Une famille qui étale sa nudité et son intimité au regard de tous est une famille qui risque de perdre le sens de la pudeur, du respect et de la dignité ✍️
Dans une famille, on se porte, on se supporte et on se soutient.
Car les liens du sang prennent tout leur sens lorsque chacun devient une force pour l'autre, dans les jours de joie comme dans les moments d'épreuve ✍️
Pour garder un sourire éclat
Il faut avoir les dents propre et blanche
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La responsabilité parentale est une lourde tâche. Dans notre société, chaque fois que ce sujet est évoqué, le Congolais a trop souvent tendance à la réduire à une question financière. Or, la responsabilité parentale va bien au-delà de l’argent. Elle engage la participation active de chaque parent dans la croissance de l’enfant, dans son instruction et dans son éducation de base. Elle implique la présence, l’écoute, la protection et l’affection à lui offrir.
Être parent, c’est aussi ériger des barrières contre les malédictions générationnelles, contre les blessures de son propre vécu et contre la méchanceté de ce monde. C’est assumer une responsabilité spirituelle, car ce monde est spirituel avant d’être charnel. Il incombe aux parents de veiller à ce que chacun de leurs enfants marche sur la voie qui lui est destinée. Cela suppose un suivi régulier, constant et permanent, tant que la vie le permet.
En cas de décès, cette responsabilité ne disparaît pas : elle incombe alors aux membres de la famille, appelés à s’occuper des neveux et nièces comme de leurs propres enfants. Non par obligation sociale, mais parce que cela devient un devoir moral. Car tant que nous ignorons de quoi demain sera fait, nous devons, sans relâche, nous battre pour les nôtres.
*Réaction de Laurent GBAGBO, ancien président ivoirien suite à l'incarcération de l'ex-Président français Nicolas Sarkozy*
J’ai lu avec émotion les mots de M. Nicolas Sarkozy, ancien Président de la République française, au moment où il s’apprête à franchir les portes d’une prison.
Ces mots résonnent en moi, car moi aussi, j’ai connu les murs froids de la détention.
J’ai connu les longues nuits d’interrogation, les regards accusateurs, les jugements précipités, et surtout le silence de ceux qui savaient mais ne parlaient pas.
Mais la différence, c’est que lorsque moi, Mr Laurent Gbagbo, j’étais enfermé à la Cour pénale internationale, c’était sous la présidence même de celui qui aujourd’hui dénonce l’injustice qu’il subit.
La vie, voyez-vous, est un grand professeur.
Elle enseigne toujours, tôt ou tard, à chacun selon sa leçon.
J’ai appris dans la souffrance que la vérité finit toujours par sortir, même si elle prend son temps.
J’ai appris que la justice des hommes est souvent lente, parfois aveugle, et trop souvent influencée.
Mais j’ai aussi appris que la justice de Dieu, elle, ne se trompe jamais.
Aujourd’hui, je suis en liberté, dans mon pays, entouré de mon peuple.
J’ai pardonné, non pas parce que j’ai oublié, mais parce que j’ai compris que la haine est une autre prison, plus terrible encore que les murs de La Haye.
J’invite donc M. Sarkozy à vivre cette épreuve non pas comme une humiliation, mais comme une initiation.
Qu’il médite sur ce que signifie réellement la justice, la dignité et la vérité.
La vie n’est pas une ligne droite : elle tourne, elle enseigne, elle surprend.
Ce que l’on impose injustement à un autre peut un jour se retourner contre soi.
Puisse cette expérience lui faire comprendre que gouverner, ce n’est pas dominer, mais servir ; juger, ce n’est pas condamner, mais comprendre.
Car au final, ce ne sont ni les juges, ni les puissants, ni les titres qui rendent un homme juste — c’est sa conscience.
#Tchad 🇷🇴 | Désolé pour cette réaction, mais croyez-moi en toute sincérité qu'ils vont en finir avec cet homme. Masra incarne le leadership serviteur, la résilience, le courage et surtout l'audace à les affronter par tous les moyens sauf militairement. Ils savent bel et bien que si masra même après avoir purgé sa peine de 20 ans de prison, il sera toujours légitime aux yeux des Tchadiens, car il est innocent. Raison pour laquelle il présente jusqu'à là un danger pour le système.
Loin des faits politiques, parlant du Tchad et ses réalités dont nous vivons actuellement, une personnalité comme le Dr Masra Succès sa place est plutôt au sein de l'administration entrain de servir ses compatriotes, sa nation, et non s'écrouler en prison, il a toutes les compétences, tous les diplômes, et les relations internationales avec des institutions financières internationales et autres. Un procès de la honte, une incarcération injustice et dénouée de tout fondement..
Le temps est un juge impitoyable, il jugera tous ces criminels au moment voulu.
Multiplions les prières tout simplement, Dieu agira biensûr lentement mais sûrement et efficacement.
Quelle que soit notre obédience politique ou religieuse, nous demeurons avant tout des fils et filles d’un même pays. La faim, la misère et la mort ne reconnaissent ni tribu, ni appartenance, ni province.
Tout passe, tout s’écoule…
Faisons donc le bien autour de nous et laissons une empreinte positive sur cette terre.
A ceux à qui Dieu a confié la responsabilité d’une fonction politique, souvenez-vous que le pouvoir n’est pas un privilège, mais un service.
Un peu d’équité dans chaque secteur, un emploi pour chaque Citoyen, une assiette sur chaque table, un peu d’attention pour chaque province… et c’est tout le pays qui respire la paix et la joie.
Que toute amertume, toute animosité, toute colère, toute clameur, toute calomnie, et toute espèce de méchanceté, disparaissent du milieu de vous.
Soyez bons les uns envers les autres, compatissants, vous pardonnant réciproquement, comme Dieu vous a pardonné en Christ.
Éphs 4:31
La détention prolongée de l’ex-Premier ministre tchadien, Succès Masra, inquiète.
J’ai écrit à l’ambassadeur du Tchad et demandé, pour des raisons humanitaires, l’autorisation de me rendre sur place afin de le rencontrer.
🇹🇩🔴 La mère de Succès Masra interdite de voir son fils : jusqu’où ira l’inhumanité du pouvoir ?
Trois jours que Succès Masra, affaibli par une grève de la faim, lutte dans le silence et la solitude d’une cellule que le pouvoir veut hermétique à toute compassion. Alertée par son état critique, sa mère a fait le déplacement, portée non par des discours politiques, mais par l’instinct maternel le plus universel : celui de sauver son enfant et lui intimer l’ordre de mettre immédiatement fin à cette grève de la faim. Mais au lieu d’un geste d’humanité, elle a trouvé une fin de non-recevoir. Derrière cette interdiction, ce ne sont pas seulement les autorités administratives qui se cachent, mais une chaîne de zèle judiciaire qui semble avoir oublié que la justice n’est pas faite pour se venger, encore moins pour humilier.
Mahamat Kaka, il est encore temps de sortir de cette spirale d’aveuglement. La vie n’est pas une ligne droite, et le pouvoir n’est pas un bouclier éternel. Ce que vous infligez aujourd’hui à un adversaire pourrait un jour s’abattre sur vous, dans un retournement que seul le destin maîtrise. Laissez une mère voir son fils. Ce n’est pas un geste de faiblesse, c’est un acte de dignité. Un chef d’État se juge aussi à sa capacité de rester humain quand tout le pousse à l’inhumanité.
Correspondance particulière TchadOne à N’Djamena
On dit souvent qu’un homme doit être fort, faire taire ses émotions, jamais se plaindre, jamais pleurer, par peur de paraître faible.
Mais on oublie souvent qu’avant d’être des hommes, ils sont des humains, avec un cœur et des émotions.
Vous êtes des Rois chers messieurs !
Le président Succès Masra nous a toujours dit: "mettez de côté vos sentiments et regardez à l'avenir de ce pays." Au plus fort de l'injustice subie, notre président est resté fidèle à ses idéaux et a toujours prôné le dialogue car pour lui, nous n'avons pas de Pays B.