Après une semaine de douleur, de colère et de sidération, le rassemblement de Trappes nous rappelle que la fraternité est plus forte que la haine.
Merci à Ali Rabeh, maire de Trappes, dont les mots ravivent l’espoir. Paris est à vos côtés.
Aujourd’hui, c’est la République qui est attaquée. L’ultra-violence dont tout le pays est témoin est inédite.
Ces milliers de casseurs n’en ont rien à faire du mouvement social en cours ou des revendications lycéennes. Ils ne sont là que pour frapper, brûler, casser.
Saccager les mairies, s’en prendre à tous les symboles de l’Etat et aux services publics, brûler les camions de pompiers, piller et incendier les commerces, c’est injustifiable et inacceptable. La République ne peut pas céder.
Les centaines de milliers manifestants pacifiques venus protester contre la vie chère et l’injustice, pour l’éducation et pour défendre leur dignité voient ce soir leurs revendications et leurs demandes légitimes assourdies par le fracas des casseurs.
Il est urgent que le calme revienne, que la République reprenne le dessus et que la France sorte de cette spirale de la violence qui finira par tous nous engloutir.
Ce qu’il faut pour notre pays, c’est un grand sursaut républicain.
Je déteste les crétins décérebrés qui ont pillé des commerces, attaqué les policiers , détruit des bâtiments publics. S’en prendre à une mairie, c’est attaquer le cœur battant de la République. Que la police et la justice les sanctionnent pour ce qu’ils sont : des délinquants parfois poussés au front ou rejoints par des révolutionnaires de pacotille. Tirer au mortier ou attaquer des forces de l’ordre , lancer des pavés ou une cheminée depuis un toit est impardonnable .
Et politiquement ces abrutis déroulent le tapis rouge au RN en étayant la demande d’autorité.
Je méprise les mouvements politique organisés qui à bas bruit ou ouvertement légitiment ou encouragent la violence. Elle n’a jamais sa place.
J’apporte mon plein soutien à toutes celles et ceux qui ont souffert de l’attitude de ceux qui ne venaient pas pour manifester mais pour casser : les manifestants empêchés de défiler sereinement, les forces de sécurité qui ont été assaillis très violemment, les commerçants pillés , les élus locaux et tous les habitants qui ont vu leurs bâtiments et services publics détruits.
Aujourd’hui, lycéens, étudiants, salariés voulaient manifester pour défendre le service public de l’éducation, pour protéger leur pouvoir d’achat. Et surtout pour être entendus, tout simplement. L’inertie gouvernementale est une faute.
Les violences ne doivent pas éclipser ces inquiétudes. Elles ont pu s’exprimer. Elles doivent avoir des réponses.
Mais nul ne peut minorer ces violences. Elles sont un défi collectif. On a le droit de juger la doctrine de maintien de l’ordre inefficace et dangereuse à certains moments et de demander des comptes, mais jamais de s’en prendre à un flic . Ni de défiler en hurlant que « tout le monde déteste la police ».
L’ordre républicain doit rester fidèle à sa mission première : protéger les libertés fondamentales, dont la liberté de manifestation.
Le 19 mars 2022, à Paris, deux militants d’extrême-droite Loïk Le Priol et son ami Romain Bouvier ont tué Federico Martin Aramburu, l’ancien international argentin de rugby et légende du Biarritz Olympique.
« Ce que j’ai préféré, ce sont les quatre bastos que je lui ai mises dans le buffet. » voilà les mots de Le Priol pour parler de cet assasinat.
Ou,i l’extrême-droite s’enracine dans la violence.
Oui, l’extrême-droite tue.
Et alors que s’ouvre aujourd’hui leur procès, je souhaite annoncer que la première édition du « prix Aramburú de la ville de Paris », qui récompensera les initiatives contre le racisme dans le sport aura lieu le 19 mars 2027, date du cinquième anniversaire de sa mort. https://t.co/8G8nxXpa0j
Aujourd'hui, Paris inaugure une première en France : l'École parisienne du périscolaire, dans le 13e.
Une école pour celles et ceux qui accompagnent nos enfants avant et après la classe : animateurs, ASEM, responsables éducatifs, etc.
Au programme, une formation initiale et continue pour tous les agents bien au-delà de ce qu’impose la loi, et une formation obligatoire à la prévention des violences faites aux enfants pour tous les agents du périscolaire.
📸 Joséphine Brueder - Ville de Paris
Ce soir à l'Hôtel de Ville, nous célébrons toutes les sportives, parasportives, sportifs et parasportifs qui ont porté haut les couleurs de Paris cette saison !
Des victoires, des médailles, des trophées… et surtout un état d'esprit : engagement, persévérance, esprit d'équipe, des modèles pour notre jeunesse !
Paris est fière de vous !
Je m’y étais engagé : c’est chose faite.
Une séance extraordinaire du Conseil de Paris se tient aujourd’hui.
À l’ordre du jour, une urgence : la protection de nos enfants à l’école.
Mais aussi trois dossiers structurants : le logement, la lutte contre le sans-abrisme et le Parc des Princes.
Des enjeux que j’ai portés et que nous mettons désormais en actions.
Ce matin à la Porte de la Villette, Rosa Parks et à la Poete d’Aubervilliers avec @egregoire, @lamiaela, les nouveaux adjoints et les Maires de Pantin et d’Aubervilliers pour faire face ensemble à tous les défis sociaux, sanitaires et sécuritaires de ces quartiers en souffrance.
C’est une des priorités de ce début de mandature : sur place cet après-midi avec @egregoire, son équipe, les maires du 10e et du 18e et le PDG de @RATPgroup pour travailler à des solutions de sortie de crise concernant les campements sous le métro aérien de la ligne 2.
Heureuse et fière de rejoindre ce bel exécutif parisien de la gauche unie conduit par @egregoire, nouveau maire de Paris !
Merci à lui pour sa confiance, et maintenant au travail sur une magnifique délégation : les familles et la parentalité.
Au service des Parisiennes et des Parisiens, sans relâche et avec passion ❤️🔥
Cet après-midi, auprès des élèves et des enseignant·es de l’école Lemercier.
Écouter celles et ceux qui font vivre l’école au quotidien est nécessaire pour remettre à plat, avec méthode, l’organisation du périscolaire.
Notre objectif est clair : apporter des garanties concrètes pour la protection des enfants.
📸 Guillaume Bontemps - Ville de Paris,
La santé mentale n’est plus un tabou : c’est une priorité collective, au cœur de notre action pour mieux repérer, accompagner et soutenir chacune et chacun, à tous les âges de la vie.
Face à l’urgence et à la souffrance trop souvent invisible, nous lançons un grand plan pour agir ensemble, briser l’isolement et faire de la santé mentale une cause pleinement reconnue.
Ce matin, je me suis rendu entre Porte de la Villette et Porte d’Aubervilliers pour suivre la situation et les actions engagées, du tunnel Forceval à la forêt linéaire.
J’y ai vu des agents et des associations mobilisés chaque jour. Accompagner les plus fragiles est impératif, tout en déployant les moyens nécessaires pour garantir la tranquillité des riverains et des salariés. Je m’y engage.
📸 Henri Garat - Ville de Paris.