Update : Je suis désespérée, et furieuse.
J’ai passé la soirée entière au commissariat. De 18h30 à 23h30.
On m’a appelé pour me proposer un RDV avec un enquêteur, RDV que je n’aurais toujours pas obtenu si je n’avais pas fait médiatiser l’affaire.
Les enquêteurs ont effectivement RIEN FOUTU depuis que j’ai déposé plainte il y a plus d’un mois, et ce que je redoutais est arrivé :
Il n’est plus possible de consulter les caméras des lieux exacts que j’avais indiqué où il m’avait suivi puisque leur contenu expire au bout de 30 jours.
Ça aurait été tellement simple si le travail avait été fait.
J’ai fait leur putain de travail.
Je leur ai indiqué les lieux EXACTS à la SECONDE PRÈS pour consulter les caméras des rues où il m’avait suivi.
L’enquêteur qui a pris ma plainte a passé un coup de fil devant moi à son collègue pour savoir si il avait les images des caméras à ces lieux précis. Il lui a répondu en quelques secondes. L’appel a duré 2 minutes.
2 minutes qui auraient dû être consacrées il y a plus d’un mois.
Trop tard.
Ils ont demandé le contenu des caméras à ma salle de sport SEULEMENT HIER, suite à la pression médiatique.
Ça aurait pu être fait il y a plus d’un mois.
Ils prétendent avoir fait une réquisition auprès de X (Twitter).
Ils m’ont dit que ça pouvait prendre des mois, voir un temps indéterminé pour obtenir une réponse…
On sait tous très bien que si c’était un ministre ou un député de gauche qui avait été victime de ces menaces, le problème aurait été réglé en moins de 24 heures.
Je leur avais donné toutes les consignes, toutes les informations.
J’ai fait leur putain de travail à leur place car je me doutais très bien qu’ils n’en seraient pas capables.
Je suis exaspérée par ce système qui se fou complètement des victimes.
Une plainte n’aboutit jamais lorsqu’il n’y a pas une pression médiatique, je l’ai toujours dit.
Ils se foutent complètement des victimes.
Ils n’ont pas non plus contacté mon avocat pour l’interroger à propos de cet individu qui avait tenté de s’introduire dans son cabinet après m’avoir suivi.
Ils n’ont pas non plus demandé les registres d’inscription des différentes salles dans lesquelles il s’est inscrit pour me stalker.
Il s’agit clairement d’une mise en danger volontaire.
Et qu’on ne me dise pas qu’ils sont débordés et qu’ils ont trop de dossiers à gérer.
Je suis une personnalité menacée, je suis classifiée en UCLAT 3 parce que les musulmans ont mis une fatwa sur ma tête depuis mes 16 ans.
Un projet d’attentat contre moi a été déjoué en 2020.
Je suis sous protection policière et traquée jour et nuit par ces dégénérés que j’obsède.
Ils ne s’arrêteront pas tant que je resterais en vie.
Je suis effondrée et à bout de nerfs.
Faut-il que je me fasse justice moi-même ?
Dans ces moments là, je finis presque par espérer qu’il ne me reste plus longtemps à vivre, pour ne plus supporter toutes ces horreurs avec ce profond sentiment d’impuissance et d’abandon.
@AnisLaaand C’est les jeunes ou les profs, le problème ? On dirait que n’importe qui peut en faire autant voire bcp mieux 😳 pas de relief ! Rien de chez rien !