🚨🇨🇺| El dictador comunista y sucesor de Fidel Castro, Díaz Canel, acaba de reconocer que el comunismo no funciona.
"Los controles de precios no funcionan y llevan a la escasez de bienes y servicios y a la informalidad"
67 años tardó
A França, responsável por 1% das emissões mundiais, está numa guerra verbal interna sobre instalar ou não AC nos hospitais e o respectivo impacto no clima
Quand Marine Tondelier reconnaît que les travaux d’isolation, contre la canicule, ça ne sert à rien 🥹🥵
A deux doigts d’installer la Clim chez elle et au siège des Verts
Elle n'a pas tort : pensez aux odeurs de violon qui se répondent dans les étages, la graisse de clarinette qui s'infiltre, et ces musiciens qui viennent se faire servir sur la rue jusqu'à 2h du matin. C'est exactement pareil.
https://t.co/9AnCW1aflW
Pas grand monde, en France, ne parle vraiment de ce qui arrive à l’idole de la gauche européenne, le Premier ministre espagnol @sanchezcastejon.
C’est pourtant l’une des affaires les plus vertigineuses qu’ait connues une démocratie européenne depuis longtemps.
Aujourd’hui, un juge espagnol a renvoyé Begoña Gómez, l’épouse de Sánchez, devant un jury populaire : trafic d’influence, corruption dans les affaires, détournement et malversation de fonds publics. Passeport retiré. Interdiction de quitter l’Espagne. Obligation de se présenter au tribunal deux fois par mois.
Mais l’épouse n’est pas seule.
Le frère du Premier ministre, David Sánchez, est lui aussi visé par une enquête à Badajoz : le soupçon porte sur un poste public qui aurait été taillé sur mesure pour lui dans une administration provinciale dirigée par les socialistes.
Le parti, lui, est rattrapé par le dossier Koldo : marchés publics truqués pendant la pandémie, contrats de masques, commissions, enveloppes de liquide. José Luis Ábalos, ancien ministre des Transports, ancien secrétaire à l’organisation du PSOE et proche de Sánchez, est en détention provisoire. Son ancien conseiller, Koldo García, aussi.
Puis vient Víctor de Aldama, homme d’affaires devenu témoin central de plusieurs dossiers. Devant les juges, il affirme qu’on lui aurait demandé de négocier à Caracas des quotas de pétrole vénézuélien pour financer le PSOE et l’Internationale socialiste, que Sánchez préside depuis 2022. Il affirme aussi avoir remis 1,8 million d’euros au PSOE entre 2019 et 2020.
Le 20 janvier 2020, Delcy Rodríguez, alors vice-présidente du régime Maduro et interdite d’entrée sur le sol européen par les sanctions de l’UE (aujourd’hui présidente), atterrit à Madrid-Barajas. C’est à partir de cet épisode, selon Aldama, que se serait dessinée l’opération : six millions de barils de brut, des centaines de millions d’euros, et une possible mécanique de financement politique autour du pétrole vénézuélien.
Au centre de cette mécanique, pas Sánchez directement. Son mentor : José Luis Rodríguez Zapatero.
L’ancien Premier ministre socialiste est mis en cause sur deux fronts. Dans l’affaire Plus Ultra d’abord, qui examine le sauvetage public d’environ 53 millions d’euros accordé pendant la pandémie à une petite compagnie aérienne liée au Venezuela. Et, surtout, dans le volet pétrole : le juge y décrit un système d’influence dans lequel, pour accéder à certaines opérations de brut vénézuélien, il fallait passer par l’« Oficina del Presidente Zapatero ». Lui adresser une lettre d’intention. Obtenir le feu vert. Un péage.
Un ancien chef de gouvernement européen transformé, selon les enquêteurs, en point de passage obligé pour le pétrole d’une dictature.
Et puis vient le dernier cercle : la Chine.
En octobre 2023, Zapatero se rend à Pékin, invité au forum des Nouvelles Routes de la Soie. Deux semaines plus tard, une entreprise chinoise décrite dans le dossier comme dépendant du Parti communiste chinois envoie une lettre d’intention pour acheter du pétrole vénézuélien, sur des contrats pouvant aller de cinq à vingt ans.
Et cette lettre, où est-elle adressée ?
À Ferraz 70. Le siège national du Parti socialiste espagnol. À l’attention de Zapatero.
Une entreprise liée au système du Parti communiste chinois écrit au siège du Parti socialiste espagnol pour acheter du pétrole vénézuélien, via un ancien Premier ministre européen devenu intermédiaire incontournable.
L’enquête s’étend désormais jusqu’à l’entourage familial de Zapatero : ses deux filles dirigent une agence, qui aurait facturé quelque 240 000 euros de « rapports » au sein de ce réseau de sociétés, leur père étant désigné dans les documents comme le « principal bénéficiaire ».
Pendant ce temps, Pedro Sánchez donne des leçons de morale à l’Europe entière.
Vieille règle politique : quand on ne veut pas qu’on regarde sa maison, on montre celle du voisin.
Il était temps de regarder la sienne.
Billet d’humeur par Pierre Nerval
Les luthiers, nouveaux ennemis du peuple ?
Ainsi donc, après avoir longtemps opposé les travailleurs aux patrons, les automobilistes aux cyclistes, les propriétaires aux locataires, les anciens aux jeunes, les ruraux aux urbains, voici venue une nouvelle bataille décisive pour l’avenir de la République :
Les luthiers contre les vendeurs de poulets.
Je ne l’avais pas vue venir.
Pendant des décennies, j’ai cru naïvement que le métier de luthier consistait à fabriquer, restaurer et entretenir des violons, altos, violoncelles et contrebasses. J’ignorais totalement que ces artisans représentaient en réalité un danger majeur pour la cohésion nationale.
Heureusement, certains responsables politiques veillent.
Car enfin, qui peut encore supporter l’existence de cette sinistre rue de Rome à Paris, où se succèdent depuis plus d'un siècle des ateliers d’instruments de musique, des vendeurs de partitions, des archetiers et des artisans passionnés ?
Qui peut tolérer cette concentration scandaleuse de culture, de savoir-faire et de patrimoine ?
À écouter certains raisonnements, un alignement de luthiers semblerait désormais comparable à un alignement de chaînes de restauration rapide.
Voilà donc où nous en sommes.
Le violon vaut le poulet frit.
L’archet vaut le sandwich.
La colophane vaut la sauce barbecue.
Le patrimoine artisanal vaut le marketing alimentaire.
...
Le plus inquiétant dans cette affaire est que cette comparaison n’est pas sortie spontanément au détour d’une conversation maladroite.
Elle a été lue.
Sur un écran.
Préparée.
Écrite.
Relue.
Validée.
Puis prononcée publiquement.
Autrement dit, plusieurs personnes ont participé à la fabrication de cette absurdité sans qu’aucune ne se dise :
«Attendez… sommes-nous vraiment en train de comparer des luthiers à des enseignes de poulet ?»
Non.
Le texte a poursuivi sa route jusqu’au micro.
Voilà une nouveau phénomène inquiétant : l’incapacité à distinguer ce qui relève de la culture, du patrimoine et de l’excellence artisanale de ce qui relève simplement du commerce de masse.
Les luthiers de la rue de Rome ne sont pas seulement des commerçants.
Ils incarnent un savoir-faire transmis de génération en génération.
Ils participent au rayonnement musical français.
Ils accueillent des élèves de conservatoire, des professeurs, des musiciens amateurs et professionnels venus du monde entier.
Ils font partie du décor culturel de Paris autant que les libraires des quais ou les antiquaires des beaux quartiers.
Jamais un violon n’a provoqué une émeute.
Jamais un alto n’a menacé l’ordre public.
Jamais un violoncelle n’a porté atteinte aux valeurs républicaines.
Et pourtant, voilà que l’on semble incapable de voir la différence entre un métier d’art et une franchise commerciale.
Après les luthiers, qui sera le prochain coupable ?
Les libraires qui vendent trop de livres ?
Les antiquaires qui exposent trop de meubles anciens ?
Les galeristes qui concentrent trop de tableaux ?
Les bouquinistes parce qu’ils monopolisent les quais de Seine ?
Faudra t-il bientôt répartir les librairies entre les stations-service, installer un garage automobile au milieu du Louvre et ouvrir un fast-food dans la fosse d’orchestre de l’Opéra afin de respecter une parfaite diversité commerciale.
Avec l'égalitarisme poussé jusqu’à l’absurde, plus rien n’a de valeur particulière puisque tout doit être ramené au même niveau.
Le chef-d’œuvre et la médiocrité.
L’artisanat et l’industrie.
La culture et la consommation.
Le violon et le poulet.
Tout se vaut, se confond, s'aplatit.
Le plus inquiétant est qu’une telle façon de penser puisse aujourd’hui ouvrir les portes des plus hautes responsabilités publiques.
...
Car lorsqu’un pays cesse de reconnaître ce qui fait sa richesse culturelle, lorsqu’il devient incapable de distinguer l’exception du banal, alors il commence à perdre son âme.
Et une nation qui ne respecte plus ses luthiers finit par ne plus comprendre sa propre musique.
Pierre Nerval
Pour rappel, Paris qui se veut pourtant à la pointe de la modernité écologique a un très mauvais bilan de mortalité due à la chaleur ("du fait d'un faible recours à l'air conditionné"). Graphique: OWID. Source: en légende.
Voilà ce qu’un enfant de 6 ans pourrait boire tous les jours, sans jamais atteindre la DJA (la dose journalière admissible) de l’E133.
Les polémiques intéressées masquent les vrais sujets de santé publique, épisode 254 364.
La boucle est bouclée :
les phobies de ceux qui crient jour et nuit que "le profit empoisonne" sont exploitées pour d'autres profits - ici ceux de l'application "militante" Yuka.
Ukraine launches TrophyLab: we are opening access to captured Russian weapon technologies for our global partners. Every missile, drone, and vehicle seized on the battlefield is now a source of knowledge for the free world.
Through this secure platform, allied governments, labs, and defense tech manufacturers gain access to deep technical data, reports, and vulnerabilities. Users can also request physical equipment for testing, significantly shortening the development cycle for countermeasures.
What was meant to be the enemy's secret advantage is being dismantled to defend democracy. Join the platform:
🔗 https://t.co/xoeCfXsIy3
🇫🇷 Le Canard enchaîné a dévoilé que le Cese, le Conseil économique, social et environnemental, un organisme d’État peu connu et à l'utilité purement consultative, a lancé un appel d'offres de 285 000 euros afin qu'un communicant définisse la « raison d'être » du Conseil et en fasse une « plateforme de marque ».
Le Conseil, qui ignore lui-même son identité, coûte entre 35 et 45 millions d'euros aux finances publiques chaque année.
Sauf que quand j’ai proposé avec @guillaumekasba d’obliger les Français logés en HLM tout en payant l’ISF à libérer leur logement social, toute la gauche - les insoumis de @ManonAubryFr en tête - ont pleurniché en expliquant que nous étions contre la mixité sociale
Voilà.
Dans la précipitation, le maire de Paris @egregoire achète 1200 climatiseurs.
Probablement des unités mobiles, absolument pas efficaces sur le plan énergétique et même du refroidissement.
L’idéologie rend con.