Aujourd’hui je vais t’expliquer pourquoi, aujourd’hui, tant de femmes basculent dans l’hystérie dès qu’une femme est juste jolie et s’assume.
Regarde la pub Novig.
Sydney Sweeney n’a pas écrit un traité. Elle n’a pas « volé » le 200 mètres à Amy Hunt. Elle a fait une pub de paris sportifs, nue, avec des ballons. Un clin d’œil un peu lourd. Un produit. Un corps qu’elle habite sans demander l’autorisation d’un syndicat moral.
Et ça a suffi pour que le monde du sport féminin bascule en mode procès. « Un coup de pied au visage de toutes les femmes. » « This is what women in sport look like. » Muscles. Sang. Larmes. Comme si une actrice jolie dans une pub empêchait une sprinteuse de courir 21.4.
Ce n’est pas « les femmes ».
C’est un logiciel.
Ce que Sweeney a fait était complètement normal dans n’importe quel siècle qui n’a pas oublié le réel : une femme belle, qui le sait, qui le monétise, qui ne s’excuse pas. Le féminisme d’aujourd’hui a créé un narratif complètement non naturel. La beauté assumée n’est plus une liberté. C’est une agression. Le désir n’est plus un fait. C’est une faute. Une femme qui s’assume n’est plus une sœur. C’est une preuve que le récit est faux.
Alors on change les règles en direct.
Serena Williams nue pour ESPN Body, c’était l’empowerment. Ronda Rousey nue, c’était la force. Sweeney nue avec un ballon, c’est « renvoyer le féminisme mille ans en arrière ». Même peau. Même sport en fond. Pas le même prêtre. Sweeney l’a d’ailleurs rappelé en story. Personne n’a répondu sur le fond. Parce qu’il n’y a pas de fond. Il y a une police.
L’hystérie n’est pas un caractère. C’est un court-circuit.
On a vendu à toute une génération un monde où la valeur passe par la plainte, le statut de victime, et la surveillance des autres femmes. Quand une Sweeney arrive sans jouer le jeu, il ne reste plus que le cri. Les sportives qui montent au créneau ne sont pas « méchantes ». Beaucoup ont raison sur un point étroit : une pub de paris qui vend du corps, ce n’est pas le 200 mètres. Sauf que ce n’est pas ça qui les fait hurler. Ce qui les fait hurler, c’est qu’une femme hors du cadre officiel soit désirée sans passer par leur comité.
Ce monde-là n’est pas « la société ». C’est une construction.
Depuis les années 70 : French theory, déconstruction, gestion de la rareté. On a pris des outils de campus et on les a branchés sur tout. Qui a le droit d’être désirée. Qui a le droit d’être « le vrai sport ». Qui a le droit d’être normale. Un Gosplan culturel. Il alloue mal. Il détruit d’abord ceux qui y croient.
Tout ça est connecté.
Les actrices-marionnettes du système n’en ont, en réalité, souvent rien à foutre du dogme. Comme une bonne partie des acteurs et des artistes. Ils sont sur la ligne parce que la ligne payait. Ils ont compris que le contrat s’éteint. Que le décor se fissure. Qu’un autre ordre revient : plus naturel, plus libéral au bon sens du terme, plus proche du réel.
Ils ne sont pas des démons. Ils sont pris dans une mauvaise idée. Les mauvaises idées tuent d’abord ceux qui les portent.
L’IA accélère juste la chute du bullshit. Quarante millions de vues en quelques jours. Le public a voté. Les commissaires ont tweeté. Le rapport de force est déjà visible.
Il y a des bâtisseurs de l’autre côté. Elon Musk est l’un des plus visibles. Pas un messie. Un type qui remet le réel au centre et force le théâtre à se justifier. Ça suffit.
Sydney Sweeney n’est pas un programme politique.
C’est une femme jolie qui s’assume, et qui a compris que le scandale est un canal de distribution.
Le retour à ça, ce n’est pas une révolution. C’est la normalité qui reprend ses droits.
Le 21e siècle ne sera pas celui des commisaires du récit. Il sera celui des gens qui construisent, qui désirent, qui disent ce qu’ils voient. La reconversion reste possible. Le logiciel se désinstalle.
Et au travail.
No existe género más bajo y vulgar de entretenimiento que el mentado «chismecito». Puros homosexuales y señoras desquehaceradas creyéndose relevantes por hablar de la vida de los demás. ¿Y si se ponen a jalar, mejor?
@elonmusk Thank you, @elonmusk - the four of us glimpsed the red hues of Mars far in the distance as the sun slipped behind the Moon and there was zero doubt in our minds that the creative genius of our greatest minds will have us there very soon. LETS GO
Jusqu'à ce jour, les marxistes sont incapables de donner une réponse satisfaisante à ce genre de meme. C'est dire la nullité de leur pensée économique.
La valeur n'est pas dans le bien ni dans l'effort fourni pour le produire. Elle est dans l'esprit de celui qui désire ce bien pour résoudre un besoin individuel. La valeur est donc subjective, marginale, contextuelle. Elle n'est pas objective, mesurable, mathématisable.
Ainsi s'écrase lamentablement la théorie marxiste de la valeur travail et les théories classiques de la valeur objective. Si ces théories ont réussi à survivre jusqu'à aujourd'hui, c'est uniquement parce qu'elle donne une caution scientifique à l'interventionnisme étatique, rien d'autre.
This photo of Earth is EXTRA spectacular for a good reason... let me explain. Most images you see of Earth from space are the daylight side of the Earth, and it's obviously very bright (see my last image), this means stars are too dim to be seen with that bright exposure setting (low ISO, high shutter and / or stopped down aperture).
BUT this image taken by the Orion crew looks so incredible because you can see the sun is BEHIND the earth, meaning it's night time on the side of the earth facing the crew in this image.
So how do you expose a night time earth from space? Same way you do on Earth! A mixture of opening up the aperture (F4 in this case), cranking the ISO (51,200 here), and using a relatively long exposure (1/4 of a second). We can see the settings used by looking at the exif data from the camera. What this means is our camera is also sensitive enough to see stars in the background of Earth, leading to an extraordinary image!!! GREAT WORK!!! These are the kind of images I've been so excited to see!
💥El legendario director Quentin Tarantino criticó duramente a los premios de Hollywood al afirmar que el principal problema de las entregas de premios es que “la ideología vence al arte”.
En su entrevista con Bill Maher, señaló que hoy en día la ideología es más importante que el arte, el esfuerzo individual, la calidad y el entretenimiento, especialmente en los Oscar y otros galardones.
Según Tarantino, esta tendencia ha convertido a los premios en plataformas ideológicas en lugar de reconocer el verdadero valor cinematográfico.
Those wheels you’re looking at are 0.75 millimeters thick. That’s half the thickness of a US dime. Each one was carved from a single block of aluminum, and NASA sent six of them to Mars knowing they’d eventually shred.
Curiosity was built for a 2-year mission. It landed in August 2012, and by December that year NASA had already extended the mission indefinitely. Thirteen years and 35.5 kilometers later, the rover is still going, but the wheels started cracking just 14 months in. The damage came faster than anyone at JPL predicted. Sharp embedded rocks were punching straight through the skin between the treads.
So NASA assembled a Wheel Wear Tiger Team (a crisis problem-solving tradition that goes back to Apollo 13) and got to work. In 2017, they uploaded a traction control algorithm from Earth that adjusts each wheel’s speed in real time based on the terrain, reducing force on the front wheels by 20%. They rerouted the rover to softer ground and started driving backward when possible, because pulling wheels over rocks produces less force than pushing them into rocks.
The wildest part: if enough treads snap off, Curiosity is designed to find a sharp rock on Mars and use it to deliberately rip out the damaged inner section of its own wheel. JPL tested this on a replica rover and found Curiosity can keep driving on just the outer third. They predict this won’t be needed until around 2034.
Every 1,000 meters, the rover pulls over and uses the camera on its robotic arm to photograph its own wheels so engineers on Earth can count every crack. Each wheel also has tiny holes that spell “JPL” in Morse code, which Curiosity uses to measure distance by photographing its own tracks in the dirt.
These photos directly changed the next rover. When NASA built Perseverance, engineers 3D-printed about 70 different tread designs before landing on 48 curved treads instead of Curiosity’s 24, with thicker skin. They tested the new wheels over 60 kilometers and got zero damage by Curiosity’s original failure definition. “A boring graph with no data on it,” as one JPL engineer put it.
A $2.5 billion machine doing self-surgery with rocks on another planet because the mission outlasted its design by 6x.
Lo que los mejicanos llevamos de Isabel Ayuso en la sangre es lo que nos ha salvado del abismo definitivo.
“Lejos de pedir perdón, estamos profundamente orgullosos del legado de España en México y viceversa. Dejen de retorcer el pasado, populistas”.
This is wild.
143 million people thought they were catching Pokémon. They were actually building one of the largest real-world visual datasets in AI history.
Niantic just disclosed that photos and AR scans collected through Pokémon Go have produced a dataset of over 30 billion real-world images. The company is now using that data to power visual navigation AI for delivery robots.
Players didn't just walk around with their phones. They scanned landmarks, storefronts, parks, and sidewalks from every angle, at every time of day, in lighting and weather conditions that staged photography would never capture. They documented the physical world at a scale no mapping company with a fleet of vehicles could have replicated on the same timeline or budget.
Niantic collected this systematically, data point by data point, across eight years, while users thought the only thing at stake was catching a rare Charizard.
The most valuable AI training datasets in the world aren't being assembled in data centers. They're being built by people who have no idea they're building them.
"Los hombres son egoístas"
ya...
Cuando subes el sueldo de los hombres, la natalidad sube, cuando subes el sueldo alas mujeres la natalidad baja.
Los hombres gastan dinero en su familia, las mujeres más bien en si mismas.
Pero los egoístas son siempre ellos, claro,claro...