Cher @lemondefr je vous rappelle que selon la loi, manifester une égale considération pour les victimes et les auteurs d'actes terroristes revient à faire l'apologie du terrorisme (Code pénal : article 421-2-5). De rien.
Ofer Kalderon a été libéré. Après plus de 480 jours passés à répéter son nom, continuons à rappeler celui de Ohad pour demander sa libération. Ainsi que les enfants Bibas et leur maman 🙏🏻 #bringthemhome
«Les ex-otages Romi Gonen, Emily Damari, et Doron Steinbrecher étaient détenues une partie de leur captivité dans des abris des Nations unies à Gaza destinés aux civils», a révélé mardi soir l'une des principales chaînes de télévision israéliennes
➡️ https://t.co/2Y5KisqP64
Le 7 octobre a eu lieu en conséquence quasi directe de la libération de 1 027 terroristes pour libérer Gilad Shalit en 2011. Hier, Israël a accepté de libérer plus de mille prisonniers palestiniens en contrepartie de 33 kidnappés israéliens. Cet accord sera directement responsable du prochain massacre d'Israéliens : des civils vont mourir dans des attaques menées par les terroristes libérés, et des soldats israéliens vont mourir en les combattant.
Négocier avec une organisation terroriste est toujours une folie. Cet accord n'en est pas l'exception. Dans un accord de libération des kidnappés, les deux parties obtiennent la libération de leurs membres. Le Hamas reçoit la libération de ses prisonniers en contrepartie de celle des kidnappés israéliens. Chaque élément supplémentaire est un échec dans la négociation. Israël paie la libération de ses kidnappés par celle de terroristes palestiniens. Pourquoi Israël paie-t-il double en acceptant un cessez-le-feu ? Pourquoi accepte-t-il de libérer plus de terroristes que le nombre de kidnappés israéliens ?
Dans la guerre entre la Russie et l'Ukraine, les accords de libération des prisonniers de guerre prévoient un échange d’environ un pour un, sans cessation des combats. Vous pensez que les mères ukrainiennes aiment leurs enfants moins que les mères israéliennes ? Les conditions dans les prisons russes ne sont pas meilleures que dans les tunnels du Hamas.
Je ne vais pas commenter les détails de l'accord, car il n'a pas été publié ; pour l'instant, nous n'avons que des rumeurs. Je vais cependant commenter un élément précis : il semble qu'Israël ait accepté de libérer des prisonniers palestiniens sans savoir si les kidnappés israéliens sont vivants et sans connaître la liste de ceux qui seront libérés. Autrement dit, Israël a accepté de libérer des prisonniers palestiniens en échange des kidnappés israéliens, qu'ils soient vivants ou morts : c'est une pure folie. Qu'est-ce qui empêche le Hamas d'exécuter les kidnappés aujourd’hui, sachant qu’Israël libérera des prisonniers palestiniens en contrepartie, même si les kidnappés israéliens sont morts ? Libérer des terroristes vivants, qui tueront plus tard d'autres Israéliens, en échange de kidnappés morts, est une aberration.
Rendez-vous compte : le Hamas a gardé des kidnappés en vie depuis 15 mois, car il présumait qu'il aurait besoin d'eux pour pouvoir les échanger contre ses propres prisonniers. Cet accord est tellement dangereux, car il permet au Hamas d'exécuter maintenant certains de ces kidnappés. En effet, selon l'accord, les kidnappés peuvent être rendus vivants ou morts. D'ailleurs, le porte-parole du Hamas vient de twitter sur le possible décès d'une des kidnappée israélienne cette nuit.
En acceptant de laisser le Hamas se reposer et se reconstruire, cet accord met en danger les habitants d'Israël ainsi que les soldats qui devront combattre le Hamas à l'avenir. Surtout, en donnant énormément au Hamas, cet accord condamne tous les kidnappés qui ne seront pas libérés – 65 Israéliens – à rester de longs mois, voire des années, dans les tunnels du Hamas.
Je sais que je serai extrêmement ému de voir les kidnappés israéliens libérés, mais je sais aussi que cet accord est mauvais et causera la mort de nombreux Israéliens. C'est pourquoi je suis contre cet accord. Israël doit apprendre à mieux négocier : ses soldats comptent parmi les meilleurs du monde, mais ses négociateurs figurent parmi les pires...
LFI continue de sombrer dans la plus sordide des compromissions. celle qui, hier, leur a fait déposer une proposition de loi pour abolir le délit d’apologie de terrorisme et qui, aujourd’hui, les conduit à qualifier de scandaleuse la dissolution de l’association islamiste qu’était le CCIF.
En soutenant les ennemis de la France ils montrent le visage d’une gauche qui a trahi tous ses principes pour de basses raisons électorales.
Avez-vous jamais vu un "génocide" qui commence par l'invasion du pays "génocidaire" et s'arrête par un cessez-le-feu ?
Quelle entreprise génocidaire passe par la libération de 30 (voire 50) terroristes pour un seul otage en retour ?
Avez-vous jamais vu un "génocide" dont les victimes estiment qu'elles ont gagné la guerre ?
Quelle population "génocidée" a presque triplé en 30 ans ?
Les tags antisemites se multiplient à #Paris et en banlieue. Ici 72 avenue de Clichy dans le 17e. Merci @Anne_Hidalgo de faire intervenir les services de la ville pour les effacer le plus rapidement possible. #JeSuisJuif
#JeSuisFrançais
Le 7 octobre 2023, Israël a été victime de l’attaque terroriste la plus grave de son histoire.
Une attaque qui remet en cause son existence, comme le droit pour les Juifs à avoir dans notre monde un État et une terre. Autrement dit : une place. Il faut remonter un siècle en arrière pour retrouver une contestation aussi féroce de ce droit fondamental des Juifs à l’existence.
La riposte d’Israël est donc légitime dans son principe. Pour conserver cette légitimité, elle doit veiller au respect du droit international.
Car toute riposte ajoute de la douleur à la douleur, de la violence à la violence, dans un engrenage terrifiant auquel seule une perspective politique mettra fin. La solution à deux États portée par le président de la République est à ce jour la seule option crédible sur la table. Qui ne serait pas bouleversé par le drame humain que vivent chaque jour et chaque nuit les habitants de Gaza ? Qui peut nier les effets de contagion de ces images pour tous ceux qui se sentent proches de la cause palestinienne pour des raisons historiques, géographiques ou culturelles ?
En aucun cas cependant cette émotion ne saurait justifier quelque débordement de haine que ce soit sur notre territoire. Ce qui se passe au Proche-Orient doit rester au Proche-Orient. Et la France doit continuer à obéir à sa règle de droit, qui établit que « Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvue que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi » (Article 10 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789).
Or depuis ce 7 octobre, les actes antisémites se multiplient, en France comme en Europe.
Il serait aussi désespérant que vain de recenser ici tous ces actes. En France, ils vont des tags sur les murs du dixième arrondissement de Paris, de Strasbourg ou de la banlieue parisienne à des chants dans le métro, en passant par des prises à parti haineuses sur la voie publique ou un trait qui se voulait d’esprit sur France Inter. Preuve supplémentaire de l’égarement complet des esprits.
Des voix fortes se sont élevées pour condamner ces actes. Le gouvernement derrière la Première ministre a promis une réponse implacable.
Mais est-il besoin de le relever ? Ces voix ne sont pas unanimes. Là où la nation devrait faire bloc, elle se divise. Là où elle devrait affirmer des principes, elle marque une hésitation.
Et si les Juifs ne l’avaient pas mérité ?
Nous sommes bien obligés de constater le silence de la plupart des représentants officiels de la communauté musulmane, la réaction si tempérée des autres cultes, les justifications alambiquées de certains chroniqueurs, qui confondent liberté d’expression et faute professionnelle. Et que dire de l’offensive en règle de Jean-Luc Mélenchon et de ses partisans ? En prenant fait et cause pour les Palestiniens, sans jamais condamner ni le Hamas ni les actes terroristes, en multipliant les prises de position contre le gouvernement israélien, ils en arrivent à comprendre, minorer et en définitive cautionner les actes antisémites. Ces nouveaux révolutionnaires qui prétendent libérer les individus les enferment dans leur origine. Le communautarisme est leur fonds de commerce - le chaos, leur projet.
Finalement, dans certains lieux de notre territoire, dénoncer l’antisémitisme vous expose à des représailles. Alors, on se tait. Plutôt le silence, que le courage. A quoi bon prendre des risques pour si peu ?
Si peu, nos compatriotes de confession juive ? Si peu, leur crainte de porter la kippa, leur peur de sortir dans la rue, leur résignation à effacer les signes les plus modestes de leur appartenance religieuse ?
Non : tout.
Car les actes antisémites en France sont plus qu’une honte. Ils sont un triple reniement : de notre histoire, de notre identité universelle, de notre mémoire. Ne pas combattre ces actes serait une lâcheté. Les ignorer, une tache indélébile sur notre conscience collective.
Le 16 juillet 1995, la reconnaissance par Jacques Chirac de la responsabilité de l’État français dans la déportation des Juifs de France avait fait gagner notre peuple en courage, en grandeur et en lucidité. Avec ce discours, nous aurions dû avoir tourné une bonne fois pour toute la page de l’antisémitisme en France. Pourtant une nouvelle est en train de s’écrire sous nos yeux. L’encre est différente. Les mots sont semblables. Les intentions identiques.
C’est l’éternel recommencement de la haine.
Il existe de longue date un antisémitisme chronique en France, comme il existe des maladies chroniques. Chaque éruption est plus grave que la précédente : 825 actes recensés par le ministère de l’Intérieur depuis le 7 octobre, soit davantage en quelques semaines que sur toute l’année 2022. Il arrive que ces maladies chroniques dégénèrent. Il arrive aussi qu’on en meure. Nous n’en sommes pas loin : la mort d’une certaine idée de la France, la disparition de l’universel, qui nous a fait accueillir il y a des siècles les Juifs sur notre territoire.
C’est pourquoi nous devons combattre le mal à la racine, refuser l’ignorance, dénoncer sans relâche l’islam politique et ses masques. Nous devons mener un combat culturel. Affirmer la citoyenneté face au repli communautariste. Faire bloc avec nos enseignants, nos personnels de santé, nos fonctionnaires de police, menacés dans l’exercice de leurs fonctions. En bref, répondre par le savoir et l’autorité à la tentation du relativisme et de l’oubli.
À ceux qui prétendraient que rien ne justifie de protéger les Juifs davantage que les autres, je répondrais : ce ne sont pas des Juifs ; ce sont des citoyens français de confession juive, victimes d’attaques insupportables pour eux et pour nous. Comme tout citoyen de n’importe quelle autre confession, ils ont droit à la protection de la République laïque et universelle.
C’est pourquoi je n’écrirai jamais #JeSuisJuif, auquel répondra inéluctablement un #JeSuisMusulman, ou #JeSuisIsraël, auquel répondra tout aussi mécaniquement un #JeSuisPalestine.
Mais : #JeSuisFrançais, ce qui signifie tout simplement que je me battrai jusqu’au bout pour qu’un autre Français vive en paix sur notre territoire, dans la fidélité à nos principes et à nos valeurs.
J’ai la nausée quand je vois s’exprimer LFI et @mbompard et tenir de tels propos en cautionnant ce qu’il s’est passé… et surtout ne pas qualifier les attaques en Israël de terrorisme. Oui il s’agit bien d’une position « oui mais ». Merci @ThomasSotto#les4v
🔴 Scène violente où l'équipe de @IgorSahiri de @BFMTV est chassée de la manifestation contre le #PassSanitaire. Une journaliste de la chaîne est particulièrement bouleversée. La chaîne a été vivement critiquée suite à sa couverture de la manifestation de samedi dernier.
Epigénétique : comment influer sur nos gènes pour vivre plus longtemps et en meilleure santé ? | Vogue Paris @ClarinsFR #clarins @VogueParis https://t.co/i0lTCJLdbJ
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🎤 "En accord avec les autorités publiques, le match va pouvoir aller à son terme avec les spectateurs, c'est une tolérance accordée compte tenu du caractère tout à fait exceptionnel des circonstances".
#RolandGarros