Désolé, je pensais avoir mis le lien DailyMotion, pas pratique pour ceux qui n'ont pas VK...
https://t.co/p9DTtbeRnr
Je partage régulièrement... Déjà 13 ans... comme quoi les lanceurs d'alerte de notre époque (dont pas un ne connait cette vidéo, j'en suis presque sûr...), ont du boulot pour apprendre à s'exprimer... Cette année, je fais un effort, la transcription sera plus parlante pour beaucoup d'entre vous si vous préférez lire que de voir une vidéo, celle-ci n'étant pas forcément adapter à votre célérité d'appréhension... Claude, un guerrier de la première heure, tombé au combat... Claude COVASSI (Fin 2012, 3 ou 4 mois avant son assassinat..) : "Mécanopolis est né en Juillet 2007, alors que les conditions de notre existence nous avaient demandées de passer de l'ombre à la lumière, et qu'il était devenu pour nous évident que plus aucune compromission ne serait envisageable. La simple existence de notre site aura suffit pour que toute une strate d'imbéciles et de suspects vilipendent à notre propos, plus ou moins adroitement, les accusations ou rumeurs les plus diverses, et particulièrement celle de conspirationnistes. Il s'agit là du moyen le plus politiquement correct de répondre au jugement, aussi simpliste que mensonger, sur l'information que nous nous efforçons de produire, avec nos faibles moyens, alors même que notre objectif n'a jamais été autre que d'être à l'avant-garde du contre-mondialisme. Par ailleurs, l'accusation de conspirationniste est plutôt risible, car face au pouvoir en place qui n'a de cesse que de convaincre ses populations de l'existence de complot nationaux ou internationaux pour motiver ses entreprises policières ou ses aventures militaires, nous pouvons encore prétendre être des contradicteurs très objectifs. Les temps difficiles que nous traversons démontrent pourtant que la société dans laquelle nous vivons n'est assurément pas aussi transparente qu'elle le prétend, ou elle ne l'est pas comme elle le prétend. Elle ne paraît si déconcertante que parce que les intérêts agissant y sont la plupart du temps cachés, et les rapports de causalité falsifiés. Il y a de toute évidence pour ce pouvoir en place un grand intérêt à faciliter des évènements tels que ceux du 11 Septembre 2001, à en créer les conditions et les entretenir, de sorte à fabriquer de toute pièce un ennemi de l'ombre, complotant sans cesse en secret, pour justifier une surveillance de plus en plus pointilleuse des populations réticentes, ou pour légitimer des opérations militaires contre des populations lointaines et faire main basse sur leur richesse. Il devient donc de plus en plus nécessaire de cacher certaines informations à ceux qui pourraient être tentés alors d'en finir au plus vite avec un système soumis aux seuls impératifs économiques. Il faut rassurer ce public, lui mentir souvent, lui tenir secrètes les informations les plus alarmantes, et mettre en avant de prétendus remèdes miracles. Dans la voix de ceux qui répètent les mensonges officiels diffusés en boucle par la propagande médiatique, c'est l'acceptation et la soumission à un nouvel ordre mondial qui s'exprime, et qui prétend, par la contrainte, assurer la survie collective. Ce nouvel ordre mondial est en fait toujours le même ordre ancien, qui se donne pour nouveau parce qu'il avance sur de nouvelles béquilles, jamais vues nulle part, et répand de nouvelles odeurs de décomposition, jamais senties nulle part. Depuis 2008, à peine avaient été désignés les responsables de la crise économique mondiale, qu'ils ont été escamotés en expliquant qu'ils n'y étaient pour rien, ou presque, qu'en somme ils ne savaient pas ce qu'ils faisaient, que la responsabilité est à ce point diluée dans le pouvoir financier, qu'il serait archaïque, barbare, indigne des persécutions de l'inquisition, de vouloir frapper des coupables. Bref, il n'y a plus de responsables de rien, c'est la faute à la techno-structure par exemple, ou aux conditions, qui, il faut bien l'admettre, sont mauvaises. On sérine tellement que ce sont les conditions qui sont mauvaises, qu'on en oublie qu'en réalité ce sont parfois les hommes qui le sont. Si ceux qui prennent des décisions voyaient plus souvent en revenir les conséquences, cela contribuerait efficacement à restaurer les aptitudes à la logique chez nos contemporains. Mais il est aujourd'hui bien clair que les gestionnaires actuels n'ont aucun intérêt à permettre la modification d'un système économique, politique et social qui leur est grandement profitable. Ils disposent d'ailleurs de tous les moyens médiatiques et policiers pour s'opposer à de telles modifications. Ils contrôlent la diffusion des images et des représentations à partir desquelles pourraient se concevoir les manœuvres destinées à en modifier le cours. Il organisent ces représentations, les assemblent à leur convenance et falsifient ainsi les cartes d'état-major de ceux qui pourraient faire obstacle à leur entreprise. De cette façon, et aussi par des interventions plus directes, ils génèrent des mouvements modérément ou violemment opposés à leurs décisions, capables de capter l'intérêt d'une frange inquiète de la population, mais, égarées par leur représentation falsifiée, ces entreprises ne conduisent qu'à l'échec programmé de ceux qui les ont menées, et de ceux qu'ils ont entraînés avec eux. Quant à nos dirigeants politiques, comme ceux qui aspirent à les remplacer, ils ne sont que des intermédiaires entre une population inquiète et des puissances financières qui ont permis à ces gouvernants d'accéder à leur poste, et qui peuvent les renvoyer comme des domestiques au moindre faux pas. Ils sont condamnés à dépens de leurs grands capitaines, ils ont peur des voleurs, des faux témoins, des assassins, et ils dépendent d'une infinité de personnes situées au-dessus d'eux. Certains s'offusqueront de la violence de nos propos de même que qu'ils sont outrés lorsque de jeunes manifestants s'en prennent aux devantures des banques qui ont ruinés nos sociétés. Ce n'est évidemment pas d'aujourd'hui que les hommes, même quand ils en sont victimes, sont portés à méconnaitre la violence, là où elle est la plus répandue, comme dans la destruction de leur travail, ou l'aliénation de leurs droits fondamentaux, simplement parce que cela ne nécessite pas l'emploi visible de la force. Ce qui est nouveau par contre, c'est que la diffusion d'images sélectionnées permet de diriger à volonté l'émotion sur tel ou tel acte de violence manifeste, choisi pour l'intérêt que trouvent les autorités à le dénoncer. En dehors du suicide, qui permettrait d'en finir avec cette vie déchirée, une seule alternative se présente : refuser en bloc et sans aucun compromis les impératifs moraux de ce nouvel ordre mondial que l'on veut nous imposer. Ce refus doit nécessairement prendre la forme d'une résistance active et consciente contre ces forces du non-être, si manifestement opposées aux exigences du vivant. Il n'y aura bientôt plus d'alternative entre la soumission et le pur nihilisme, ceux qui refuseront de se responsabiliser, de participer avec zèle à la gestion citoyenne de toutes les crises présentes et à venir, à l'embrigadement dans l'union sacrée de nouvelles guerres et par la réorganisation permanente de l'économie, pour le seul profit de l'oligarchie dirigeante, doivent néanmoins s'attendre à être très prochainement considérés comme des terroristes. Un terrorisme qui convient parfaitement bien à l'oligarchie financière afin de protéger son empire universel. Et on ne peut qu'être ahuri de ses efforts maladroits pour nier qu'elle y participe activement. On ne saurait d'ailleurs être surpris que, sur le mode des évènements du 11 Septembre 2001, quelques accidents nucléaires, chimiques ou biologiques, accidents que de cultes terroristes revendiqueront opportunément, ne se produisent assez rapidement et permettent une accélération, en plus d'autres évènements opportunistes, de la mise en place d'un gouvernement mondial. Nous rassemblons toutes sortes de personnes et d'idées sur Mécanopolis, comme on choisit des alliés pour le combat, ou des associés pour une expédition périlleuse. Évidemment, on ne partirait jamais si on attendait d'avoir toute garantie sur chacun d'eux. Ils ne sont pas tous également sûr, ils n'ont pas tous les mêmes intérêts. Nous apprendrons sur le tas à quels mobiles ils obéissent. Peut-être devrons nous ensuite nous retourner contre certains d'entre eux, chaque chose en son temps. Cependant notre rôle reste, dans un présent écrasé par la probabilité du pire, d'étudier les diverses possibilités qui n'en demeurent pas moins ouvertes. Pris comme n'importe qui à l'intérieur d'une réalité aussi mouvante que violemment destructrice, nous nous gardons d'oublier ce fait d'expérience que l'action de quelques individus, ou de groupes humains très restreints, peut, avec un peu de chance, de rigueur, de volonté, avoir des conséquences incalculables." Mecanopolis : Le temps est venu - Vidéo Dailymotion
Merci de m'avoir ramené sur ce post alex . Creuse toujours .23 @overclokers 👍
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Faites tourner...
« Tant que les philosophes ne seront pas des dirigeants dans les cités, ou que ceux que l’on appelle aujourd’hui rois et gouvernants ne philosopheront pas authentiquement et avec compétence, tant que la puissance politique et la sagesse ne seront pas réunies dans une même personne, les maux des cités, et même ceux du genre humain, ne cesseront pas. » platon dans le livre 5 ..( La République)
Montpellier, village des vies la cool 😡 : ils prêtent la salle au monstre et ferment la porte au mec qui veut sauver des vies. 🚪
Putain, mais on marche sur la tête ou quoi 🤯 ?
La mairie prête une salle municipale à Daniel Cohn-Bendit. Oui, ce Cohn-Bendit. Celui qui a écrit des pages dégueulasses sur les enfants dans Le Grand Bazar, celui qui a trouvé normal de « caresser » des gamins de cinq ans dans une crèche allemande en 68, celui qui fait partie de cette bande d’intellos de gauche qui signaient des pétitions pour « décriminaliser » les relations sexuelles avec des mineurs.
Un monstre.
Un type dont les propos sur les enfants feraient gerber n’importe quel parent qui a encore un cerveau et un instinct de protection 🤮.
Et la municipalité, elle, lui déroule le tapis rouge.
Le 30 juin, il va pérorer dans une salle publique, payée par nos impôts, dans une ville qui se dit « à hauteur d’enfants ».
La place des prédateurs et de ceux qui les ont défendus, c’est en prison ou au fond d’un trou, pas sur une estrade municipale.
Mais non.
Parce qu’il est de gauche, parce qu’il est « historique », parce qu’il fait partie du club des intouchables.
Et pendant ce temps, le Dr Denis Agret ?
Un urgentiste, un médecin qui a vu les dégâts, qui a alerté sur les myocardites, les risques pour les gamins, qui se bat pour la liberté vaccinale et le consentement éclairé des parents.
Un mec qui essaie, à sa façon, de sauver des vies.
Pas de buzz, juste un type qui refuse que nos enfants servent de cobayes.
Et lui, on lui refuse la salle municipale. Dans ce village des vies la cool où tout le monde fait semblant que la vie est belle tant qu’on ne touche pas au narratif officiel ⚠️.
On donne la parole à celui qui a tripoté le sujet des enfants dans les années 70… et on la refuse à celui qui veut protéger les enfants d’aujourd’hui des injections expérimentales 🧒.
C’est ça, l’inversion des valeurs version 2026.
On protège les monstres d’hier et on muselle les lanceurs d’alerte d’aujourd’hui.
On ouvre les portes aux Cohn-Bendit et on les claque au nez des Agret.
Réveille-toi, Montpellier.
Réveille-toi, village des vies la cool.
Parce que quand on commence à prêter des salles aux uns et à les refuser aux autres selon qu’ils collent ou pas au dogme, c’est plus une démocratie.
C’est juste une putain de secte qui protège ses anciens et enterre ses dissidents. 🛑
Et les enfants, dans tout ça ?
Ils attendent toujours qu’on arrête de les sacrifier sur l’autel de l’idéologie et du silence.
Raphaël Glucksmann : « Elon Musk est mon ennemi ».
Elon Musk : « who the fuck is Raphaël Glucksmann ? »
…
(Ça marche aussi avec Jean-Noel Barrot et Vladimir Poutine)
The Best Part of Growing Older: Realizing that the silence you once found boring is actually the purest and truest form of happiness left after weeding out all the clutter in your life.
Tic tac ⏰.
Le jour de l’humiliation approche à grands pas. 🚩
Chers fantômes des Champs-Élysées, sortez vos drapeaux made in China et vos sourires forcés 😏.
Le 14 juillet 2026 arrive, ce cirque pathétique qui ose encore se dire fête nationale.
Fête nationale, mon cul 💩.
On n’est plus sur une commémoration des morts pour la patrie, mais sur une putain de kermesse européenne, une foire atlantiste où personne n’a envie d’être, sauf les figurants payés pour applaudir 👏.
Macron, ce petit Jupiter grotesque, veut son show :
10 000 soldats, Mirages ukrainiens, Patrouille de France, Marine en clôture et gymne européen pour en finir (aux chiottes la Marseillaise).
Tout pour nous vendre que la France est « déterminée ».
Déterminée à crever pour une guerre qui n’est pas la nôtre ☠️, pendant que hôpitaux, banlieues et campagnes pourrissent.
C’est beau, hein ?
Le 14 juillet était la fête nationale, celle qui honorait ceux tombés pour la France.
Aujourd’hui, c’est une fête privée pour les petits copains de Manu :
élites qui se sucent sur les Champs pendant que le peuple ramasse les miettes.
Ce défilé n’est pas une mise à l’honneur.
C’est pas une mise a l'honneur mais un déshonneur absolu, une profanation crasse de la mémoire des morts.
On crache sur leurs tombes en transformant cette journée sacrée en cirque européen avec Kiev et Bruxelles.
Comme chaque année, Jupiter paradera seul, applaudi par des claqueurs professionnels.
Un bal des vampires qui profane la fête nationale pour masquer le déclin. 🧛
Appel au boycott total.📣
Ne regardez pas cette merde.
Restez chez vous.
Éteignez vos télés.
Boycottez cette parodie, cette humiliation que nous inflige le petit Jupiter.
Pas un like, pas un applaudissement pour ces vendus.
Tic tac.
Le 14 juillet n’est plus la prise de la Bastille.
C’est la prise en otage de la fête nationale par des fossoyeurs qui dansent sur les tombes. ⚰️
Refusez le cirque.
Refusez cette profanation.
La vraie France ne défile pas.
Elle rage et se prépare.
Et un jour, elle reprendra les Champs. Pas pour parader.
Pour les reprendre. 🔥
Tic tac.
Pour comprendre pourquoi la France s'effondre en 2026, il faut comprendre deux hommes : François Mitterrand et Jacques Attali.
L'un voulait le trône. L'autre voulait murmurer à l'oreille des rois. Ensemble, ils ont monté la plus grande opération politique de l'histoire de France. Vous vivez dedans. Voici comment elle fonctionne.
D'abord, le décor. 1974. La France est une machine qui gagne. Dette : 15% du PIB. Chômage : 2,8%. Budget équilibré. En quinze ans, l'État a construit le nucléaire, le TGV, Airbus, Ariane. Les enfants vivent mieux que leurs parents et trouvent ça normal.
Ce pays-là n'a qu'une seule faille : il peut être acheté.
Premier personnage : Mitterrand. Retenez bien ceci, c'est la clé de tout : il n'a jamais été socialiste. Onze fois ministre avant de Gaulle, anticommuniste féroce, zéro doctrine économique. Une seule obsession : devenir le souverain. Et un problème de maths : impossible de gagner une présidentielle sans les 20% d'électeurs du Parti communiste.
Sa solution est d'un cynisme parfait : adopter le programme communiste pour acheter les électeurs communistes. Nationalisations, retraite à 60 ans, rupture avec le capitalisme. Il n'en croit pas un mot. Il le dit en privé : cette alliance sert à tuer le PC. Le programme n'est pas une conviction, c'est un moyen de paiement.
Mais il y a un obstacle. Un programme pareil terrifie les classes moyennes et les marchés. Tout le monde voit que les chiffres ne tiennent pas. Il faut quelqu'un pour rendre l'insoutenable crédible.
Deuxième personnage : Attali. Major de Polytechnique, corps des Mines, ENA. Le CV le plus violent de sa génération. À partir de 1974, à 30 ans, il devient le bras armé économique de Mitterrand. Son rôle exact : prendre le programme communiste et l'habiller en équations. Chiffrer l'inchiffrable. Mettre l'odeur de la science sur une opération d'achat de voix.
Comprenez le deal entre les deux hommes, parce que tout en découle. Mitterrand apporte la manœuvre politique, Attali apporte la caution intellectuelle. Mitterrand vise le pouvoir visible, Attali vise le pouvoir invisible : sélectionner les hommes, écrire les idées, durer au-delà des règnes. Deux ambitions parfaitement complémentaires. Aucune des deux ne concerne la France.
1981 : ça marche. Mitterrand est élu, Attali s'installe dans le bureau collé au sien, et le programme est appliqué. Le réel met 24 mois à rendre son verdict : trois dévaluations, fuite des capitaux, caisses vides. Mars 1983, le programme est cliniquement mort.
Et c'est là que le vrai scam commence. Pas en 1981. En 1983.
Face à l'échec, il existait deux options honnêtes : aller au bout de la rupture et en assumer le prix, ou admettre publiquement l'erreur et changer de cap. Mitterrand et Attali, ensemble dans l'arbitrage, inventent une troisième voie : changer de politique sans jamais le dire. Garder le discours, faire l'inverse, appeler ça une parenthèse.
Cette parenthèse n'a jamais été refermée. Vous vivez dedans depuis 43 ans.
Pour faire tenir le mensonge, il fallait trois mécanismes. Les voici, c'est le mode d'emploi de la France moderne.
Un : la dette comme anesthésiant. On ne peut ni tenir les promesses de 1981 ni les annuler, donc on les paie à crédit. 15% du PIB en 1974, plus de 110% aujourd'hui. Votre dette n'est pas le fruit d'une mauvaise gestion. C'est la facture, toujours ouverte, de l'achat d'une élection il y a 45 ans.
Deux : l'Europe comme cache-misère. Le projet national a échoué, on le rebaptise projet européen. Le génie pervers du montage : Bruxelles sert à la fois d'excuse (ce n'est pas nous, c'est l'Europe) et de verrou (impossible de revenir en arrière). Mitterrand enferme volontairement ses successeurs dans la cage. Et qui écrit la théorie de cette mondialisation heureuse et inéluctable ? Attali, dans une vingtaine de livres qui deviennent le logiciel mental de toute l'élite française.
Trois : le sociétal comme substitut au social. On n'a plus rien à offrir aux ouvriers, alors on change de sujet. SOS Racisme est lancée depuis l'Élysée en 1984. Et pour achever la droite, Mitterrand installe délibérément le Front National dans le paysage avec la proportionnelle de 1986. Lisez bien : le duel RN contre bloc central qui paralyse le pays en 2026 n'est pas un accident. C'est un design. Il a dessiné votre échiquier avant votre naissance.
Mitterrand meurt en 1996, mission accomplie : 14 ans de trône. Mais l'opération continue, parce que le deuxième homme est toujours là, et que son métier à lui, c'est de durer.
Attali a passé l'Élysée à former une pépinière : Hollande, Royal, toute la génération qui gouvernera ensuite. Puis le coup de maître. 2007 : Sarkozy, élu pour incarner la rupture, confie la réflexion économique du pays à... Attali. Dans sa commission, un jeune rapporteur inconnu de 29 ans. Attali le repère, le place chez Rothschild, puis le recommande à Hollande.
Ce rapporteur s'appelle Emmanuel Macron.
Macron n'est pas une anomalie. C'est le produit final de la chaîne de production. "Ni droite ni gauche" n'est pas une idée neuve : c'est le mensonge de 1983 qui, après 35 ans de clandestinité, gouverne enfin à visage découvert.
Maintenant, faites le bilan de l'opération. Mitterrand voulait le trône : il l'a eu 14 ans. Attali voulait façonner les princes : il l'a fait 50 ans, de Mitterrand à Macron. Les deux ont obtenu exactement ce qu'ils voulaient.
La France a payé : industrie passée de 22% à 11% du PIB, dette multipliée par 7, école effondrée, et un système politique verrouillé pour qu'aucune alternative ne soit possible.
Ce que vous regardez en ce moment, gouvernements qui tombent, taux qui montent, pays ingouvernable, n'est pas une crise du système. C'est l'échéance du prêt contracté en 1981. Un mensonge fondateur ne s'amortit pas. Il se rembourse in fine, en une seule fois. Nous y sommes.
Mais une échéance est aussi une libération. Le logiciel de 1983 meurt sous nos yeux, et pour la première fois depuis 50 ans, l'espace s'ouvre pour ceux qui construisent au lieu d'administrer le déclin.
La génération qui vient n'a pas à déconstruire le scam.
Elle a juste à bâtir par-dessus.
📜 Le “Midi” n’est pas seulement une région ensoleillée. C’est une ancienne façon de lire le ciel, le temps… et la France.
Avant les horloges réglées partout pareil, chaque ville vivait au rythme du soleil. À Brest, à Paris ou à Strasbourg, midi n’arrivait pas exactement au même moment. On levait les yeux, on observait l’ombre, on suivait la lumière. Le sud, plus associé au soleil haut et chaud, est peu à peu devenu ce “Midi” populaire.
📍 Avant 1891, la France n’a pas encore d’heure nationale unique. Chaque commune se règle sur son midi solaire local. Cela semble naturel dans un monde sans trains rapides, sans radio, sans horaires coordonnés.
Le mot “midi” désigne d’abord le moment où le soleil atteint son point le plus haut.
C’est l’heure du milieu du jour.
Dans les campagnes, cette observation structure les travaux.
On mange, on se repose, on repart aux champs. 📜
Peu à peu, le mot quitte l’horloge.
Il entre dans la géographie.
Le “Midi” devient le pays du soleil plus franc.
Le sud de la France prend ce nom dans l’usage.
Puis le chemin de fer bouleverse tout.
Les horaires locaux deviennent ingérables. ⚡
En 1891, l’heure de Paris devient la référence légale.
🔍 Ce que peu de gens savent... c’est que le mot “Midi” révèle une France très différente de la nôtre. Une France où l’heure n’était pas une abstraction administrative, mais une expérience quotidienne. Les historiens rappellent que l’unification de l’heure s’est imposée avec les transports modernes. Avant cela, quelques minutes d’écart entre villes n’étaient pas un problème. La vie allait au rythme des cloches, des cadrans solaires et des habitudes locales. Le sud n’a donc pas été appelé “Midi” par hasard : c’est une mémoire populaire du soleil, de l’orientation et du temps vécu.
🏛️ Aujourd’hui, on dit “le Midi” comme si ce mot avait toujours été une simple carte postale. En réalité, il garde la trace d’une France qui mesurait encore le monde avec l’ombre et la lumière.
Le point de vue. Mort de Lyhanna : « Il n’y a pas beaucoup d’autres pays occidentaux où il y a autant de pédophilie »
Le point de vue. Mort de Lyhanna : « Il n’y a pas beaucoup d’autres pays occidentaux où il y a autant de pédophilie »
🇮🇪⚔️ An armed Irish group has issued a direct warning to politicians:
“You have flooded our communities with military-age migrant men.
We will not sit back and watch our culture and religion destroyed.”
The pushback has begun.
Ireland is waking up.
Le quai d’Orsay a demandé au Canada de refuser l’entrée sur son territoire à Xavier Moreau @stratpol_site pour l’empêcher de participer à une conférence autorisée, à laquelle il participera quand même en visio.
Je sais pas si vous réalisez quel pays de merde est devenu la France.
Ce Bouyssou est une vraie savate. Les habitants d’Ivry devraient manifester en nombre devant ses fenêtres avec une croix pour lui rappeler qu’il est en France.
L'affaire d'Ivry continue de livrer ses archives.
Pendant que Philippe Bouyssou saisissait le préfet pour un "crime politique" après un Je vous salue Marie, des internautes ont retrouvé ses anciennes publications Facebook.
En 2011, devant une photo d'évêques catholiques sous la pluie avec des capes en plastique, le maire d'Ivry écrit : "Ils ont enfin dit oui aux capotes ! Mais c'est pas par là que ça s'enfile !!!"
En 2012, devant une photo de juifs hassidiques en prière au Mur des Lamentations, il commente : "Mdr."
Se moquer des évêques catholiques sous cape en plastique : drôle.
Se moquer de juifs en prière au mur le plus sacré du judaïsme : "Mdr."
Le même homme inaugure en grande pompe le Centre culturel musulman Annour d'Ivry avec un large sourire, déclare "Ramadan Moubarak" en public, et dit "Inch'Allah" en écharpe tricolore pour signer le permis de construire d'une mosquée.
Voilà donc le bilan complet du grand défenseur de la laïcité républicaine d'Ivry-sur-Seine.
Catholicisme : une blague sur les capotes.
Judaïsme : "Mdr".
Islam : "Inch'Allah", "Ramadan Moubarak", inauguration souriante, permis de construire accéléré.
Ce n'est pas un maire laïque qui applique la loi de 1905 de manière égale à toutes les religions. C'est un élu qui méprise les unes et courtise l'autre.
Et qui a le culot de crier au scandale quand on lui montre un crucifix.
Les archives ont tout vu. Monsieur le maire.
ok,la lotivation est bonne, mais regardons le clip sur youtube...
Juste après ton passage "je déclare, je te baise..." en fait pas vraiment compréhensible, comme d'hab...
Pas sûr que ce fût vraiment judicieux...
N'est-ce pas simplement pour mettre une gifle à ceux qui s'érige contre l'invasion ?