Une PM élue rencontre une PM désignée
il y a quelques semaines, quand Pauline Marois a croisé Christine Fréchette, la presse parlementaire a tenté de jouer la carte des deux premières femmes PM qui se rencontrent.
Pauline, Marois a tenu à préciser ceci, et c’est très pertinent : « souligné quand même que j’ai été élue par la population ».
Christine Fréchette n’a jamais été élue première ministre.
Elle a été désignée première ministre par quelques milliers de membres de son parti.
Quelle légitimité peut-elle bien avoir de signer à ce moment-ci des ententes avec un autre gouvernement qui s’étendaient sur plus de 40 ans?
Si tel est son souhait, qu’elle se fasse élire.
Pour le moment, à elle d’assurer l’intendance et de ne pas politiser ce rôle pour lequel elle n’a jamais été élue. 
@FoxGolfe Ben oui!!!
Moi je n’aurais pas eu la patience de PSPP!
J’en reviens pas encore de l’attitude de Marie-Michèle Sioui, la journaliste du Devoir!!!
Faites circuler son nom!
On doit se rappeler d’elle!
Et on veut sauver la planète ? 🤣 Le trafic aérien massif est devenu une véritable plaie dans le monde. Les avions en vol à cette heure en Amérique du Nord. (9 août 2026 - 13 h 00, heure de Montréal) @flightradar24#aviation
Normand Lester : Le Journaliste qui a Dévoilé les Secrets du Canada Anglais
Né le 10 juillet 1945, Normand Lester commence sa carrière journalistique en 1964. Deux ans plus tard, il entre à Radio-Canada où il va travailler pendant 35 ans, bâtissant une réputation d'enquêteur tenace, incapable de lâcher une piste quand il sent le mensonge.
Son parcours le mène partout. Correspondant au Vietnam et au Moyen-Orient dans les années 1960. Correspondant aux Nations Unies, à Washington et Paris de 1983 à 1986. Puis correspondant parlementaire à Ottawa à partir de 1986, spécialisé dans les dossiers des services secrets canadiens créés cette même année. C'est lui qui va révéler les activités occultes du CSIS, de la GRC, des Forces armées canadiennes. Des "affaires" qui font la une des journaux et qui sont débattues aux Communes.
Mais le tournant vient en 1998. Normand publie *Enquêtes sur les Services Secrets*, un livre qui expose les manipulations des renseignements canadiens. Puis, entre 2001 et 2005, il sort la trilogie qui va changer sa vie : **Le Livre noir du Canada anglais**.
Trois tomes qui répondent aux *Minutes du Patrimoine* — ces courts métrages diffusés à Radio-Canada et dans les cinémas pour "embellir" l'histoire canadienne. Normand Lester démonte le mythe. Il révèle que le gouvernement fédéral a secrètement financé ces capsules pour blanchir l'histoire, gagner les cœurs des Québécois, et cacher le mépris séculaire du Canada anglais envers les francophones. Il documente les injustices, les trahisons, les politiques d'assimilation, le racisme institutionnel.
Radio-Canada réagit violemment. En novembre 2001, il est suspendu, puis congédié. L'entreprise publique soutient qu'il a "porté atteinte à son intégrité en présentant une vision partiale de l'histoire du Canada". La Fédération professionnelle des journalistes du Québec dénonce un geste "déplorable". Mais Normand ne plie pas. Il quitte Radio-Canada après 35 ans de service, mais il a déjà gagné : le Prix Olivar-Asselin de la SSJB pour son courage et son excellence en journalisme d'enquête.
Il continue. En 2006, il publie *Les secrets d'Option Canada*, révélant les financements occultes du fédéral pour le camp du Non lors du référendum de 1995. Chaque livre est une bombe. Chaque révélation est une trahison dévoilée.
Le 25 mai 2013, alors qu'il roule sur le boulevard Côte-Sainte-Catherine à Montréal, Normand fait un infarctus aigu au volant. Il perd connaissance, percute une autre voiture. Il est réanimé sur place par les secours, puis une deuxième fois à l'hôpital. Il est mort deux fois ce jour-là. Aujourd'hui, il porte un stimulateur cardiaque. Et il continue de parler, d'écrire, de dénoncer.
Normand Lester, c'est la voix qui refuse de se taire quand on lui dit de se calmer. C'est le journaliste qui préfère la vérité à la tranquillité. C'est celui qui a payé de son emploi, de sa santé, pour que les Québécois sachent.
Merci Normand. Pour les livres noirs, pour les secrets dévoilés, pour la liberté de savoir. ⚜️📚🎤
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La personne qui a interviewé Leyla Fernandez à Toronto après le match lui a demandé si elle voulait dire quelques mots en français pour son public de Montréal. Très apprécié.
Ça me fait rire, cette obsession des médias pour « les candidats économiques » à chaque élection. Comme si venir du milieu des affaires donnait automatiquement le monopole de la compétence économique. Le logement, l’énergie, la recherche, les infrastructures, la main-d’œuvre et le développement régional, c’est aussi de l’économie.
Quelle ambiance de feu ce soir aux Îles-de-la-Madeleine! Merci à nos militantes et militants qui ont répondu à l'appel à l’occasion de ce rassemblement! 🔥
Les Îles ont toujours occupé une place important pour le Parti Québécois. Nous sommes fiers du travail accompli par notre député,@joel_arseneau, qui est toujours présent pour les Madelinots. Et ils le lui rendent bien!
Première consultation ce matin : patient qui présente des symptômes importants, se présente à la pharmacie parce qu’il a attendu 1h30 au 811 pour savoir s’il devait se rendre à l’urgence !
Depuis quelques jours c’est pire, il faut trouver une solution rapidement !
De toutes les élections primaires de 2026, aucune + importante que celle d'ajd au Michigan.
Si El-Sayed gagne, c'est que qqchose aura cassé: la capacité de l'establishment démocrate de bloquer la vague populiste/socialiste (comme contre Bernie en 2016-20), même dans un État-clé.
Bonjour à tous !
Mes vacances tirent à leur fin et je serai de retour demain le 6 août avec les batteries rechargées pour le rendez-vous électoral déterminant qui nous attend. C’était important pour moi de prendre ce moment de repos avec ma famille et mes proches et de nous donner un espace de préparation des candidatures et des propositions que nous avons très hâte de vous présenter. Ce temps de préparation ne m’a pas pour autant empêché de suivre l’évolution de différents dossiers sur lesquels j’aimerais vous partager quelques constats.
Le premier constat est le tsunami d’annonces à saveur électorale dont nous avons été témoins durant tout le mois de juillet. Parce qu’il faut se le dire, ce sont nos taxes qui payent la tournée de Christine Fréchette à travers le Québec pour annoncer de l’argent qu’on n’a malheureusement pas (on se rappelle que la CAQ a enregistré pas plus tard que l’année dernière le pire déficit de l’histoire du Québec, en plus de subir une décote). Alors que la première ministre promettait de ne pas dépasser l’enveloppe budgétaire de 250M$ en cadeaux électoraux qui lui avait été réservée par son ministre des Finances, elle a maintenant annoncé 62 nouvelles dépenses en 100 jours, ce qui représente plus de 7,8 milliards $, dont près de 1,5 milliard uniquement cet été. Elle s’était pourtant fait rappeler à l’ordre par son propre ministre des Finances en mai dernier, qui disait que les Québécois « souhaitent une première ministre responsable qui ne dépense pas à tout vent ». En faisant quatre fois plus d’annonces et de dépenses que durant la période estivale de l’année dernière à pareille date, Christine Fréchette s’inscrit directement dans la continuité de ce qu’a toujours fait la CAQ, c’est-à-dire promettre mer et monde et distribuer les chèques et les cadeaux à quelques mois des élections, pour ensuite faire exactement l’inverse une fois au pouvoir.
Le deuxième constat est que la CAQ de Christine Fréchette recycle des promesses qui avaient déjà été faites à de nombreuses reprises sans jamais avoir été réalisées pendant les huit ans de CAQ au pouvoir. Je pense ici au troisième lien, à la décontamination des sols dans l’Est de Montréal, aux annonces de réfections d'hôpitaux qui avaient déjà été annoncées, comme celles d’Amos et de Chicoutimi. Promettre toutes sortes de choses sur un coin de table et distribuer les cadeaux et les chèques à même les fonds publics, c’est la définition même de ce que les citoyens souhaitent que les politiciens arrêtent de faire. Les Québécois méritent un gouvernement qui respecte leur intelligence.
Malheureusement, plus on regarde Christine Fréchette aller, plus on constate que la CAQ ne changera pas. Cette tournée électorale payée à même les fonds publics est un copier-coller de l’approche de François Legault à la veille de la dernière élection.
Pourtant, ce n’est pas si compliqué de gouverner en respectant l’intelligence des gens. Je prends donc aujourd’hui l’engagement que cela cesse. Sous un gouvernement du Parti Québécois, le gouvernement ne pourra plus engager de fonds publics ni annoncer de nouvelles dépenses gouvernementales durant la période estivale précédant une élection générale. Il devra s’en tenir à soumettre aux électeurs ses engagements pour la prochaine législature, comme le font tous les autres partis. C’est une mesure simple qui améliorera la confiance qu’on peut avoir dans la politique, question de ne pas se sentir comme de la marchandise électorale.
Chaque fois que le Parti Québécois a été élu, il a fait le ménage dans les mœurs électorales pour qu’on ait une vraie démocratie. Nous le ferons à nouveau si les Québécois nous accordent leur confiance.
Je serai demain en point de presse pour répondre aux questions des journalistes et pour vous présenter une candidature dont je suis très fier. Nous avons toute une équipe à vous présenter, attachez votre tuque ! Je peux également vous dire que nos propositions sont prêtes. Pour moi, ça commence demain et j’ai très hâte de vous voir.
Anne Nguyen : La spécialiste de l'intelligence artificielle formée à Harvard qui veut donner au Québec sa souveraineté numérique
Née dans une famille où l'éducation est sacrée et où l'excellence est un chemin plutôt qu'une destination, Anne Nguyen grandit avec une curiosité insatiable pour les chiffres, les algorithmes, les possibilités infinies de la technologie. Elle ne sait pas encore qu'elle deviendra une pionnière de l'intelligence artificielle au Québec, ni que son expertise la mènera un jour à la politique.
Elle étudie, travaille, excelle. Son parcours la mène à la Harvard Business School, cette institution mythique où se forment les élites mondiales. Elle en ressort diplômée en analyse d'affaires, armée d'une rigueur intellectuelle et d'une vision stratégique qui la distinguent. Mais Anne Nguyen ne se contente pas de briller dans l'ombre des grandes corporations. Elle veut être utile, ici, au Québec.
En 2023, elle prend la tête de la stratégie institutionnelle en gestion des données au CHUM, le Centre hospitalier de l'Université de Montréal. Elle transforme la culture de l'établissement, y installe une approche axée sur les données, prépare le terrain pour l'intelligence artificielle dans le réseau de la santé. Elle prouve que l'IA n'est pas un concept futuriste, mais un outil concret pour améliorer la vie des gens.
En janvier 2024, elle franchit un nouveau cap : elle est nommée directrice responsable de l'intelligence artificielle au Conseil de l'innovation du Québec. Elle devient la voix officielle de l'IA au service de l'État québécois, promeut son adoption responsable, défend une approche éthique, inclusive, centrée sur l'humain. Elle enseigne l'IA à l'université, mentore des jeunes filles en STIM (sciences, technologie, ingénierie et mathématiques), brise les plafonds de verre dans un domaine encore trop masculin.
Mais Anne Nguyen habite Saint-Jérôme depuis 13 ans. Sa famille, celle de son conjoint, est liée à Prévost depuis des générations. Elle connaît les Laurentides, leurs défis, leurs opportunités. Et elle voit le Québec changer, la technologie transformer la société, et la politique peiner à suivre le rythme.
En mars 2026, elle fait un choix audacieux. Elle accepte de se présenter comme candidate du Parti Québécois dans Prévost, pour les élections générales. Paul St-Pierre Plamondon la présente lui-même, misant sur son expertise pour incarner le renouveau du parti. Le PQ veut montrer qu'il recrute des compétences de pointe, des femmes de terrain, des experts qui comprennent les enjeux du futur.
Anne Nguyen ne cache pas ses ambitions pour le Québec. Elle veut donner à la province sa « souveraineté numérique », cette capacité de maîtriser ses données, ses algorithmes, son destin technologique. Elle parle d'inclusion, d'égalité, d'humanité dans l'IA — des valeurs qu'elle a adoptées et qu'elle veut transposer en politique.
Elle se présente comme elle est : maman, conjointe, citoyenne enracinée dans la région, spécialiste de formation exceptionnelle, femme qui a choisi de servir plutôt que de simplement réussir. Elle ne vient pas de la machine politique, elle vient du monde de l'innovation, de la santé, de l'éducation.
Anne Nguyen représente ce que le Québec doit devenir pour prospérer : connecté aux meilleures institutions mondiales, mais profondément ancré dans ses régions. Formé à Harvard, mais dévoué à Prévost. Experte en technologie, mais attachée aux valeurs humaines d'inclusion et d'équité.
Merci Anne. Le PQ a trouvé en toi la voix de l'avenir, celle qui sait que l'indépendance du Québec passe aussi par la maîtrise de l'intelligence artificielle. Et Prévost a trouvé une candidate à la hauteur des défis à venir.
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Donc, le Parti Québécois avait raison quand il dénonçait la perte de contrôle de l'immigration par Ottawa, et qu'il se faisait traiter de xénophobe par les @MarcMillerVM et autres bien pensants ?
L’entrepreneur Nicolas Duvernois, fondateur et président de Duvernois Esprits Créatifs (Romeo’s Gin / Pur Vodka), a décidé de laisser la langue de bois de côté et de dire tout haut ce que la plupart des entrepreneurs québécois pensent tout bas.
Depuis le début de la guerre tarifaire, on nous rebat les oreilles avec l’idée qu’il faut miser sur le commerce interprovincial. Sa réponse est claire : BULL SHIT.
Ça n’arrivera jamais. Jamais.
Pour un Québécois, il est bien plus facile d’aller vendre son produit aux Japonais qu’aux Ontariens.
Un autre exemple ?
Souvenez-vous du dossier du barrage hydroélectrique de Muskrat Falls. Le Canada anglais a préféré perdre des milliards de dollars — que les Québécois ont d’ailleurs dû payer — plutôt que de faire appel à l’expertise d’Hydro-Québec.
Tous ceux qui tentent de vous convaincre que le Canada est ouvert au Québec sont des professionnels de la BULLSHIT.
Ce n’est d’ailleurs pas pour rien que les intérêts du Québec sont mis à la poubelle au profit de ceux de l’Ontario devant Donald Trump.
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