🔴⚠️ Voici le visage de Étienne Droin, 31 ans, lynché à mort par un soudanais sous OQTF à Puteaux (92) pour son téléphone.
Pourquoi personne n’en parle ?
Pourquoi même notre camp ne réagit plus ?
Pourquoi ça fait moins de bruit que les dérapages verbaux en privé d’un policier ?
Matthieu Pigasse, vous n’avez pas seulement observé le casse : vous en avez vécu. Vous avez gagné des millions sur la ruine des autres. L’ère de vos ricanements comme de votre impunité est révolue.
Je réponds à Mathieu Pigasse qui attaque mon livre. ⤵️
🔵 Super débat sur BFM entre @Enthoven_R et @AlexandreJardin ! Un tel sujet et de tels débatteurs aurait mérité au moins une ou deux heures (personne pour organiser ça ?) !
Bon, je pense qu'Alexandre Jardin gagne ce débat avec une très bonne marge, même si Raphaël Enthoven a été très bon, et que ses remarques et objections ont été fortes et justes (notamment sur la nécessaire limitation du pouvoir populaire qui ne doit en aucun cas être absolu).
Mais Alexandre Jardin voit juste, en étant beaucoup plus lucide sur la dérive concrète et actuelle de l'élite politique dominante, là où Raphaël Enthoven analyse beaucoup plus les choses dans la généralité en étant assez éloigné de l'évolution politico-sociale et historique de la France actuelle (je trouve).
Il n'y a rien de populiste, parce que c'est factuel, à accuser cette élite d'extrême-centre de dériver de plus en plus vers une déconnexion et un mépris de la démocratie (donc du peuple). De nombreux intellectuels le remarquent depuis des années (je pense par exemple à Chantal Delsol, voir en commentaire, ou Christophe Guilluy, Marcel Gauchet...).
Et Alexandre Jardin a évidemment raison de dire que c'est ce mépris (qui est une sorte d'arrogance néo-progressiste, un progressisme devenu fou et despotique parce que devenu sourd à force de se penser seul détenteur du vrai et du bien) qui ne cesse de faire monter les "extrêmes".
Juste quelques éléments à rappeler à ce sujet...
- Référendum de 2005 qui passe à la trappe...
- Macron qui promet 4 fois en 10 ans de manière très solennelle dans des déclarations publiques de faire des référendums, et qui n'en fera aucun. Zéro.
- L'élargissement absurde et sans fin du pouvoir du Conseil constitutionnel depuis 70 ans (voir en commentaire), qui, comme le dit Alexandre Jardin, limite de plus en plus terriblement le pouvoir des élus et du peuple (sans parler de l'UE, des traités récents, etc.) parce qu'il s'est octroyé un pouvoir qui n'a plus rien à voir avec la constitutionnalité pure.
- Et un point qui est central, pour moi : la folie de la submersion migratoire extra-européenne et de l'islamisation accélérée de la France, qui est en train de changer à jamais la démographie, la culture et le visage même de la France, sans que JAMAIS le peuple ait eu son mot à dire. C'est dingue.
Comment peut-on imposer ça à un peuple autochtone souverain ? Quel meilleur exemple (celui des ZFE l'est aussi) pour illustrer la morgue incroyable des néo-progressistes bien-pensants qui accusent les Français qui osent s'en indigner d'être "racistes" et "anti-républicains" ?
Il y a deux jours, le Premier ministre espagnol d’extrême gauche Pedro Sánchez avait écarté toute responsabilité des autorités marocaines dans l’afflux de migrants à Ceuta, mettant notamment en cause Israël à leur place.
Aujourd’hui, un rapport de renseignement de la police espagnole le contredit en affirmant que des officiers et des membres des forces de sécurité marocaines ont activement accompagné et guidé l'arrivée massive de plus de 70 000 migrants dans l'enclave espagnole de Ceuta.
En plus de sa haine et de son obsession pathologique d’Israël, Pedro Sánchez est vraiment un clown. À ceci près qu’il ne fait rire personne.
Vivement que le peuple espagnol le dégage lors des élections en 2027 !
C'est extraordinaire d'ineptie...
Ils sont, lui et son camp de gauchistes bien-pensants, la seule et unique raison de la montée de l'extrême-droite en France depuis 40 ans, par leur folie idéologique sans-frontiériste et multiculturaliste, qui livre la France à la submersion migratoire extra-européenne, à l'islamisation forcée, et à l'ensauvagement.
Il dit donc vouloir combattre ce que lui-même ne cesse de nourrir. Cette absurdité confine à la psychose.
Et ce qu'il nous dit, in fine, puisqu'il va évidemment faire un flop électoral, c'est qu'il va évidemment de nouveau faire alliance avec Mélenchon et son parti antisémite, anti-Français et anti-républicain.
Vive l’inflation !
L’offensive de LFI en faveur d’une « annulation » d’une partie de la dette publique française est assez révélatrice d’un état d’esprit devenu presque banal dans ce pays : puisque nous dépensons plus que nous ne gagnons, il suffirait finalement de ne pas rembourser. Le problème ne serait donc plus de dépenser trop, mais d’avoir des créanciers assez idiots pour réclamer leur argent.
La France vit avec cette tentation depuis longtemps, et le cycle était connu : inflation, dévaluations. Le général de Gaulle, revenu au pouvoir en 1958, avait brutalement remis de l’ordre dans la maison. Puis les digues ont commencé à céder, d’abord modérément sous Giscard, beaucoup plus franchement à partir de Mitterrand, et depuis lors le mouvement n’a pratiquement jamais cessé : toujours davantage de dépenses, toujours davantage de prélèvements, et lorsque les prélèvements ne suffisent plus, toujours davantage de dette. Une sorte de fuite en avant élevée au rang de politique économique. Ce qui a changé : les Etats ont pu emprunter massivement pour soutenir ces dérapages, surtout après la création de l'Euro.
Pendant longtemps, nous avons pu nous raconter que cela fonctionnait. L’inflation restait contenue, les taux d’intérêt étaient faibles et beaucoup de pays européens faisaient plus ou moins la même chose. Une croissance médiocre, une compétitivité qui s’érodait et une industrie qui reculait étaient masquées par la dépense publique et l’endettement. On injectait de l’argent emprunté pour donner l’impression que la machine tournait rond. En langage moins académique, cela s’appelle de la gonflette.
Mais depuis une dizaine d’années, le décor a changé. Beaucoup de nos voisins européens ont commencé à remettre leurs comptes en ordre. Même après le choc mal géré du Covid, leur dette publique s’est globalement stabilisée ou a retrouvé une trajectoire maîtrisée. La France, elle, a continué à appuyer sur l’accélérateur. Sous Hollande, puis surtout sous Macron, la dette a pris une trajectoire franchement inquiétante. Nous sommes progressivement devenus l’un des mauvais élèves de l’Europe tout en continuant à nous comporter comme si nous disposions d’une carte de crédit sans plafond.
Le fond du problème est pourtant d’une simplicité biblique : nous consommons davantage que nous ne produisons. Pour combler la différence, nous empruntons. Puis nous empruntons pour payer les intérêts des emprunts précédents. Et nous continuons à distribuer un niveau de revenus et de prestations que notre économie ne produit plus suffisamment. Les Etats Unis font exactement la même chose, mais eux ont, pour le moment, le dollar.
Au cœur de cette mécanique se trouvent notamment les transferts sociaux, et en premier lieu les retraites, dont les déficits sont devenus totalement déraisonnables. Leur poids contribue à dissocier progressivement ce que le pays produit de ce qu’il distribue. On peut discuter pendant des heures de justice sociale, de redistribution ou de solidarité entre générations ; à la fin, il existe une réalité têtue : on ne peut durablement distribuer que ce qu'on a produit. Tout le reste finit par être payé par l’impôt, par la dette ou par l’inflation.
Mais toucher à cette énorme machine est devenu politiquement presque impossible. Il faudrait expliquer aux Français qu’un pays qui s’appauvrit relativement ne peut pas continuer éternellement à augmenter son niveau de dépense. Il faudrait accepter de perdre des élections pour remettre les comptes en ordre. Or nous manquons cruellement de responsables politiques prêts à devenir impopulaires pour que la France soit correctement tenue. Les lâches préfèrent distribuer le pain et les jeux, signer le chèque et laisser l’addition au suivant. C’est tellement plus confortable que d’expliquer aux électeurs que, tous ensemble et à toute vitesse, nous fonçons dans le mur.
C’est dans ce paysage que s’inscrit la stratégie de LFI. Mélenchon sait probablement qu’il lui sera extrêmement difficile d’être élu président de la République : son passif est lourd, une majorité de Français ne lui fait pas confiance et son goût pour la violence en inquiète beaucoup. Il lui reste donc une autre place : celle du chef d’une opposition radicale, capable de fédérer une contestation massive si une droite présentée comme « extrême » devait arriver au pouvoir. D'autre que moi l'ont dit.
Dans cette perspective, nous allons probablement assister à un concours de propositions toutes plus extravagantes les unes que les autres. L’objectif n’est plus tellement de savoir si elles pourraient être appliquées : il est de convaincre les électeurs qu’un pays déjà surendetté et massivement déficitaire peut encore raser gratis. Annuler la dette, augmenter les dépenses, distribuer davantage, taxer quelques « riches » supposés payer l’ensemble de la facture et faire croire que l'équation a une solution. Et puisque Mélenchon n’aura vraisemblablement pas lui-même à tenir la caisse, pourquoi se priver ? Quand on ne paie pas l’addition, on peut commander toute la carte.
Le plus inquiétant est peut-être ailleurs. La véritable question est de savoir si les Français sont encore prêts à entendre le discours exactement inverse : celui qui consiste à leur dire que nous avons vécu trop longtemps au-dessus de nos moyens, que certaines dépenses devront diminuer, que certains avantages devront être remis en cause et que le redressement du pays exigera des efforts réels.
Ce n’est pas gagné. On voit déjà les autres formations de gauche courir derrière LFI et chercher, elles aussi, la proposition magique qui permettra de faire rêver l’électeur sans lui présenter la facture. La surenchère est enclenchée. Le RN embrayera parce que c'est dans son ADN électoral, depuis qu'il a capté les voix du PC. Les autres seront inaudibles.
Nous risquons ainsi de nous enfermer collectivement dans une gigantesque bulle cognitive où le réel est inconvenant. La dette ? On s’en fout. Les déficits ? On verra plus tard. L’effondrement industriel ? Un détail. Le décrochage de la productivité ? Trop compliqué. Les prélèvements obligatoires parmi les plus élevés du monde développé ? Il faut faire payer des riches. Continuons donc à dépenser, emprunter et distribuer, puis inventons une entourloupe pour expliquer que la dette n’a finalement aucune importance. C'est dans ce contexte que des petits salopards, anciens banquiers d'affaires acoquinés à gauche, viennent expliquer que la dette, ce n'est pas grave, qu'on peut aller plus loin dans la folie collective.
Et lorsqu’un jour les créanciers, les marchés ou simplement l’inflation viendront nous rappeler que l’argent gratuit n’existe pas, il faudra des coupables pour les politiciens dépassés par les évènements : les riches, les Juifs, que sais-je encore.
Voilà peut-être le plus effrayant : nous ne manquons plus seulement d’argent. Nous commençons à manquer de gens disposés à dire que deux et deux font quatre.
@Destexhe Il en va de même pour Fabrice Crumps, bourgmestre PS d’Anderlecht.
(Des consommateurs de crack errent par dizaines dans le parc forestier d’Aumale, dans l’attente de leur dealer, au nez et à la barbe des autorités publiques.)
Communiqué du parti de l’In-nocence n°2106
mardi 25 août 2026
Sur le prince assassin, l’artificialisation et l’imbécilisation de masse
Le parti de l’In-nocence constate qu’avec la visite en France du prince héritier d’Arabie saoudite Mohammed ben Salmane pour le lancement d’un projet de gigantesque “parc à thème” consacré aux mangas dans le Val-d’Oise, se concentrent admirablement en un événement unique la tranquille officialisation de l’assassinat et de la torture, le fier et constant appel aux investissements étrangers pour la mise à l’encan du territoire et du patrimoine nationaux, l’intention de massive et totalement inutile artificialisation des sols et la poursuite inlassable de la politique davocratique d’imbécilisation de masse par la complaisance permanente et intéressée à la déculturation ludique et commerciale.
Le résultat d'une politique clientéliste menée à Bruxelles depuis plus de quarante ans. Résultat : pour la première fois, le seul bourgmestre qui ose parler évoque la peur des représailles.
@BruxellesCalifat
👩⚖️ Un militaire de 38 ans a été condamné à 18 mois de prison avec sursis pour séquestration et violences. Le 13 août dernier, il est intervenu dans une boutique du quartier de La Chapelle (Xe arrondissement de Paris) dont le fonds de commerce appartient à son vieux père, qui est malade.
La boutique est exploitée par des Afghans qui font aussi bien coiffeurs que vendeurs de téléphones ou assistants administratifs. Ils doivent 32 000 euros au propriétaire, le père du militaire, mais refusent de payer et de partir. Les Afghans expliquent qu'ils ont alors été agressés et que le militaire a cassé le bras du co-gérant.
Pourtant, le militaire français, père de quatre enfants, dispose d'une version différente. Il serait venu dans le commerce avec son père afin de libérer l'issue de secours qui était obstruée - la mairie l'avait remarquée et avait donné un avertissement au propriétaire. Or, alors que le militaire déplaçait ses affaires, son père a été pris à partie par un Afghan, qui était armé d'un marteau. C'est alors qu'il est intervenu, a fait une clé de bras à l'Afghan, qui est tombé et s'est cassé le bras. Il explique ainsi avoir défendu son père sans aucune arme.
Alors qu'il n'y a aucune vidéo des faits, le tribunal a préféré prendre le parti des Afghans et a condamné le militaire qui a défendu son père.
c’est dommage, c’est grand dommage, c’est très dommage. Dans l’expression “c’est dommage”, “dommage” reste un substantif, ce n’est pas un adjectif. On ne peut donc l’affecter d’un adverbe de degré. Si l’on veut signifier que le dommage est en effet considérable, ou que tel événement est vraiment très fâcheux, il faudrait dire, en bonne règle, “c’est grand dommage”. La tournure est peut-être un peu archaïque, ou affectée. Si l’on juge qu’elle sent trop son puriste, on garde la ressource de “c’est vraiment dommage”, ou de “c’est bien dommage”. Mais le souci syntaxique, s’il existe, interdira absolument “c’est très dommage”.
Le problème qui se rencontre ici est celui qui se pose également à propos d’“avoir faim, avoir peur, avoir soif”. “Faim, peur” et “soif”, dans ces expressions, restent des substantifs, comme “dommage”, et ne peuvent affectés, non plus que lui, par des adverbes de degré. On a “grand faim”, ou “une faim de loup”, pas “très faim”, ni “très peur”, ni “assez soif”.
bosser. Dans une large partie de la population, et spécialement au sein de la population étudiante, le verbe “bosser”, employé au sens de “travailler”, paraît n’être plus perçu comme argotique, même pas comme familier. Il est bel et bien ceci et cela, cependant. Et par conséquent il ne devrait pas être utilisé dans les circonstances où l’argot ni la familiarité ne sont de mise. De la part d’un élève s’adressant à un professeur, par exemple (“ouais pourtant j’avais vachement bossé”), il paraîtra fatalement déplacé — sauf bien sûr si le professeur lui-même affecte le même niveau de langage, ce qui est fréquent, ou le pratique “naturellement” ; et sauf si l’on considère, évidemment, qu’il n’est aucune circonstance où l’argot ne soit pas de mise. (→ argot, bouffe, boulot, dégueulasse, etc.).
“L’important est qu’il reste du temps aux lycéens pour bosser avant l’épreuve” (directeur de Sciences-Po Lille, auteur de la réforme du baccalauréat, France Culture, 22 janvier 2021).
Pablo Pillaud-Vivien, l’intersectionnel de plateau.
Regardez-le bien. Rédacteur en chef de Regards depuis 2022. Arrivé en 2016, d’abord responsable éditorial, puis patron d’un titre de gauche détenu par ses salariés. Il anime La Midinale. Il signe des dossiers. Il passe sur @BFMTV, @RTLFrance, @franceinfo, France 2. La visibilité est réelle. Le salaire, moins : 1 600 à 1 800 euros net par mois, dit-il. La télé ne le paie pas. Elle le montre.
Le reste du CV est un brouillard. Sciences Po, EHESS, attaché au Parlement européen : ça circule partout, surtout sur des fermes de contenu qui se contredisent. Père sculpteur ici, haute noblesse là. Nomination en 2017, 2022 ou 2024 selon les pages. Ses parents restent dans l’ombre. Sur Facebook, un "(Bausch)" que personne n’explique. Lui cultive le mystère. Ça l’arrange. Moins on sait, plus le personnage tient.
Il est en couple avec Germain Louvet, danseur étoile de l’Opéra. Après les JO 2024, trois secondes de la prestation de Louvet tournent en boucle. Vague de haine, menaces. Pillaud-Vivien les subit par ricochet et les raconte. Le couple parle de désir d’enfant. Engagement et esthétique, bien cadrés.
Sur les plateaux, il n’argumente pas vraiment. Il assène. Un électeur du RN ne vote pas pour les retraites : il vote par racisme. Après Crépol, il sort la référence à La Guerre des boutons, 1912. Les gamins de dix ans se lynchaient déjà. Donc rien de nouveau. On a même retrouvé des papyrus. Être homo, c’est "d’abord et avant tout emmerder l’hétéropatriarcat". Il se réjouit de maires "noirs et arabes". Il refuse le débat avec le RN. Il ne hiérarchise pas ses luttes. Il a une grille pour tout, et la grille tient lieu de pensée.
Sans ça, personne ne l’inviterait. Ce qui le fait vivre, ce n’est pas l’analyse. C’est l’excès. Pee-wee Herman sans le nœud papillon : même contrat. Un adulte qui a choisi un personnage de dessin animé, assez lisible pour remplir une case. Le costume de kermesse. La couronne de fleurs. Les interviews en slip de bain. Le collier hawaïen. Le décolleté et le sac à main. Le décor tropical. L’homme qui explique le monde en tenue de fête foraine.
Le circuit déborde BFM. Chez @SamZirah, il tient l’AJAPÉRO. Mélanie ORL et les mecs toxiques. Ricardo contre Nehuda sur la fessée. Nabilla qui s’embrasse devant ses enfants. La pub SHEIN des candidats. À table : Anouchka, sortie de La Villa des Cœurs Brisés. Le rédacteur en chef de Regards vient y poser sa grille sur le tapis de la téléréalité. Pas un écart. Une suite logique. Sur @Qofficiel, Barthès le coupe : "On n’est pas sur BFM, Pablo. On ne parle pas dix minutes." Exactement. Il n’est pas là pour dix minutes d’argument. Il est là pour le slogan, le contraste, le petit scandale.
Pablo Pillaud-Vivien n’est pas un intellectuel mal compris. C’est une fraude de plateau. Un produit de l’info en continu, qui a besoin de figures exacerbées pour remplir les cases. Bien élevé, bien introduit, parfaitement adapté au registre moral de sa tribu, et complètement à côté dès qu’il sort de la formule. S’il n’était pas excessif, il disparaîtrait. Qu’on l’invite autant en dit long. Pas sur lui. Sur le niveau.