Le cri du cœur viral qui touche des millions de personnes.
Une femme de 40 ans, maman de deux enfants épuisée par le mythe de superwoman lâche la vérité brute :
« J’ai cru au mensonge : diplôme, carrière, enfants… on peut tout avoir.
Je n’en veux plus. Je veux juste les emmener à l’école, les récupérer, être là quand ils rentrent, cuisiner, faire le ménage et profiter d’eux. »
« Ça n’en vaut pas la peine. Ne tombez pas dans ce piège. »
Je suis châtain aux yeux verts est ce que j’ai encore ma place dans ce pays ? Mais on se rend compte du niveau de folie et de racisme de cette chaîne TV supposée d’information parce qu’une personne issue de l’immigration est devenu maire ?
C’est ça quand on se marie pas avec son semblable, il comprendra jamais ce que c’est d’être noire. Et même elle est totalement déconnectée de sa réalité
Il est tout de même troublant de voir certains adeptes d’une religion qui prêche le respect, la compassion et la tolérance, se transformer soudainement en procureurs lorsqu’il s’agit d’écouter la parole de victimes issues de leur propre institution.
Dans d’autres contextes, ces mêmes personnes rappellent – à juste titre – qu’il faut écouter les victimes d’agressions sexuelles, que leur parole est courageuse, difficile à porter, et qu’elle mérite d’être accueillie avec sérieux et humanité.
Mais dès lors que les accusations concernent leur Église, le réflexe devient tout autre : soupçon, disqualification, attaques personnelles. Les victimes deviennent des menteurs, des manipulateurs, ou des personnes animées par de mauvaises intentions.
L’argument revient souvent : « Moi je n’ai jamais vécu cela dans cette Église », comme si l’absence d’expérience personnelle suffisait à invalider celle des autres.
Pourtant, c’est exactement le même raisonnement que celui d’un proche d’une personne accusée de viol qui viendrait dire :
« Avec moi, il a toujours été respectueux, il ne m’a jamais fait de mal. »
Ce témoignage peut être sincère… mais il ne dit rien de ce que d’autres ont pu subir.
La vérité, c’est que reconnaître la souffrance de victimes ne signifie pas attaquer une foi, ni détruire une communauté. Cela signifie simplement refuser le déni et accepter que même des institutions qui prétendent porter des valeurs élevées peuvent produire, elles aussi, des abus et des silences.
La cohérence morale consiste justement à appliquer les mêmes principes à tous :
si la parole des victimes mérite d’être entendue ailleurs, elle mérite de l’être aussi lorsque cela dérange, lorsque cela touche « les nôtres ».
Sinon, ce n’est plus de la justice.
C’est simplement de la loyauté aveugle.
Source : @Lasmanti972
C’est ça que je reproche à vos parents noirs qui épousent des blancs / blanches . Ton père est allé épouser une femme blanche , il t’a éduqué en ignorant ton côté blanc et maintenant tu pleures parce qu’on dit que même si tu sais piler foutou t’es pas noire . 😐