🇲🇫🙄Roland Lescure nous prend vraiment pour des débiles. Le PIB recule, la croissance est nulle, et ce ministre ose sortir que c’est « l’été horrible », la canicule et les incendies.
Mensonge éhonté. Les chiffres du premier trimestre ont été révisés à la baisse alors que l’été n’avait même pas commencé.
Toujours la même technique : jamais leur faute, jamais dix ans de gabegie, jamais la fiscalité étouffante, jamais l’incompétence. Il accuse le ciel pour cacher le naufrage qu’ils ont eux-mêmes organisé.
🇫🇷🔥 FLASH INFO — Des sinistrés des incendies de cet été dénoncent un énorme manque de moyens ainsi que les erreurs de l’administration.
Pour certains, la situation est dramatique depuis ces événements.
« Vous allez démissionner par honneur ! »
AFFAIRE EPSTEIN…
Je me demande qui peut bien être protégé dans cette affaire.
La manière dont la France la traite est absolument scandaleuse.
Les États-Unis ont publié les fichiers.
D’autres pays ont ouvert des enquêtes, entendu des gens, assumé le scandale.
Ici, on ouvre, on ferme, on attend.
Jean-Luc Brunel meurt en prison.
Daniel Siad, cité des milliers de fois dans les documents américains et visé par plusieurs plaintes, n’est jamais entendu. Il meurt.
L’action publique s’éteint. Et l’on nous dit que « l’enquête se poursuit ».
Je n’y crois plus. Tous les pays ont fait leur travail. La France ne fait rien, ou juste assez pour faire semblant.
J’imagine qu’ils doivent protéger une ou plusieurs personnes.
Des noms trop lourds, trop proches du pouvoir, de l’argent, de la culture ou de la justice elle-même.
Quand des victimes doivent assigner l’État pour « faute lourde » afin qu’on reconnaisse enfin l’inaction, ce n’est plus de la lenteur. C’est une protection.
Et tant que personne n’expliquera pourquoi, ici, les suspects disparaissent avant d’être interrogés, je continuerai de me demander qui l’on couvre.
Le service public audiovisuel ne supporte que le pluralisme qui l'arrange.
L'affaire mérite qu'on s'y arrête, tant elle est symptomatique.
Le recrutement de Charles Sapin, directeur adjoint de la rédaction de Valeurs actuelles, comme éditorialiste à France Inter le dimanche, provoque une levée de boucliers.
Le SNJ-CGT de Radio France dénonce une « ligne rouge inacceptable » franchie par la direction.
Une ligne rouge, vraiment ? Pour un éditorialiste parmi d'autres, sur une antenne qui en compte de tous horizons ?
Posons les choses simplement. Le service public audiovisuel coûte environ 4 milliards d'euros par an à l'ensemble des Français, financés par tous, quelle que soit leur sensibilité politique.
Cette contribution universelle a pour contrepartie logique une obligation de pluralisme réel, et non un pluralisme de façade qui s'arrête pile là où commence la droite un peu affirmée.
Car enfin, personne ne s'est ému lorsque des voix classées très à gauche, jusqu'à la mouvance mélenchoniste, ont trouvé leur place dans les rédactions ou les tribunes du service public.
Cela n'a suscité ni motion syndicale, ni indignation publique, ni accusation de « ligne rouge franchie ». Mais qu'un journaliste venu d'un média de droite soit invité à donner son avis un dimanche matin, et c'est la panique dans les couloirs de la Maison de la Radio.
Cette asymétrie n'est pas nouvelle, mais elle finit par poser une vraie question de principe : le service public considère-t-il qu'il doit refléter l'ensemble du paysage d'opinion des Français qui le financent, ou qu'il doit rester le sanctuaire d'une sensibilité unique, sous couvert de neutralité ?
Si c'est la seconde option, alors qu'on cesse de prétendre à l'universalité du financement, et qu'on assume un modèle de presse d'opinion classique, financé par ceux qui y adhèrent.
L'argent des contribuables de droite n'a jamais gêné personne pour équilibrer les comptes de Radio France.
C'est seulement quand il s'agit de leur donner, ne serait-ce qu'un strapontin éditorial, que le problème surgit. Ce deux poids deux mesures n'est pas tenable indéfiniment.
Deux voies existent désormais. Soit on remet réellement à plat le fonctionnement du service public, en imposant un pluralisme vérifiable et non un entre-soi habillé en objectivité.
Soit on tire les conséquences de cette incapacité chronique à s'ouvrir, et l'on ouvre le débat, sans tabou, sur une privatisation qui mettrait fin à cette contradiction : financé par tous, mais pensé pour quelques-uns.
🔴🇫🇷 ALERTE INFO - Au lendemain du grand oral du MEDEF, où les politiques ont encore expliqué comment ils allaient "sauver" l’économie française, les chiffres de l’Insee viennent de tomber : la France flirte avec la récession.
Le PIB a reculé de 0,2 % au 1er trimestre 2026, puis stagné à 0,0 % au 2e trimestre.
Concrètement, l’économie française est quasiment à l’arrêt depuis le début de l’année.
Derrière le chiffre du PIB, la situation se dégrade encore :
le pouvoir d’achat par unité de consommation recule de 0,6 %
l’investissement baisse de 0,3 % après -0,8 % au trimestre précédent, les heures travaillées diminuent et la construction reste en difficulté.
Une nouvelle baisse du PIB au troisième trimestre suffirait à la faire entrer la France en récession technique.
Voilà la réalité au lendemain des grandes promesses du MEDEF : une économie française qui ne croît quasiment plus.
🔴 FLASH — 💶 🇪🇺 « Un niveau maximal de "confidentialité"…» exit l’anonymat ???
👉 La Banque Centrale Européenne assure que l’euro numérique offrira davantage de protection de la vie privée que les virements bancaires actuels.
Piero Cipollone affirme que l'Eurosystème ne pourra pas relier une personne à ses transactions et que les paiements hors ligne entre particuliers, se dérouleraient comme avec des espèces.
(INFO European Central Bank)
Le monde n’en finit plus de se discréditer.
Finir de participer à la campagne de harcèlement contre @xfedorova en accumulant les fausses infos.
Ce naufrage.
🔴 Ce moment où tout le corps de Gabriel Attal se crispe quand on lui rappelle son bilan.
Près de 70 MILLIARDS € de dérapage des comptes publics entre les prévisions 2023 et 2024.
Dommage que @MLP_officiel n’ait pas rappelé les enquêtes parlementaires.
Attal était au Budget, puis à Matignon.
🗣️@mouradhfc : "les gens sont exaspérés, regardez les sondages, dès qu'on met le mot Macron, il y a 90,95 % qui sont contre. On a un président, ce n'est plus de la détestation, c'est de la haine sur Macron, je ne sais, s il en est conscient et si ses conseillers lui disent la haut, je n'ai jamais connu un président autant détesté".
Série Macron : 11 sur 25
🚨🇫🇷📉 ALERTE INFO !
SI LA FRANCE EST AU BORD DE LA RÉCESSION, CE SERAIT LA FAUTE DE L’ÉTÉ, SE DÉFEND LE GOUVERNEMENT 😨
Le ministre de l’Économie et des Finances, Roland Lescure, met en cause un été difficile, entre canicules, incendies, tempêtes et dérèglement climatique.
CE N’EST DONC JAMAIS DE LEUR FAUTE.
(BFM TV)
L’ami de Raphaël Arnault, Lelio L, a bien commis des violences sur les victimes lors du lynchage de Quentin.
Son nom est cité à plusieurs reprises par les enquêteurs. Pour l’heure il n’est cependant pas inquiété par la justice.
On voit sa silhouette sur cette photo. Au sol un des membres du groupe de Quentin.
La classe politique française est une énorme farce ! Devant les caméras ça hurle , ça d’insulte et ça s’invective. Dans les coulisses ça s’embrasse , ça sourit et ça rigole ! Et tout ce petit monde vit grâce à votre pognon . Une comédie pas très drôle 🙄👎
Utopia56 est une association mobilisée notamment à Calais qui harcèle la police en l’accusant sans cesse de violences.
Rappelons que cette association oblige des migrants à dormir dans des tentes pour faire de la communication, alors qu’un logement a été trouvé aux clandestins.
En mars dernier, j'ai identifié où se trouvait Favrot, le collab LFI de Raphaël Arnault sur la scène de crime.
Les enquêteurs déterminent la même silhouette comme étant celle de Favrot.