„Wir wagen hier ein Experiment, das in der Geschichte einzigartig ist, und zwar, eine monoethnische und monokulturelle Demokratie in eine multiethnische zu verwandeln. Das kann klappen, das wird, glaube ich, auch klappen, aber dabei kommt es natürlich auch zu vielen Verwerfungen.“ Also erklärte der Politologe und Erzschelm Yascha Mounk, Associate Professor für Internationale Beziehungen an der Johns Hopkins University und Mitglied des Herausgeberrates der "Zeit", ohne jeden Widerspruch seitens der offenbar ins Experiment eingeweihten Moderatorin in den "Tagesthemen".
Auf dem Foto sieht man einen Reaktanten des Experiments (liegend) sowie ein vom Experimentator hinzugefügtes Reagenz (sitzend); beide befinden sich in einer Situation, die Younk wohl als "Verwerfung" bezeichnen würde (der Reaktant wird während des Experiments freilich per definitionem verbraucht).
Der Experimentator befindet sich, wie immer, nicht auf dem Bild, weil ihn gepanzerte Limousinen und Bodyguards, bezahlt von den ungefragten Objekten (= Reaktanten) des einzigartigen Experiments, davor bewahren.
Tout le monde pense que le monde libre a gagné en 1989, à la chute du mur de Berlin.
C'est faux.
Et c'est exactement pour ça que le monde est aujourd'hui en feu.
Ce qui est tombé le 9 novembre 1989, c'est un appareil.
Une économie planifiée, un empire militaire, un mur de béton. Ce qui n'est pas tombé, c'est l'idée. L'idée que le monde se divise en oppresseurs et en opprimés. L'idée qu'il existe une égalité finale à atteindre, par tous les moyens. L'idée que tout ce qui existe (la famille, la nation, le mérite, l'héritage) est une structure de domination à abattre.
Cette idée-là n'était plus dans le bâtiment quand le bâtiment s'est effondré.
Il faut reprendre la chronologie, parce que tout est dans la chronologie :
Le communisme économique avait un défaut fatal : il était réfutable. Il promettait l'abondance, il produisait des famines. Il promettait l'émancipation, il produisait des barbelés. Budapest 1956, Prague 1968, L'Archipel du Goulag publié à Paris en 1973, les boat people de 1979 : à chaque décennie, le réel envoyait sa réfutation. Les boat people étaient une réfutation flottante, visible depuis les plages.
Alors l'idéologie a fait ce que fait tout organisme menacé : elle a muté.
La mutation a un nom, et j'en ai raconté la généalogie ici : la French Theory.
Foucault a déplacé la guerre du terrain des faits, où le communisme perdait à chaque fois, vers le terrain du savoir lui-même.
S'il n'y a pas de vérité, s'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir, alors plus aucune famine, plus aucun mur, plus aucun goulag ne peut réfuter quoi que ce soit.
La French Theory n'a pas enterré le marxisme.
Elle l'a rendu irréfutable.
Et la mutation a des dates. Toutes antérieures à 1989.
1934 : l'École de Francfort, chassée d'Allemagne, s'installe à Columbia. La critique de l'économie devient critique de la culture.
1964-1965 : Marcuse, exilé allemand devenu professeur américain, remplace le prolétariat défaillant par un nouveau sujet révolutionnaire (les minorités, les étudiants, les marginaux) et écrit noir sur blanc que la tolérance doit être accordée aux mouvements de gauche et refusée à ceux de droite.
Octobre 1966 : le débarquement a une date précise. Université Johns Hopkins, Baltimore. Derrida, Barthes, Lacan présentent la pensée française aux campus américains.
1967 : Rudi Dutschke lance le mot d'ordre, la longue marche à travers les institutions.
1968 : les révolutions de rue échouent partout.
Qu'importe. La révolution ne passera plus par la rue, elle passera par la salle de classe.
1975-1985 : Yale, Berkeley, Columbia absorbent la théorie, qui devient le système d'exploitation des humanités.
1987 : Allan Bloom publie The Closing of the American Mind pour donner l'alerte. Un million d'exemplaires vendus.
L'université le traite de réactionnaire et passe à autre chose.
L'Amérique avait son Aron, elle en a fait la même chose que nous du nôtre.
Puis arrive le 9 novembre 1989.
Le Mur tombe. L'Occident célèbre. Fukuyama avait déclaré la fin de l'Histoire dès l'été, avant même la chute. On démantèle les missiles, on encaisse les dividendes de la paix, on déclare le match terminé.
Nous avons célébré notre victoire sur une adresse vide. L'idéologie avait déménagé vingt ans plus tôt. Nous avons gagné contre les chars et perdu contre les chaires.
Pendant ce temps, l'autre empire communiste faisait la lecture inverse. Pékin avait écrasé Tian'anmen dans le sang cinq mois avant Berlin. Sinistre, mais lucide sur un point : la Chine savait que la guerre était idéologique.
Elle a choisi : abandonner l'économie marxiste, garder le contrôle du récit. L'Occident a fait l'exact opposé : il a gardé le marché et absorbé l'idéologie. Trente-cinq ans plus tard, regardez qui construit des centrales et qui déboulonne ses statues.
Vous voulez la preuve que c'est le même logiciel ? Faites la table de correspondance.
La lutte des classes est devenue la lutte des identités.
Les koulaks sont devenus les privilégiés.
L'autocritique maoïste est devenue le privilege checking. Les commissaires politiques sont devenus les DEI officers.
Le samizdat est devenu le compte shadowbanné.
La nomenklatura a quitté Moscou pour Davos et Bruxelles.
Et le paradis ne s'appelle plus la société sans classes : il s'appelle l'équité, l'égalité des résultats.
Exactement ce que je décrivais ici il y a quelques semaines.
On me dira : il n'y a pas de Goulag.
C'est vrai. C'est même tout le génie de la version 2.0.
Le communisme dur devait briser les corps parce qu'il ne tenait pas les esprits.
Le communisme mou tient les esprits : il lui suffit de briser les carrières.
Pas de camps, des services RH.
Pas de procès de Moscou, des excuses publiques.
Pas de Sibérie, la mort sociale.
Demandez aux émigrés du bloc de l'Est installés en Occident ce qu'ils ressentent en traversant une université américaine en 2026.
Ils reconnaissent l'odeur.
Et voilà pourquoi le monde est en feu.
Une civilisation a passé trente-cinq ans à enseigner à ses propres enfants qu'elle était le problème. Résultat : elle ne sait plus défendre ses frontières, transmettre son héritage, ni même nommer ses ennemis.
Quand la présidente de Harvard, devant le Congrès, répond que condamner un appel au génocide « dépend du contexte », vous voyez le logiciel tourner en production.
Et les prédateurs du dehors lisent cette faiblesse comme un livre ouvert : Moscou teste, Pékin patiente, l'islamisme avance dans les rues de nos capitales.
Le feu extérieur n'est que la conséquence du désarmement intérieur. On ne brûle bien que les maisons qui se sont vidées de leurs défenseurs.
Le Mur n'est pas tombé. Il s'est déplacé. Il ne sépare plus l'Est de l'Ouest : il passe désormais à l'intérieur de chaque institution occidentale, entre ceux qui construisent et ceux qui déconstruisent.
La première guerre froide s'est gagnée avec des missiles et du PIB. La seconde se gagnera avec des écoles, des médias libres et des modèles d'IA. Celui qui écrit les valeurs dans les machines écrira le prochain 1989.
Cette fois, ne nous trompons pas de victoire. Au travail.
Aus Gründen:
Das ist der sogenannte “Messerengel”
Um auf die steigende Messer-Kriminalität aufmerksam zu machen entstand in 🇬🇧 im Jahr 2018 der „Knife Angel“ des Londoner Künstlers Alfie Bradley.
Für seinen fast neun Meter hohen Knife Angel verwendete Alfie Bradley 100 000 Messer, die der Polizei bei einer Kampagne anonym übergeben werden konnten, beziehungsweise, die bei Verbrechen im Einsatz gewesen waren und die die Polizei beschlagnahmt hatte. Auf vielen dieser Messer waren sogar noch Blutspuren zu sehen. Angehörige von Opfern von Messerattacken bekamen zudem die Gelegenheit, Botschaften auf die Schneiden gravieren zu lassen.
@DrLuetke@tagesthemen@TRobinsonNewEra@elonmusk Irgendwann richtet sich die Gewalt auch gegen Journaliste-Ende des ÖRR Schundfunks. Was diese Journutten betreiben, ist psychische Gewalt gegen die Beitragszahler.
@MSchlebe@kuestenkind68@E_Boeminghaus@DoritHeinrich Aktuelles Beispiel:
Im LV steht Asphalteinbau in voller Fahrbahnbreite (Nahtlos). In der Verkehrssicherung steht halbseitige Sperrung des Durchgangsverkehrs.🤦♂️🤦♂️🤦♂️
Angesichts der Bilder aus Belfast möchte ich auf eine Rede von Wolfgang Schäuble von 1991 hinweisen als auch hier Asylbewerberheime brannten . Und ich frage mich einmal mehr, was aus der CDU von damals geworden ist.
Schäuble, 18. Oktober 1991:
"Jedenfalls ist der Befund eindeutig, daß eine große Zahl von Asylbewerbern, ohne politisch verfolgt zu sein, ein vorläufiges Bleiberecht in der Bundesrepublik Deutschland erlangt und, obwohl nach jahrelangen aufwendigen Verfahren rechtskräftig abgelehnt, Deutschland auf Dauer nicht wieder verläßt.
(...)
Die Kommunen sehen sich dadurch zunehmend überfordert, und die Proteste der Verantwortungsträger für Städte, Gemeinden und Kreise, gleich welcher Partei sie angehören, gegen diese Entwicklung nehmen an Intensität und Schärfe zu.
Auch die Widerstände in der Bevölkerung wachsen. Das hat überhaupt nichts mit Ausländerfeindlichkeit zu tun.
Wieso eigentlich wollen wir von unseren Mitbürgern verlangen, daß sie ertragen und verstehen sollen, daß Hunderttausende von Asylbewerbern mit erheblichen finanziellen Belastungen für die Steuerzahler für Jahre untergebracht und versorgt werden sollen, obwohl von vornherein klar ist, daß die allermeisten nicht als politisch verfolgt anerkannt werden können und daß sie nach jahrelangen Verfahren am unser Land dennoch nicht verlassen? (...)
..niemand darf doch bestreiten, daß es diese Mißstände zuhauf gibt und daß sie natürlich eine wachsende Zahl unserer Mitbürger besorgen, die zunehmend daran zweifeln, ob die Verantwortlichen in Bund und Ländern überhaupt noch wissen, was sich in den Gemeinden abspielt, und die im übrigen in Gefahr geraten, zunehmend an der Handlungsfähigkeit unseres Staates bzw. derjenigen, die in Bund und Ländern Verantwortung tragen, zu zweifeln.
Ich kann doch nicht darüber hinwegsehen, daß der Vertreter des nordrhein-westfälischen Sozialministeriums bei einer Anhörung, (..) erklärt hat, daß in den Gemeinden Nordrhein-Westfalens, in denen Asylbewerber untergebracht werden, zum Teil bürgerkriegsähnliche Zustände herrschten.
Das ist doch die Wahrheit.
Das ist Kern des Problems. Das hat - ich sage es noch einmal - nichts mit Ausländerfeindlichkeit unserer Bevölkerung zu tun.
Ich habe seit Jahren davor gewarnt, daß nichts die freundlichen Beziehungen zwischen Deutschen und ausländischen Mitbürgern mehr belasten könne als diese Entwicklung der Asylbewerberproblematik."
〰️〰️
Wahre Worte.
Was ist daraus geworden?
Und wie werden Union und andere im Bundestag argumentieren, wenn die Wut auch hier in Deutschland wieder in Gewalt umschlägt? Auf welche Seite stellen sie sich? Für wen zeigen sie Verständnis? Wie werden die Lösungen sein?
Übrigens empfehle ich dringend, das Protokoll zu lesen - allein schon wegen der Zwischenrufe der SPD. Die war schon damals das Problem.
Quelle: https://t.co/8g18SQv5QJ
In #Belfast hat ein sudanesischer Migrant versucht, einem Einheimischen auf offener Straße den Kopf abzutrennen. Dieser Enthauptungsversuch wurde auf Video festgehalten und geht seither viral. Morgen früh aber wird #Belfast nicht wegen dieses Enthauptungsversuchs in Medien rezipiert werden. Sondern, weil Vermummte als Reaktionen darauf am Dienstag auf die Straßen der nordirischen Hauptstadt gingen und Autos sowie staatlich finanzierte Asylbewerberunterkünfte (HMOs) in Flammen setzten. Dafür werden sich, so meine Vorhersage, Mainstream-Medien eher interessieren, als für das bestialische Delikt, das dem zu Grunde liegt.
Ich werde Gewalt, zumal sie nun Unschuldige trifft, nicht verteidigen. Sie gilt es zu verurteilen. Dennoch lohnt es sich, eine Art Anti-Framing-Manual für Journalisten und Politiker zu verfassen, die sich morgen für den Fall interessieren werden:
• »Rechtsextreme setzen Asylbewerberunterkünfte in Flammen« ist keine legitime Headline, wenn man zuvor nicht über den Fall berichtet hat, der alles ins Rollen brachte oder ihn nur beiläufig erwähnt.
• »Eingereister Asylbewerber aus Afrika versucht, Nordiren auf offener Straße zu köpfen« sollte deshalb die dominierende (und logische) Schlagzeile sein. Ohne das erste Phänomen gibt es das zweite nicht. Und ersteres ist das eigentliche Problem. Danach darf (und sollte) man auf die Gegenreaktion eingehen.
• Medien, die nun (gewaltvolle und politische) Reaktionen von rechts problematisieren und in den Mittelpunkt ihrer Berichterstattung stellen, ohne auf das erste Phänomen zu sprechen zu kommen, sind nicht ernst zu nehmen. Sie manipulieren und betreiben Framing.
• Folgerichtig darf die anleitende Frage eines kritisches Reporters NICHT sein: Wie kann es sein, dass nun Vermummte auf die Straße gehen und eskalieren? Sondern: Wie kann es sein, dass in Europa Sudanesen einreisen und Nordiren auf offener Straße enthaupten? Was macht das mit der Bevölkerung? Was ging schief? Wie sieht es mit Schutz und Gegenwehr aus? Leitsatz: Kenne Ursache und kenne Wirkung. Vertausche sie nicht.
• Der Sudanese, der versucht, einen Menschen zu enthaupten, sollte nicht als »knife incident«, also Messerdelikt, geframt werden, sondern als bestialischer Mordversuch.
• Dies nicht als das zu benennen, was es ist, gleicht Beschönigung und bewusster Irreführung. Die Rohheit, die sich in Belfast zeigte, ist keineswegs als »normal« oder »gab es schon immer« hinzunehmen, sondern Ergebnis der Migration aus Dritter Welt. Sie gab es schlicht nicht immer und sie ist in Opfer-Täter-Konstellationen fast immer identisch – (die Frage, was los wäre, wenn ein weißer Nordire einen Sudanesen auf offener Straße fast enthaupten würde, erspare ich euch.)
• Der sudanesische Täter reiste als Asylbewerber über Paris und Dublin nach Nordirland ein. Dieser Vorgang (in Kombination mit dem bestalischen Mordversuch später) markiert somit politisches Versagen. Dies gilt es zu benennen. Hinter diesen Gewaltdelikten stecken politische Entscheidungen. Dafür sollten politische Entscheidungsträger Rechenschaft ablegen – gleiches gilt für Deutschland und die Migrationspolitik hierzulande.
• Ohnehin gilt: Solche Gewaltldeikte geschehen nicht im luftleeren Raum, und ich weigere mich hinzunehmen, dass man darüber spricht, als seien es Polizeimeldungen aus der Lokalpresse. Es sind keine »Einzelfälle« – und auch auch gewiss nicht »Panorama« oder »lokale Kriminalität«. Der Fall ist politisch – ebenso wie die Tötungen von Mia, Maria, Liana oder you name it in Deutschland.
• Vor einem Jahr, im Juni 2025, kam es in Irland bereits zu schweren Ausschreitungen in Ballymena. Damals wurde ein minderjähriges Mädchen von eingewanderten Roma gruppenvergewaltigt. Auch danach kam es zu mehreren schweren Gewaltdelikten von Zuwanderern in Nordirland. Das bedeutet: Belfast ist kein losgelöster Fall, sondern Kontinuität.
• A propos Kontinuität: Henry Nowak, Southport, Grooming Gangs, two-tier policing, Terroranschläge in Manchester und London, knife crime, etliche Fälle, über die ich hier wiederholt geschrieben haben: Die Gewalt von Zugewanderten in UK gegenüber Einheimischen in UK ist außer Kontrolle. Das Problem ist virulent und für jeden sichtbar, der die Augen aufmachen will. Die politische Elite verweigert, das Problem anzuerkennen oder zu addressieren. Dass die Reaktionen heute so ausfallen, wie sie ausfallen, liegt auch daran, dass sich inzwischen Verzweiflung und Schutzlosigkeit breit macht.
• Gewalt, zumal sie nun Unschuldige trifft, ist nicht entschuldbar. Sie gilt es zu verurteilen.
@Sunnymica "Der Tatverdächtige: ein 30-jähriger Geflüchteter aus dem Sudan, legal im Land."
Mir scheißegal. Mit dieser Tat ist er zum illegalen Straftäter geworden. Abschieben ist hier noch als Strafe zu mild. #Remigration millionenfach!
@welt Eure Berichterstattung der Verharmlosung und des Verschweigend ist mit ein Grund für solche Wut. Anstatt die Tat selbst so dramatisch darzustellen wie sie war und kritische Fragen an Politiker zu stellen seid ihr Abwiegler der Tat und Hetzer gegen den Widerstand,der brutal war
@welt "Schockierend" ist doch der Zustand, wenn man sich mit Schokolade bekleckert hat?🤔
Euer Framing und die Verdrehung und Weglassung von Fakten ist ekelhaft und nur mit Sarkasmus zu ertragen. Grabt euch bitte ein, Spaten geht auf mich.
Poszedłem rano do spożywczaka.
Chleb, mleko, jajka.
Rachunek: 150 zł.
Na ekranie terminala wyskoczyło pytanie, czy chcę zaokrąglić kwotę na wsparcie szpitala dziecięcego.
Kliknąłem: NIE.
Kasjerka zmierzyła mnie wzrokiem.
Kobieta za mną zmierzyła mnie wzrokiem.
Moja żona westchnęła i spojrzała w sufit.
Znowu to samo.
Ta korporacja zarobiła w zeszłym roku 14 miliardów. Sami mogą sobie zaokrąglić.
Potem pojechałem zatankować.
Terminal pyta, czy chcę dorzucić piątkę na schronisko dla bezdomnych zwierząt.
Uwielbiam zwierzaki.
Kliknąłem: NIE.
Koncern naftowy wart 166 miliardów prosi mnie o finansowanie ich fundacji, podczas gdy ja płacę ponad 6 ziko za litr.
To nie jest filantropia. To jest outsourcing.
Wpadłem na szybki lunch do fast foodu.
Ekran.
Na ekranie cyfrowego kiosku: „Zaokrąglij na stypendia dla młodzieży”.
Sieć fast foodów prosi mnie o fundowanie stypendiów, a swoim pracownikom płaci minimalną krajową.
Kliknąłem: NIE.
Żona mówi: „Wiesz, że od samego rana kłócisz się z ekranami?”.
Miała rację. Ale to ekrany pierwsze zaczęły.
Na koniec apteka.
Odbieram leki.
340 zł, już po zniżkach.
Terminal pyta, czy chcę przekazać 2 złote na pomoc potrzebującym rodzinom.
Właśnie zostawiłem 340 zł za lek, którego produkcja kosztuje pewnie z pięć zeta.
I wy chcecie ode mnie jeszcze dwa złote?
Kliknąłem: NIE.
Farmaceutka mówi: „To tylko dwa złote”.
Odpowiedziałem: „To nigdy nie są tylko dwa złote”.
Nic nie powiedziała.
Wracamy do domu.
Żona mówi: „Odmówiłeś dzisiaj szpitalowi dziecięcemu, schronisku, edukacji i biednym rodzinom”.
Odparłem: „Nie. Odmówiłem czterem wielkim korporacjom, które chcą, żebym sfinansował ich rzekomą dobroczynność, żeby potem mogły to wpisać do swojego raportu rocznego”.
Milczała przez chwilę.
W końcu mówi: „W sumie masz rację”.
„Wiem” – odpowiedziałem.
„Ale i tak wychodzisz na potwora”.
„Wolę wyjść na potwora, niż przy kasie potulnie sponsorować strategię PR-ową miliardowych firm”.
Nie zaprzeczyła.
In #Belfast kann man gerade den eingetretenen #Kipppunkt beobachten, der verursacht ist durch eine katastrophale ideologische Migrationspolitik. Die Menschen schlagen brutal zurück, zünden Asylheime an, sie glauben auch nicht mehr an die Polizei, die auf der Seite der Politik bekanntlich steht. Das ist der Kipppunkt wo die Menschen denken, nur noch mit Gewalt können sie ihr Land und Kinder verteidigen. Dieser Kipppunkt ist politisch hausgemacht. Er war immer vorhersehbar. Es war völlig klar, dass die Antwort eine Art Bürgerkrieg sein wird.
Der Sudanese (Asylant), der einen Mann enthaupten wollte, ist ein Fall von vielen barbarischen Fällen. In allen Köpfen der Menschen ist noch das furchtbare Attentat in Southport auf Kinder 2024, verübt von einen jungen Schwarzen mit Ruanda-Wurzeln, der das Mädchen nahezu enthauptete. Und die Polizei hatte alles versucht vor der Öffentlichkeit zu verbergen. Vertuscht. Natürlich weil die Politik es so wollte!