INTJ-class 2022- RN, DEAF Advocate, Boomer, Snowbird, ❄️Not verified, just here for the spaces to surround myself with forward thinkers and like minds ✌️🤟🏻₿
Les types qui shortent SpaceX en ce moment ont fait Harvard, Wharton et Stanford. Un demi-million de dollars de scolarité, des CV parfaits, des modèles Excel à 40 onglets. Et une capacité de projection strictement égale à zéro.
Aujourd'hui, Elon leur a répondu en une phrase :
"I said SpaceX will be worth more than Earth if we achieve our goals."
Toute la Ivy League a ricané. Personne n'a posé le calcul. Normal : quinze ans d'études pour apprendre à donner la réponse attendue, pas à imaginer celle qui n'existe pas encore. Je vais donc le faire à leur place. Gratuitement.
Le contexte d'abord. Cinq semaines après la plus grosse IPO de l'histoire, le titre est repassé sous son prix d'introduction. -30% depuis le pic à 2 600 milliards qui avait brièvement dépassé Microsoft et Amazon. Les vendeurs à découvert ont empoché 8,7 milliards et se congratulent sur Bloomberg : les diplômés fêtent leur victoire de six semaines sur un pari de vingt ans. Moi, je rachète vos bags à chaque chute.
Plus que la Terre, donc. Plus que les 600 trillions de dollars de richesse matérielle accumulée par l'humanité depuis Sumer. Point de départ du calcul, toujours le même : Starship divise le coût du kilo en orbite par 100. Et chaque fois dans l'histoire qu'un coût d'infrastructure est divisé par 100, ce n'est pas le marché existant qui grossit, ce sont des industries entières qui naissent. Le calcul divisé par 100 a donné Internet, le smartphone, l'IA. Voici ce que donne l'orbite divisée par 100.
Les 20 boîtes iconiques de 2045. Aucune n'existe encore. Vos enfants les trouveront aussi évidentes qu'Apple ou Amazon.
Dyson Energy, solaire spatial beamé vers la Terre, premier maillon de l'essaim de Dyson : 20 trillions.
Psyche Metals, minage des astéroïdes de classe M — plus de métaux dans un seul caillou que tout ce que l'humanité a extrait depuis le néolithique : 15 trillions.
Ares Terraforming, l'entreprise qui épaissit l'atmosphère de Mars : 10 trillions.
Helios Compute, data centers orbitaux — énergie solaire continue, refroidissement gratuit, zéro permis de construire : 8 trillions.
Selene Fusion, hélium-3 lunaire pour les réacteurs terrestres : 7 trillions.
Atlas Robotics, la main-d'œuvre robotique qui construit tout le reste : 6 trillions.
Crystalline, semi-conducteurs et fibre optique parfaits, impossibles à produire sous gravité : 6 trillions.
Vulcan Shipyards, chantiers navals orbitaux — des vaisseaux assemblés en apesanteur qui ne toucheront jamais un sol : 5 trillions.
New Olympus, immobilier, énergie et infrastructures martiennes : 5 trillions.
SolNet, le réseau laser interplanétaire, l'internet du système solaire : 4 trillions.
Orbital Organs, impression d'organes humains en microgravité — la fin des listes d'attente de greffe : 4 trillions.
Starline, transport point à point, Paris-Tokyo en 40 minutes : 3 trillions.
Ceres Water, extraction de glace et stations-service orbitales : 3 trillions.
Von Braun Resorts, hôtels orbitaux puis lunaires — la croisière de luxe du 21ème siècle : 2 trillions.
Prometheus Shielding, habitats, radioprotection, support de vie : 2 trillions.
Orbital Express, la logistique inter-orbites, le FedEx du vide : 2 trillions.
Kessler Solutions, contrôle du trafic spatial et nettoyage des débris : 1 trillion.
Eden Systems, agriculture en environnement clos, de l'orbite à Mars : 1 trillion.
Astral Assurance, la Lloyd's de l'espace : 1 trillion.
Studio Zéro-G, le premier Hollywood orbital — cinéma et sport en apesanteur : 1 trillion.
Total : 106 trillions de dollars de capitalisation. Le marché paie historiquement 4 à 5 fois le chiffre d'affaires pour de la croissance, donc ces valorisations impliquent un PIB spatial de l'ordre de 20 à 25 trillions par an. L'équivalent d'ajouter les États-Unis à l'économie mondiale. Pas en remplaçant quoi que ce soit : en plus, sur une frontière sans limite physique. Et j'ai certainement raté les trois plus grosses, comme un analyste de 1995 aurait raté Google, Amazon et Netflix. Lui aussi avait fait la Ivy League.
Maintenant la partie que Wall Street refuse de comprendre. SpaceX ne sera en concurrence avec aucune de ces 20 boîtes. SpaceX est leur propriétaire foncier. Chaque kilo lancé, chaque équipage, chaque bit de données passe par son péage. AWS prélève quelques pourcents de l'économie numérique et ça a suffi à pousser Amazon au-dessus des 2 trillions. Prélevez 10% d'un PIB spatial de 25 trillions : 2,5 trillions de revenus annuels de monopole d'infrastructure en hypercroissance. Voilà mes 30 à 50 trillions d'ici 5 ans. Une règle de trois, pas une prophétie.
Prolongez ensuite la courbe de deux décennies, le temps que Dyson Energy passe du white paper au chantier. Les 600 trillions de la Terre sont un stock, accumulé en 10 000 ans. Le Soleil, lui, rayonne en continu 20 000 milliards de fois la puissance que consomme l'humanité. Celui qui tient la porte d'accès à ce réservoir vaut mécaniquement, à terme, plus que tout ce qui se trouve du côté départ de la porte. "Worth more than Earth" n'est pas un délire. C'est une multiplication.
Ce qui nous ramène à la vraie question : pourquoi un type qui a fait Wharton est-il incapable de suivre un raisonnement qui tient sur une serviette de restaurant ? Parce que la projection est un muscle, et que tout son parcours a consisté à le sectionner. Un test de pensée divergente conçu pour la NASA a suivi 1 600 enfants : à 5 ans, 98% se classent au niveau "génie créatif". À 10 ans, 30%. À 15 ans, 12%. À l'âge adulte, 2%. Ce n'est pas le vieillissement qui fait ça. C'est l'école, machine conçue par la gauche pour fabriquer des agents dociles de la norme, qui force la pensée convergente : une question, une réponse, un barème. Et le diplôme prestigieux n'est pas l'antidote, c'est le stade terminal de la maladie. Un demi-million de dollars pour devenir le meilleur du monde à donner la réponse attendue. Ces gens peuvent modéliser n'importe quel passé. Ils sont structurellement incapables d'imaginer un futur plus grand que le présent. Et ils appellent ça de la lucidité.
Résultat : Wall Street price SpaceX comme une boîte de lancement plus Starlink, exactement comme on pricait Internet en 1995 sur le marché du fax. Les 2% de survivants du broyeur scolaire achètent la baisse. Les 98 autres ricanent, comme ils ont ricané sur l'atterrissage des boosters, sur Tesla, sur Starlink, et sur cette IPO il y a cinq semaines.
Vers 2031, un humain marchera sur Mars en livestream devant 5 milliards de personnes. Ce jour-là, le seul diplôme qui comptera sera d'avoir eu raison avant tout le monde. D'ici là, je continue de racheter vos bags.
L'optimisme est toujours sous-valorisé. La pensée divergente aussi. J'accumule les deux.
🚨 JUST IN: President Trump promises to “HOLD CANADA ACCOUNTABLE” for toxic wildfire smoke.
Canada is REFUSING to maintain their forests, which forces Americans to suffer.
Hit them HARD, President Trump!
I can see clearly now, the FUD is gone
I can see ideologies in my way
Gone are the doomer bears that had me blind
It's gonna be a bright (bright), bright (bright)
Bit-coiny day
It's gonna be a bright (bright), bright (bright)
Bit-coiny day
I think I can make it now, the pain is gone
All of the bad sentiment has disappeared
Here are the inflows we've been waitin' for
It's gonna be a bright (bright), bright (bright)
Bit-coiny day
Look all around, there's nothin' but bullish guys
Look straight ahead, nothin' but orange skies.....
I can see clearly now, the pain is gone
I can see ideologies in my way
Gone are the doomer bears that had me blind
It's gonna be a bright (bright), bright (bright)
Bit-coiny day
It's gonna be a bright (bright), bright (bright)
Bit-coiny day
Everyone is so bearish on bitcoin.
Everyone is expecting a bottom in Q4.
A year ago, everyone said bitcoin would never go below $100,000 again.
Now there’s only a 10% chance Bitcoin hits $100,000 this year.
Sentiment is incredibly bad right now.
The bear market is the best time to buy.
If you can make it through 2026 you’ll win.
I know most won’t like my take on the US, Iran, and Hormuz. Still, you can’t reject these arguments if you don’t offer a better one. Trusting every side’s narrative is the real problem. I have been banned from several TV stations because of these views! Why? 😉
Regardless, ignore the part about Iran and Hormuz and listen to the parts about the SPR, Japan, China, and refining.