Nul n'est plus désespérément esclave que ceux faussement convaincus d’être libres
None are more hopelessly enslaved than those who falsely believe they are free
@DesmetMattias chez @Glenn_Diesen version FR - pour comprendre l'état psychologique de (certains) de vos proches - depuis l'ère covid à ces jours. Continuons à semer des graines, perturber la masse bien-pensante 🙏🤞 https://t.co/MuueIUtOu8
Pascal Pierre Cambarini, avocat corse : "il y a des gosses, ils piquent les chaises des restaurateurs, ils emmerdent les policiers, ils mouillent les passants, ils attaquent une dame, ils la jettent dans le canal, personne ne dit rien, une dame en vélo, ils la bousculent, mais c'est où, c'est le Far West? Vous imaginez ça à Ajaccio? Mais il se prend une "quounche", je peux vous dire que le gosse, il ne va pas le faire 2 fois et les parents on va leur dire, ils sont où? Si ça vous arrive à vous, vous êtes dans la voiture, le type, il arrive, il vous jette un seau d'eau et il faut rire. Moi, je suis sidéré. Et le maire, il se déplace et il discute avec le gosse, mais, où on vit? Moi ça ne me fait pas rire du tout!"
Non, monsieur.
Ce n’est pas un aboutissement, c’est un franchissement. La loi Leonetti, puis la loi Claeys-Leonetti, avaient tracé une ligne claire et civilisée : refuser l’acharnement thérapeutique, soulager la souffrance, accompagner la vie jusqu’à son terme naturel. Ce cadre n’était pas un pis-aller. Il était l’expression d’une certaine idée de la dignité -celle qui consiste à ne jamais abandonner l’autre dans la douleur, et à mobiliser toute la puissance de la médecine et de la solidarité pour que nul ne meure seul ou dans l’indignité du manque de soins.
Au lieu d’achever ce chantier, au lieu de donner enfin aux soins palliatifs les moyens qu’ils n’ont jamais eus sur l’ensemble du territoire, on a préféré ouvrir une autre voie : celle d’un droit à l’aide à mourir, c’est-à-dire d’une possibilité institutionnelle, médicalement organisée et juridiquement garantie, de mettre fin à la vie.
Ce n’est plus de l’accompagnement. C’est une transformation profonde du rapport que la société entretient avec la vulnérabilité extrême. On ne soulage plus seulement la souffrance ; on propose une issue radicale quand la souffrance, ou la perspective de la dépendance, devient trop lourde à porter. Et l’on présente cela comme un progrès de la liberté individuelle.
C’est précisément là que votre raisonnement se dérobe. Car cette « liberté » n’existe pas dans le vide. Elle s’inscrit dans un contexte où les soins palliatifs restent dramatiquement insuffisants, où l’accompagnement des proches aidants est souvent laissé à l’abandon, où la peur de « devenir un fardeau » est une réalité sociale bien plus qu’une simple donnée psychologique.
Dans ces conditions, le « droit de choisir » risque fort de devenir, pour beaucoup, le devoir implicite de ne pas trop durer.
Ce débat n’est pas une affaire d’équilibres juridiques subtils entre deux exigences qui se renforceraient mutuellement. Il est d’une autre nature. Il touche à ce que nous décidons collectivement d’être face à la finitude et à la souffrance. Une civilisation ne se juge pas à sa capacité à offrir une sortie de secours médicalisée. Elle se juge à sa volonté de ne jamais renoncer à rendre la vie soutenable jusqu’au bout -y compris, et surtout, quand elle est la plus fragile.
Philosophiquement, c’est le passage d’une éthique du soin à une éthique de l’autonomie absolue. Moralement, c’est le moment où la compassion collective se transforme en possibilité d’échapper à la compassion. Humainement, c’est le risque majeur de voir la société se décharger sur l’individu du poids de sa propre impuissance à soulager.
Nous pouvons -nous devons !- faire infiniment mieux pour ceux qui vont mourir. Mais ce « mieux » ne passe pas par la facilitation de la mort. Il passe par un sursaut de présence, de moyens et de solidarité. C’est à cela, et à rien d’autre, que nous engage notre humanité commune.
Les cabinets de réflexion ne sont plus ce qu’ils étaient et comme la chair quitte les os, la pensée humaniste a quitté les crânes -mais je l’avais constaté bien avant les Gilets Jaunes. Les loges -et votre misérable texte sent à mille lieux le tronc moisi de la veuve de la rue Cadet- sont devenues, comme les médias, les services après-vente de la macronie en putréfaction. On est loin d’Hiram, il n’y a plus que de mauvais compagnons qui prennent la pose comme des gnomes sur le tertre de leur fatuité et découvrent, en guise de pierre cachée, non pas la véritable médecine, mais une sorte de religion tout entière vouée à la mort.
L'hymne national revu par Naïm, un des rares grand humoristes français avec Dieudonné.
Naïm est intelligent, courageux, drôle... tout ce qui manque aux politicards.
@Naim_Lamine
« Il y avait entre le VIIe et IXe siècle un grand État au milieu de la Russie, l'État Khazar, qui étaient les Turkmènes en fait. (...) Tous les Ashkénazes ou presque sont des Khazars repoussés sans arrêt par les Slaves au cours des siècles. » — Maurice Druon, 27 mai 2006
💬 Russian MFA Spox #Zakharova:
Finland’s decision to lift the ban on importing & deploying nuclear weapons shows that blind Russophobia has prevailed over the Finns’ once-pragmatic common sense.
☝️ Russia will take additional response measures.
https://t.co/zP0n8QH8hl
« Les États-Unis ont délibérément entraîné la Russie et l’Europe dans ce conflit. En ce sens, ils ont atteint leurs objectifs : ils ont semé la discorde entre nous, ainsi qu’entre l’Europe et nous. À présent, ils font peser le fardeau financier de ce conflit sur les Européens.
Aujourd’hui, la génération de politiciens européens, sans caractère et manquant de volonté, ne peut s’y opposer en raison de sa dépendance écrasante vis-à-vis des États-Unis dans les domaines des médias, de l’économie et de la politique.
Si vous examinez de près n’importe quel grand média, vous constaterez souvent que son bénéficiaire ultime est un fonds américain.
Les agences de renseignement américaines, de l’autre côté de l’océan, recrutent leurs partisans dès leurs années d’études, les forment et, au fil du temps, les promouvent à des postes de direction dans les pays européens. »
Le régime macroniste prétend pouvoir arrêter une invasion de l’Europe par des chars russes, alors qu’il est incapable de neutraliser un ado maghrébin obèse, surnommé "La Douane", qui emmerde tout le monde au Canal Saint-Martin avec un pistolet à eau.
GROUND WAR:
Seems like CIA coup, with the downstream objective of clearing the way to organize ground operations against Iran from Iraq.
Iraq is the only country suitable to stage ground ops against Iran... No other GCC will work. Sea-to-land invasions have 25% losses of troops in the first week, on average.
My thinking is that some kind of combined US-Kurdish-Iraqi invasion of Iran from Iraq is being prepared now to grab Iran's oil.
Iraq and Kurds will provide the main volume of troops, with US contributing 50k (already there).
MOU period is being used to arrange of all this...
Elle révèle que l’État a refusé la clim dans les hôpitaux systématiquement.
"Toutes les opérations d’investissement comportaient de la climarisation, l’Etat les a refusées."
Le refus de la clim était donc délibéré et idéologique. Il nous faut des noms.
👉 Accrochez-vous bien, on va franchir une nouvelle étape dans la dystopie Orwelienne qu'est la France de 2026. A partager autour de vous.
Tes AirPods vont bientôt parler aux radars ! Qui vont également aspirer toutes les ondes sur leur chemin pour l'associer à ton immatriculation. On est pas mal là. Lisez donc.
Leonardo, groupe de défense italien coté en bourse (capitalisation d'environ 29 milliards d'euros), commercialise une technologie baptisée SignalTrace. Le principe : greffer des capteurs sans fil sur les lecteurs automatiques de plaques d'immatriculation (LAPI) déjà en place pour aspirer les signaux Bluetooth, Wi-Fi et RFID de tous les appareils qui passent à portée.
Smartphones. AirPods. Montres connectées. Trackers fitness. Capteurs de pression des pneus. Tablettes. Même les puces des animaux de compagnie.
Chaque appareil émet un identifiant radio. Le système les capture, les croise avec ta plaque d'immatriculation et génère une empreinte numérique unique. Résultat : si tu changes de voiture ou couvres ta plaque, ton profil d'appareils te suit quand même. Ce n'est plus ton véhicule qu'on traque. C'est toi.
Le brevet a été obtenu en 2024. Le produit est déjà commercialisé aux États-Unis, notamment via Flock Safety, opérateur de milliers de caméras ALPR sur le territoire. Plus de 50 agences gouvernementales américaines ont déjà utilisé ce type de système pour surveiller et ficher des manifestants se rendant à des rassemblements politiques.
Sur la protection de la vie privée, Leonardo avance un argument : le système ne déchiffre pas le contenu des communications, il se contente de capturer des signaux diffusés dans l'espace public. Comme lire une plaque. Sauf que lire une plaque identifie un véhicule. Capturer l'ensemble des appareils d'un conducteur construit un dossier comportemental complet : domicile, lieu de travail, visites médicales, fréquentations.
Et non, la randomisation des adresses MAC ne suffit pas. Le device fingerprinting, c'est-à-dire la corrélation de plusieurs signaux émis ensemble de façon récurrente, permet de contourner cette protection. Si deux appareils voyagent systématiquement ensemble et réapparaissent sur plusieurs points de détection, le système en déduit qu'un même individu se déplace, qu'importe si les identifiants ont changé.
En France, Leonardo est déjà présent. Les LAPI sont massivement utilisés par la police nationale, la gendarmerie et les douanes, et le Sénat a approuvé leur déploiement généralisé fin 2023. SignalTrace n'est qu'une mise à niveau matérielle. La transition pourrait se faire de manière rapide et totalement invisible pour les citoyens.
Le RGPD impose en théorie que toute collecte de données personnelles soit justifiée, proportionnée et limitée. Mais l'argument de "l'espace public" est précisément celui qu'utilise Leonardo pour justifier la collecte.
La jurisprudence de la CJUE sur la conservation généralisée de données de connexion serait un frein, mais aucun texte n'interdit explicitement la captation passive de signaux Bluetooth en bord de route.
Leonardo envisage d'ailleurs d'étendre SignalTrace au-delà des routes : gares, centres commerciaux, grands événements. L'infrastructure routière était une porte d'entrée. Le projet est plus large.
On a longtemps pensé que surveiller quelqu'un nécessitait de l'identifier d'abord. SignalTrace inverse la logique : on collecte tout en permanence, et on interroge la base après coup quand un enquêteur en fait la demande. Ce n'est plus de la surveillance ciblée. C'est de l'archivage préventif de masse.
Et là, là il va falloir commencer à se poser les bonnes questions.
https://t.co/Gu1gY1vAsc
Il est toujours intéressant de savoir qui parle et d’où. Et le cas de la bien nommée madame Barbut pique un peu.
Ministre de la Transition écologique depuis octobre 2025, elle a, comme la loi l’y oblige, déposé ses déclarations de patrimoine et d’intérêts auprès de la HATVP. Celles-ci révèlent un portefeuille d’actions de 153 000 euros dans une vingtaine d’entreprises via un PEA, ainsi que des fonctions passées rémunérées ou bénévoles (présidente du WWF France, conseils d’administration chez ETHIFINANCE, GREENBACK et ABI, consultante occasionnelle chez Veolia).
La HATVP a validé l’ensemble… sans imposer de déports spécifiques sur ces participations, contrairement à d’autres ministres. Le principal risque porte sur les actions détenues dans des secteurs directement concernés par les politiques écologiques : Airbus, Thales et Dassault dans l’aéronautique et la défense (émissions et normes), BNP Paribas et d’autres banques (financement des fossiles), Air Liquide, Iberdrola et TotalEnergies (énergie, avec disparition de cette dernière ligne entre les
différentes versions de déclaration), Zara/Inditex (fast fashion), LVMH, L’Oréal ou Pernod Ricard (consommation et luxe).
Même gérées par un tiers, ces participations créent un intérêt économique indirect : des décisions sur les émissions, les taxes carbone, les normes environnementales ou les subventions peuvent influencer la valeur du portefeuille.
Les irrégularités aggravent le problème. La première déclaration sous-estimait la valeur des actions (seule la moitié environ) et incluait TotalEnergies, absent ensuite. Ces incohérences, révélées par des enquêtes, ont nécessité une version modificative et soulèvent des questions de transparence, sans explications détaillées du cabinet ou de la HATVP.
Son passé professionnel ajoute des tensions : présidente du WWF (ONG critiquée pour ses partenariats corporate et ses positions anti-nucléaires), mandats rémunérés dans la finance durable ou l’environnement, et missions comme envoyée spéciale de Macron. Le passage d’une ligne anti-nucléaire à un soutien au mix énergétique actuel peut apparaître comme une adaptation opportuniste.
La HATVP n’a pas exigé de récusations formelles, et la ministre n’en prévoit pas. Cela respecte formellement le cadre légal, mais crée une perception de conflit structurel entre intérêts privés et mission publique. Cela crée à tout le moins une dissonance forte avec le rôle de ministre de l’Écologie, même si aucun élément ne constitue à ce stade une illégalité avérée.
The USA is conducting the largest logistical operation in its history - a statistical analysis.
This 30-second video shows the US air logistical activity in West Asia over the past seven days alone (accelerated by 20,000 times). At the same time, such activity has been ongoing around the clock for 76 days.
We are talking about the largest airlift in US military history, which surpasses even the operation during the Iraq war in 2003 in its scale. Such a volume of cargo transfers far exceeds the usual replenishment of supplies.
All US strategic warehouses in the region are almost fully loaded and continue to be brought to their maximum capacity.
The US army is not spending billions of dollars on empty threats or demonstrative maneuvers. All this indicates preparation for a preemptive, paralyzing strike and, possibly, the start of a ground operation.
What happens when advanced drone technology is deployed near frontline medical facilities?
Oxford surgeon Dr. Nick Maynard shares a harrowing, first-hand account of the psychological and physical realities inside the hospital infrastructure.
#MedicalCrisis#GeopoliticalAnalysis
Lecornu avait annoncé en fanfare la suppression des voitures avec chauffeur pour les anciens Premiers ministres dès le 1er janvier 2026. Beau geste. Beau symbole. Bel écran de fumée : le 11 juin, Raffarin, Premier ministre il y a 21 ans, circulait quand même dans Paris gyrophare allumé et sirène hurlante, payé 158 208 € par an par le contribuable. Son chauffeur du Quai d'Orsay a brûlé un feu rouge, percuté un scooteriste, l'a laissé au sol blessé. Et Raffarin ? Il est parti à pied en direction du Parc Monceau, sans se retourner.
La suppression des privilèges était donc surtout prévue pour les anciens Premiers ministres... qui n'ont pas l'oreille de Macron.
Combien d'autres "Raffarin" circulent encore dans Paris aux frais du contribuable avec leur petite exception personnelle signée Macron, pendant que vous vous prenez un PV pour avoir oublié votre vignette Crit'Air ?
❓Víte, proč Petr Pavel tak zoufale chce do Ankary a sám se jmenoval šéfem delegace?
Chystá se tam podepsat revolvingový úvěr 70 miliard € ročně pro Ukrajinu. A podle všeho to zdaleka není všechno…
Teda preto ten cirkus v Čechách,už tomu rozumiem je jasné ,že pričetný politik z Babišovej vlády by to nepodpísal.