Jugando con uno menos por 60 minutos. Con una posesión del 20% contra el 80%.
Con 29 remates en contra y 7 a favor. Así luchó y así le ganó Paraguay a Turquía.
Así se sufre y se gana en un Mundial.
DALE LA ALBIRROJA.
Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme).
Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident.
Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité.
Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison.
Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme.
Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable.
Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion.
C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part.
Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes.
Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre.
Alors pardon. Et au travail.
@JamesLucasIT Justo el castillo del video no es ni medieval ni fue construido por razones defensivas, mas bien fue impulsado por una vanidad personal para evocar el pasado. Eso sí, es uno de los más lindos de Alemania
¡122 AÑOS DE GLORIA! 📜
Hoy, el corazón de Paraguay late más fuerte que nunca. Celebramos 122 años de un legado inmortal, arraigado en cada rincón de nuestra tierra.
Más allá de las ⭐⭐⭐⭐ estrellas que brillan en nuestro escudo, somos la unión de generaciones, el grito de gol que une a todo un país.
Somos el sueño de miles de jóvenes que anhelan vestir la franja, la historia de lucha y superación que nos define.
Recordamos a nuestros ídolos, dirigentes e hinchas que forjaron este sentimiento eterno.
Hoy, más que nunca, ¡Somos 𝐎𝐋𝐈𝐌𝐏𝐈𝐀! ⚪️⚫️⚪️
#Olimpia122Años
#MásQue4Estrellas
Otro año más, Decano del fútbol paraguayo, cada vez MÁS GRANDE! 122 años de Gloria!
¡FELICES 122 AÑOS A LA INSTITUCIÓN DEPORTIVA MÁS GRANDE E IMPORTANTE DEL PARAGUAY!
¡FELIZ ANIVERSARIO CLUB OLIMPIA!
¡SALUD FRANJEADO!
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#Olimpia122Años#MásQue4Estrellas
@pablocallizob Las comunidades indígenas y los pequeños productores sobreviven en gran medida por ser beneficiarios de subsidios y programas de apoyo técnico-financiero pagados con el dinero cobrado como impuesto a los grandes productores. No se ayuda de la misma forma al pequeño que al grande
En el primer gol anulado por offside en el que Clara Chia no hizo ninguna pregunta ya debió de haber sospechado ALGO. Picarón este Piqué, se hizo el boludo