut la terre, les marionnettes visent le pouvoir.
Deux agendas différents. Deux objectifs contradictoires. Voués à l’échec.
Dans toute démocratie digne de ce nom, l’opposition et la majorité sont des adversaires. Pas des ennemies.
Quand la nation est menacée, il n’y a pas de majorité ni d’opposition : il n’y a qu’un peuple qui fait face. Les grandes démocraties l’ont compris. En 2008, aux États-Unis, George W. Bush et Barack Obama ont parlé d’une seule voix face à la crise financière.
En France, après l’attentat contre Charlie Hebdo, le président François Hollande et ses opposants ont marché ensemble dans les rues de Paris pour défendre la République.
Chez nous, cette maturité démocratique fait encore défaut. L’opposition et certaines églises se montrent très critiques face au pouvoir, mais étrangement invisibles et inaudibles lorsque la nation est agressée.
Face aux revendications territoriales du Rwanda, face à une menace extérieure claire et assumée, où est la parole forte au nom de la nation ? Où est la mobilisation républicaine ? Où est le sens de l’État ?
Peut-on encore qualifier cette attitude d’opposition républicaine ?
Le dialogue politique est une vertu. Dans toute démocratie, il est un souffle permanent qui traverse les institutions.
Même le dialogue politique inclusif à la congolaise dit l’arbre à palabres n’est pas en soi mauvais .
Tout est question de moment, de contexte, de priorité.
Aujourd’hui , l’heure n’est pas aux palabres, mais à l’unité nationale. Face à l’agression, toutes les forces vives de la nation doivent faire bloc derrière le Commandant suprême des Forces armées pour bouter l’ennemi hors de notre territoire.
Ce dialogue à la congolaise pourrait trouver sa place à l’orée de 2027 ou 2028, d’autant plus que tout indique que les élections prévues en 2028 n’auront pas lieu. Mais précipiter ce débat maintenant serait une erreur stratégique.
L’urgence, c’est un front républicain commun contre le Rwanda. À ce titre, le front actuel Opposition–CENCO est à déconseiller : dans ses prises de position et sa démarche, il est souvent plus indulgent envers la rébellion ,qu’il ne critique quasiment pas, que loyal envers les institutions, qu’il attaque à la moindre occasion.
Dans ce contexte le pacte social ECC-CENCO ne pourra pas aboutir parce que l’ une des parties à un dialogue éventuel, l’ USN, ne fait pas confiance aux dirigeants actuels de ces églises.
Quant aux querelles, le moment ne ne s’y prête pas.
Lorsque la patrie est en danger, l’unité devient un devoir👇.
Ds la cité de Sake en Masisi ds la Prov du Nord, le M23 exige par force la populat° de cette contrée à organiser une marche de soutien à leur faveur ds le cadre de ne pas exiger leur départ.
Ns alertons la cté nat qu'inter pr la inième fois à la violation des droits et libertés.
Que la CNS à Kin sache que toute personne qui vient du Nord-Kivu n'est pas nécessairement M23 et aussi la nuisance se multiplie suite aux conflits au niveau local, cette accusat° vient de l'ancien PROVED qui continue à exercer ce même fonction ds la zone du M23.
Un PROVED de la formation au Nord-Kivu 1 au nom de NGABOYEKA BALAIRE Clovis a été arrêté à Kin suite aux fausse rumeur qui fo état d'une appartenance au M23 pourta il a été arrêté par le même criminel d'ailleurs on voulait le tué; c'était par la grâce de Dieu qu'il a été sauvé.
Tout à l’heure (à 15h), nous participerons à une émission sur la RTNC à partir de Bruxelles. L’émission portera sur la signature de l’accord de paix RDC-Rwanda qui passera en direct.
Malheur aux autres tribus ainsi q les autres provinces.
La RDC se gère sur base d l'injustice sociale; l'unité nationale est totalement déchirée ds le grand pays d Lumumba.
Le pays de Lumumba ne respecte plus l'équilibre régionale, sur 450 tribus avec 26 provinces; la tribu Lumba de l'espace kasai a droit et mérite à gérer cette grande nation.
Il sied de signaler que le Président de la République est un Luba de père et de mère.
Le président de la RDC est un hoe d'état, son discours qu'il a prononcé au Global Gateway Forum à Bruxelles est un discours intelligent avec bcp de sagesses; son homologue Rwandais n'a pas compris de quoi s'agit-il; c'est pourquoi il a intervenu avec des mots dénigrant Béton.
En analysant ce discours, le chef de l'état congolais a déjà compris l degré d souffrance que sa pop d l'est traverse pr cette période difficile d leur vie, ce pr quoi il a demandé à son homologue d'instruire l M23 d se retirer ds toutes les zones vue l'appui qu'il leur apporte.
Démolitions anarchiques à Kinshasa
Ce jeudi 2 octobre 2025, j’ai déposé au bureau de l’Assemblée nationale une question orale avec débat adressée au ministre des Affaires foncières.
En tant que député national, élu de Kinshasa, je soutiens la démolition des constructions anarchiques afin de remettre de l’ordre dans notre capitale.
Mais, je dénonce la manière anarchique avec laquelle l’ État procède lui-même à ces démolitions.
Nul ne peut se prévaloir de sa propre turpitude.
L’ État délivre des certificats d’enregistrement et des autorisations de bâtir aux paisibles citoyens puis, des années plus tard, détruit les mêmes constructions, sans respecter la procédure légale.
Comme dans d’autres pays, le gouvernement devra prévoir un fond d’indemnisation en faveur des occupants de bonne foi.
Le discours du grand rassembleur et charismatique l'hon Steve MBIKAYI @Cartesien243, donne déjà une voie pour l'organisation des prochaines élections, nous, population de l'est de la RDC on n'a jamais été d'accord des élections pendant que notre pays est victime d'agression.