‼️ Le problème avec la cherté de la vie au Sénégal, c’est que beaucoup ne se sentent réellement concernés que lorsqu’ils n’ont pas les moyens.
Le jour où leur pouvoir d’achat augmente, certains reproduisent exactement le système qu’ils dénonçaient : restaurants hors de prix, achats inutiles, consommation ostentatoire simplement pour afficher leur appartenance à une classe sociale supérieure.
Or, le combat contre la vie chère ne doit pas être uniquement le combat de ceux qui n’ont pas les moyens.
C’est un combat collectif.
Parce que payer quelque chose excessivement cher simplement parce qu’on peut se le permettre contribue aussi à banaliser des prix qui deviennent inaccessibles pour les autres.
La lutte contre la vie chère doit être celle de tous, pauvres, classes moyennes comme aisés.
Dounde gui cher na / location bi / woyofal nous ruine / santé moy lolou / le climat politique est tendu. Mais tous les dévats TV et les contenus influence tournent autour de :
- amna djiguen you doul tadjal rerr sene dieukeur;
- djiguene yi nio seuyatoul:
- seuy rek legn ame
Être une pick me maladie leu 😭
J’ai vu une video le oustaz demandait aux femmes na kounekh wakh problème bo setlou thi goor yi dans le mariage et y’a une femme quand elle a pris la parole mouné niaka nangou kiliftef Jigenne yi oustaz bi neko tey wakouniou thi jigenne yi 😭😭
J’ai fini par comprendre qu’au Sénégal, les hommes naissent misogynes et les femmes pick me. Toute notre éducation nous y prédestine si l’on ne fait pas un vrai travail de déconstruction. C’est un peu le package par défaut. Les féministes, vous en pensez quoi ?
Le taux de divorce est élevé parce que les hommes veulent toujours le mariage que leurs pères ont connu, tandis que les femmes ne tolèrent plus ce que leurs mères ont enduré.
L'hôpital Abass Ndao de Dakar propose la chirurgie réparatrice gratuite pour les femmes excisées
Numéro à contacter pour plus d’informations +221 77 417 81 52
Nous avons fini par nous habituer à l'insupportable. Chaque nouveau féminicide provoque quelques publications, quelques messages de compassion, puis plus rien.
Le silence reprend ses droits, jusqu'à la prochaine victime.