@MoSalah Why doesn't America sacrifice one of its states, which it usurped from its indigenous population, and give it to the Jews, where they can gather and stay without any disturbance?
As for the cost of transportation and shipping, it can be used by European countries.
Instagram est pour les femmes. X est pour les hommes. Normal.
Plus une plateforme vit du regard de l'autre, du lien, de l'approbation sociale et du consensus, plus les femmes y passent leur temps.
Plus la plateforme traite de l'information, des idées et du travail, plus ses utilisateurs seront des hommes.
Pour comprendre cette dissymétrie il faut chercher où naît l'estime de soi.
C'est ce qu'ont fait Josephs, Markus et Tafarodi, dans le Journal of Personality and Social Psychology (1992).
Chez l'homme, en moyenne, elle s'adosse à l'individuation, la capacité à s'accomplir seul, le travail. Chez la femme, au lien. Sans l'autre, et sans le regard qu'il pose, le "soi" pèse moins.
En bref, si on sort du champ de cette étude on peut dire que la plateforme sociale est une sorte de hobby à travers lequel on cherche à puiser ce qu'on pourrait considérer comme constitutif de l'estime de soi.
Pinterest, Instagram, TikTok, Snapchat : le passe-temps, le lien, la preuve sociale, le consensus.
Quora, X, c'est le questionnement, un système, une pensée... qui parfois s'accomplit justement dans la rupture avec le consensus.
Les Pères fondateurs américains avaient raison.
Le vote censitaire, avec un corps électoral de propriétaires masculins, est le meilleur système que vous puissiez espérer en démocratie.
Celui-ci a l'avantage d'écarter ceux qui sont naturellement des parasites, c'est-à-dire ceux qui vivent de la spoliation de la richesse plutôt que de sa création.
Exit les arrivistes, les naïfs et les crédules. Une partie de la jeunesse, trop manipulable, qui n'a aucune expérience de la vie et aucune bille dans le marché, est également écartée.
Exit donc les démagogues qui ne comptent que sur cet électorat abruti et ignare pour espérer mettre la main sur le pouvoir.
Les avantages maintenant : vous récompensez du droit de vote (et du droit d'être élu) ceux qui ont déjà bâti du capital.
C'est-à-dire ceux qui sont plus intéressés par la manière de léguer le capital que par la manière d'en acquérir davantage.
Soit parce qu'ils l'ont reçu, soit parce qu'ils l'ont créé eux-mêmes. Voire les deux.
Ces individus ont donc un intérêt particulier à éviter que la loi soit détournée au profit d'activités spoliatrices et à ce qu'elle reste ce qu'elle doit être : la préservation de la propriété privée.
La préférence temporelle de ce type de démocratie est naturellement faible. C'est-à-dire qu'on pense à long terme, à la fois dans le passé et dans le futur.
Les incitations ne sont pas les mêmes.
Nos intellectuels français, censés être l'apothéose de la pensée humaine, sont pour la grande majorité de grosses fraudes.
Exemple ici de ce Boomer de la "Nouvelle Droite" qui pense que Marx est "insurpassé" et que personne ne l'a encore "réfuté".
Attention, pavé.
On creuse dans l'ordre : capital marxiste, sujet automate, fétichisme, baisse du taux de profit, argent qui se produit lui-même jusqu’au supermarché planétaire.
Déjà, l’analyse de Marx sur le capital est totalement "surpassée". Chez Marx, le capital est une sorte de substance inerte et homogène qui n'est rien sans le travail de la classe ouvrière.
Si vous voulez découvrir une bonne théorie du capital, il faut chercher du côté d'Eugen von Böhm-Bawerk. C'est lui qui a donné une vision compréhensible de ce qu'est le capital et comment sa structure est agencée. Pour faire vite, les biens du capital sont hétérogènes (un four à pain n'est pas un tracteur), étagés dans le temps selon une séquence bien définie que l’épargne individuelle rend possible. Possible en remettant à demain sa consommation, ce qui a pour effet de libérer du capital monétaire sous forme de dépôts empruntables par les entrepreneurs à faible prix (taux d'intérêt).
Pour bâtir, il faut d’abord renoncer à consommer. Il faut aussi que les préférences temporelles des acteurs économiques s'accordent pour que les uns préfèrent un salaire maintenant (l'ouvrier) tandis que l'autre préfère le risque d'un retour plus important plus tard (l'entrepreneur). La plus-value n'est pas volée, c'est une discordance de préférences temporelles. Le prix du temps.
Aussi, dire que "personne n’a réfuté Marx" devrait être suffisant pour envoyer ce boomer à l'EHPAD définitivement.
C'est encore Böhm-Bawerk qu'on va citer ici, il a été le premier à comprendre la grande contradiction marxiste entre le premier tome du Capital (entre autres sur la valeur-travail) et le troisième tome (qui tente d'expliquer les prix de production et le taux de profit moyen).
En gros, pour faire simple : deux biens avec la même somme de travail incorporé peuvent se vendre à des prix différents, parfois en deçà de la valeur-travail. Gros bug qui invalide la valeur-travail. L'explication de Marx a été de dire que les marchandises s'échangent au coût plus un profit moyen, et que le total des prix égale le total des valeurs. Les deux ne tiennent pas ensemble.
Sauf que le bug est impossible à résoudre et il invalide définitivement le marxisme économique : si les prix s’écartent des valeurs-travail, l’exploitation comme vol s’écroule.
Ensuite le sujet automate.
Le sujet n'est pas un automate dénué de libre arbitre, il agit toujours et son action est toujours tournée vers une fin future plus satisfaisante que son présent. L'observateur extérieur pourra toujours essayer de trouver des déterminismes chez son prochain, mais en faisant il commet lui-même une contradiction performative car il se pense libéré des déterminismes sociaux (ou naturels) qui dictent chaque action d'autrui. On agit donc toujours, l'entrepreneur compris, qui entrevoit que le profit vient d’une anticipation validée après coup par le marché.
Le fétichisme de la marchandise maintenant.
Marx y voit des rapports humains occultés derrière des choses. Sauf que l'action humaine fait sans cesse advenir de nouveaux besoins. De nouveaux besoins, ce sont de nouveaux biens comme fins, et donc de nouveaux biens qui émergent comme moyens. Le marché n'habille pas un rapport social figé d'une apparence d'objet. Il révèle, par les prix, que des individus jugent ces choses utiles pour demain.
La baisse tendancielle du taux de profit est un gros morceau qui recouvre plusieurs réalités économiques : déjà, il n'y a pas de réalité macro tendancielle, il n'y a que des réalités multiples qui s'agglomèrent pour provoquer, ou non, ces baisses. Il faudrait décortiquer le taux de profit comptable, les taux d’intérêt du marché, le rôle de l'entrepreneur, de la réallocation temporelle du capital, des gains de productivité, de la déflation naturelle, de la nécessité d'un étalon monétaire dur etc...
Enfin l’argent qui "se produit lui-même vers un toujours plus, la suppression des obstacles au marché et la transformation de la planète en vaste marché planétaire."
Ce qu'il décrit ici c'est l'évolution naturelle de la structure du capital d'une société libre qui se complexifie sans cesse et "s'allonge" sans cesse dans ses étapes premières et intermédiaires de la production. L'ensemble de ce système est orienté vers une seule et même fin : la consommation finale. Donc vers la résolution des besoins individuels des consommateurs sur le marché.
Ce système qui fait la force du marché libre, c'est la division sociale en régime de division du travail, de spécialisation des compétences et donc de bonne allocation du temps et de l'énergie humaine dans la société. Chacun a son rôle à jouer, chacun est unique, personne n'est égal. C'est cette diversité qui, laissée libre, produit ce marché planétaire qui place la coopération pacifique au-dessus de tout et qui permet l'amélioration des conditions de vie.
Bref, rien à retenir de boomer...
Et j'ose même pas imaginer ce qu'il a pu dire de J.-J. Rousseau avant ce passage ...
This Syrian old man hid his private library in his home in the city of Damascus since the end of 2011 before escaping to Kuwait out of fear of the Assad regime, where the mere presence of a banned book could lead you to Assad's gulag and death under torture.
Today, the uncle returned to his library and completely removed the wall behind which he had hidden it, revealing valuable books that the Assad regime prohibited possessing and circulating.