Voici un « casseur » qui n’est rien d’autre qu’un policier, protégé par ses collègues et par le ministre de l’intérieur lui-même. Ce n’est pas le seul. Nous connaissons depuis longtemps ces méthodes.
Le gouvernement maintient le désordre.
🚨 ATTENTION
Certains "casseurs" sont des policiers, protégés par leurs collègues et leur hiérarchie.
Le ministère de l'Intérieur dégrade et détruit. Il indemnisera les commerçants ? Lamentable.
Eight years ago today, this journalist was murdered and dismembered inside the Saudi consulate in Istanbul by this incompetent idiotic despot.
Today, Saudi Arabia faces one the most serious crises in its modern history.
These two stories should be read together. A thread
L’évolution du récit médiatique et policier de cette affaire est vraiment intéressante : tout d’abord, seules les images du tabassage du flic circulent. Puis celles qui se déroulent avant commencent à circuler sur les réseaux, notamment grâce à l’Est républicain. Puis…1.
37 heures de garde à vue pour un jeune catholique palestinien qui brandissait un drapeau de la Palestine.
Mais tout va bien, “la France a reconnu la Palestine”.
🇫🇷 🇵🇸👮♀️ FLASH — IL SORT UN DRAPEAU PALESTINIEN POUR LE MONTRER AU PAPE : 37 HEURES EN GARDE À VUE ET UNE OQTF… FINALEMENT ANNULÉE
À Lourdes, un jeune Palestinien catholique venu en pèlerinage avec sa compagne voulait montrer un drapeau palestinien au pape Léon XIV et, selon ses mots, « prier avec le pape pour mon pays ».
👉 Il est interpellé quelques minutes avant l’arrivée du souverain pontife et passe 37 heures en garde à vue avec sa compagne.
Plus insolite encore : il affirme avoir été informé d’une OQTF, avant que celle-ci ne soit finalement annulée.
Le couple a été libéré sans poursuites.
Source : La Dépêche du Midi
The IDF published its official response to NAZA. While there may be some points worthy of grappling with here, one glaring omission from its response/defense is the sniping of Palestinians waiting in line for food in Gaza, which killed some 2000 humans.
https://t.co/Vsy5p5qndv
Bonjour @FranceTV, vous avez censuré et fait disparaitre le dernier épisode de Rhinocéros (qui avait dépassé les 700 000 vues), qui analysait et critiquait le @Cdenquete sur @RimaHas en citant quelques extraits de cette émission. Même CNews n'a jamais fait ça.
Pourquoi ce blocage totalement inhabituel et inadmissible ? En plus de censurer vos propres invités, vous censurez maintenant les émissions des autres ?
Aidez nous à les interpeller (ils ne nous répondent pas) et à contourner cette censure, en partageant massivement cette vidéo et publication.
Dans cette enquête, on ne pouvait bien sûr pas passer à côté de la séquence Riviera. Cette séquence lunaire dans laquelle, sur le plateau de Franceinfo TV, un spécialiste du tourisme était venu déblatérer sur la faisabilité du projet obscène de Trump.
Je me suis longuement entretenue avec Alban Mikoczy, journaliste expérimenté de la chaîne, qui était à ce moment-là le rédacteur en chef de l'émission en question.
L'angle de notre papier ne nous a pas permis de garder tout ce qu'il m'a raconté et nous n'avons publié qu'un court passage de ce qu'il m'a dit.
Je trouve l'histoire intéressante à faire connaître pour mieux comprendre comment une succession de choses qui ne vont pas peuvent conduire à un tel crash. Voici ce que m'a rapporté Mr. Mikoczy :
Il faut préciser que c'est la première fois qu'il accepte de s’exprimer depuis l’affaire afin de tenter d’expliquer sa démarche mais aussi pour exprimer ses regrets et les leçons qu’il en a tirées.
Son idée initiale était d’examiner le plan Trump point par point et d’en traiter tous les aspects : la destruction de Gaza, des témoignages de Gazaouis disant qu’ils ne quitteraient pas leur terre, l’aspect humanitaire, juridique et… économique. « C’était une erreur », reconnaît-il immédiatement.
Dans sa critique, Acrimed (https://t.co/bUqdwaKYNe) avait rendu compte de la première partie de cette émission dans laquelle, en effet, les invités ont longuement exprimé leur consternation devant le projet étasunien, tandis que le bandeau « Gaza : la proposition sidérante de Donald Trump » s’affichait à l’écran.
Comment a pu s’opérer le basculement vers la séquence surréaliste du spécialiste du tourisme ?
L’ancien rédacteur en chef raconte qu’il était d’abord entré en contact avec un interlocuteur qui lui paraissait pertinent : dans une sorte de pré-entretien téléphonique, ce spécialiste du tourisme lui dit juger le projet de Trump « contestable à court et à long terme », que la création d’une destination touristique ne « se décrète pas comme ça sans l’aval total et la participation de la population ».
Selon le récit d’Alban Mikoczy, cet invité se désistera à la dernière minute en expliquant « qu’il est juif et qu’il ne préfère pas venir pour ne pas que ça lui soit reproché » sur cette thématique. Il propose alors d’envoyer son adjoint qui, assure-t-il, « est parfaitement briefé ».
« Vu ce que le premier nous avait dit qui était très responsable, on se dit qu’il ne va pas y avoir de soucis, et on accepte. C’est l’erreur, poursuit Alban Mykoczy. L’adjoint débarque à 22h et on s’aperçoit à l’antenne qu’il ne sait rien sur rien et qu’il dit n’importe quoi [...] il se lance dans ce truc totalement vaseux, complètement surréaliste, à tel point que moi qui suis en régie, quand je découvre ça, je demande au présentateur de mettre fin à l’interview qui était censée durer 15 minutes [elle n’a duré finalement moins de sept minutes] et je viens moi-même en plateau pour parler de tout autre chose [...] La seule chose que je pouvais faire à ce stade, c’était mettre fin à cette séquence ».
Aujourd’hui, Alban Mikoczy reconnaît que l’angle-même qu’il avait proposé était hautement problématique. « J’ai voulu examiner un objet qui n’est pas légitime, j’en suis convaincu maintenant [...]. J’ai cru pouvoir aborder l’objet sur le thème de la raison, or, l’objet d’origine est déraisonnable en lui-même [...], je me suis très clairement trompé de registre. » Le journaliste dit comprendre l’émotion des spectateurs : « sur le fond, les gens qui ont écrit que cette séquence était hallucinante et inadmissible ont raison. J’ai été maladroit, mais en tout cas, il n’y a pas eu de volonté d’offenser. Je reconnais avoir perdu le contrôle de l’émission. »
Alban Mikoczy a été sanctionné à l’issue d’une commission disciplinaire où il a écopé d’un blâme.
Mais il n’a pas organisé l’émission seul. S’il tient à assumer l’entière et exclusive responsabilité de la séquence, il raconte qu’avant l’émission, il avait fait part de son idée d’inviter un spécialiste du tourisme lors de deux conférences de rédaction durant lesquelles il a exposé l’angle à une vingtaine de journalistes. Personne n’a relevé : « Par la suite, ils m’ont dit “on te faisait tellement confiance qu’à partir du moment où c’était clair dans ta tête, c’était clair dans la nôtre aussi”. » Une culture de la soumission à la figure d’autorité ?
La séquence Riviera a duré 7 minutes et non 15 comme initialement prévu.
Mais comme vous le savez, 7 minutes de télévision, c'est très long. On a eu le temps d'entendre en long et en large ce discours obscène en plein génocide... ça ne peut pas être la responsabilité d'un seul homme.
Comment Julien Benedetto, le présentateur, a-t-il pu écouter l'intervention délirante de son invité pendant 7 minutes sans réagir ?
Les journalistes de France info TV, les présentateurs, savent stopper net un invité qui accuse Israël de génocide, ou met sur le même plan Israël et le Hamas... Ils savent faire.
Vous pouvez le vérifier par de nombreux exemples dans cet article.