I write from inside a tent in Gaza, where sleep and fear have become my constant companions.
Every night I lie on the dusty ground, covering my head with a thin blanket that offers no protection from the cold or the sound of the planes flying low overhead. The tent offers no protection. Rain seeps through the holes, and dust enters with every explosion, near or far. The neighbor's children cry, and I try to comfort them with words I myself don't believe.
For months, we have been moving from place to place. The house we used to live in no longer exists. Only one wall remains, and memories are buried under the rubble. Now we live among dozens of families in a small area, with no privacy and no safety. The yellow line is close, and drones hover over the tents constantly. We don't know when something will fall on our heads.
Hunger is present, water is scarce, and medicine is almost nonexistent. My mother sits for hours staring into nothingness, and my father tries to find any work to bring us an extra loaf of bread. I write these words while I hear the sounds of bullets and explosions on the horizon. The world outside this tent goes on with its life as if nothing has happened.
The suffering here isn't just words. It's an endless night, a daily fear that this night might be our last. We simply ask to stop living like this, to return to our homes, even if they're in ruins. We want to sleep without waiting for death.
🚨La « robe dos nu », parfois surnommée « chérie regarde mon dos », le Sénégal n’a jamais connu une telle régression des valeurs. Nos habitudes et nos traditions de pudeur, kërsa et sutura sont aujourd’hui étouffées par la vulgarité et la sexualisation vestimentaire. Si je parle, on me taxera d’« islamiste » ou de « radicaliste ».
Pourtant, une telle liberté n’a jamais été celle de notre religion ni de notre tradition.
Le Sénégal est un pays de croyance, de valeurs et de dignité. Cette manière de s’habiller va à l’encontre de tout cela.
- En charia et en fiqh, l’islam n’autorise pas à la femme de se dénuder ni de s’exhiber devant des hommes qui ne sont pas ses mahram.
Allah ﷻ dit :
« Dis aux croyantes de baisser leurs regards, de préserver leur chasteté, de ne montrer de leurs atours que ce qui en paraît, et de rabattre leur voile sur leurs poitrines. »
(Qur’an, 24 : 31)
Et Il ﷻ dit encore :
« Ô Prophète ! Dis à tes épouses, à tes filles et aux femmes des croyants de rabattre sur elles leurs manteaux. Cela est plus propre à ce qu’elles soient reconnues et qu’elles ne soient pas offensées. »
(Qur’an, 33 : 59)
Les quatre écoles juridiques et en particulier l’école malikite, qui est celle du Sénégal sont d’accord sur l’essentiel : l’awra de la femme libre face à un homme étranger, c’est tout le corps, excepté le visage et les mains. Le dos, la poitrine, le ventre, les jambes et les cheveux font partie de ce qui doit être couvert. Une robe dos nu, qui découvre volontairement une partie de l’awra en public, entre donc dans l’interdit.
L’imam Malik disait qu’il ne convient pas à la femme de montrer, même dans la prière, autre chose que son visage et ses paumes. Dans les référentiels malikites, on lit que l’awra de la femme libre devant un homme non mahram est l’ensemble de son corps, hormis le visage et les mains. Ibn Hazm rapporte le consensus des savants : les cheveux de la femme libre et tout son corps, hors visage et mains, sont une awra.
Le Prophète ﷺ a aussi mis en garde contre un type de femmes « vêtues mais nues » : habillées en apparence, mais exposant leur corps, séduisant et se faisant séduire. Ce hadith est expliqué par l’imam an-Nawawi comme visant notamment celles qui couvrent une partie du corps tout en en exhibant une autre, ou qui portent des vêtements si fins ou si ouverts qu’ils équivalent à la nudité. Une robe conçue pour montrer le dos entre dans cette logique d’exhibition (tabarruj), que le Qur’an a interdite.
Le fiqh pose des conditions claires au vêtement de la femme en public : il doit couvrir l’awra, être épais (non transparent- takharlayu/woyafal), ample (non moulant au point de dessiner les formes - dangual/pathial) et ne pas chercher à attirer le regard. La robe dos nu viole plusieurs de ces conditions à la fois.
- Sur le plan juridique sénégalais, le législateur n’a pas rédigé un article visant nommément la « robe dos nu ». En revanche, le Code pénal consacre toute une section aux attentats aux mœurs. L’article 318 punit l’outrage public à la pudeur d’un emprisonnement de trois mois à deux ans et d’une amende. La nudité en public, l’exhibition sexuelle et les actes impudiques commis sous les regards d’autrui tombent clairement sous ce texte. Des juristes l’ont rappelé : s’afficher nu dans l’espace public expose à des poursuites pour outrage public aux bonnes mœurs et attentat à la pudeur.
Par ailleurs, l’article 431-59 du Code pénal réprime la fabrication, l’exposition, la vente ou la diffusion d’écrits, d’images ou d’objets contraires aux bonnes mœurs. La circulation massive, sur les réseaux, de photos et vidéos mettant en scène cette exhibition vestimentaire peut donc, selon les cas, relever aussi de ce dispositif.
C’est rappeler que la liberté n’est pas le droit de tout exhiber, et que ni le Qur’an, ni la Sunna, ni même l’esprit de notre droit pénal sur les bonnes mœurs n’ont jamais fait de l’impudeur publique une valeur sénégalaise.
— MANSOIR DASYLVA—
Membre Collectif And Samm Jikko Yi
Il fut l’un des porte-parole éminents de la confrérie tidiane à l’époque contemporaine. Il s’agit de l’imam Assane Cissé, ancien imam de la Grande Mosquée de Médina Baye et petit-fils de Baye Niass. Par sa prédication et son engagement, il a contribué à l’adhésion de nombreuses personnes à l’islam. De son vivant, l’imam Assane Cissé a également participé à la réalisation de nombreuses œuvres sociales au service de la Oumma et de l’humanité.
Son portrait est signé Ibrahima Ndong.
Il est un soufi et un gnostique, doté d’une parfaite maîtrise de la Fayda Tidjaniya. Cheikh Mouhamadou Amine Ibrahima Niass a reçu, très tôt, l’autorisation absolue de transmettre la gnose divine. Diplomate accompli, il a intégré l’administration sénégalaise en 1976 et gravi les différents échelons de la diplomatie au ministère des Affaires étrangères. Du Caire, en Égypte, à Djeddah, en Arabie Saoudite, Baba Lamine Niass a occupé de hautes responsabilités. Aujourd’hui, il anime les séances de Mawlid à Médina Baye, perpétuant ainsi l’œuvre de Baye Niass.
Son portrait est signé Saliou Seck.
Elle a été fondée en 1937 par le grand maître spirituel, Cheikh Al-Islam El Hadji Ibrahima Niass. Il s’agit de la Grande Mosquée de Médina Baye, haut lieu de culte et site emblématique de la capitale de la Fayda Tidjaniya.
Ibrahima Ndong
À la rencontre de Cheikh Mouhamadou Macky Ibrahima Niass.
Après 30 ans dans les collèges d’enseignement moyen, le professeur d’arabe participe activement à la consolidation de la Fayda Tidjaniya au Sénégal et sur le plan international.
Saliou Seck
Il avait choisi de vivre dans l’ombre de son maître, mais son propre parcours allait faire de lui une lumière de Médina Baye. Serigne Aliou Cissé, le Baboul Hadara, fut à la fois l’érudit auquel Baye Niass confia la transmission du savoir, le serviteur auquel il remit ses responsabilités et le disciple dont la fidélité demeura intacte jusqu’au dernier souffle.
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