Un mensonge ne devient pas une vérité , un tort de devient pas un droit et un mal ne devient pas un bien simplement parce qu’il est accepté par une majorité
ARNAUD SEASSARI
fallait les donner aux cochons
une Sainte Vierge on ne la touche pas , on la vénère !!
ces deux là vont prendre cher à la sortie du commissariat !!
Détails supplémentaires concernant le vol : Après la neutralisation du terroriste, les passagers ont surveillé de près tous les membres d'équipage, craignant une complicité.
Des détails supplémentaires indiquent que la situation à bord était tendue et complexe, bien au-delà de la simple neutralisation de l'assaillant.
Une fois le terroriste maîtrisé, les passagers ont immédiatement manifesté de vives inquiétudes quant à l'implication possible d'autres membres de l'équipage.
En conséquence, ils ont pris une mesure inhabituelle : ils ont affecté personnellement un ou deux hommes à chaque membre d'équipage, afin de les surveiller étroitement et de s'assurer de l'absence de complicité.
La Une de Libération du 1er Octobre 2026 « Des passagers Israéliens attaquent le pilote d’un vol Fly Dubai ». Libé , numéro 1 sur l’information fiable et de qualité 🙄
The number-one orator on the globe takes the UN stage, holding up a jarring mirror to a world that refuses to see the truth.
A heart-stirring sight:
Bibi enters the hall, and the cowards flee. 🤣
Netanyahu looks straight ahead—primarily at the cameras, at the world—and begins his remarks without backing down.
No apologies.
No hanging his head.
He looks straight ahead—at the hall, at the cameras, and above all at the world—and opens with sharp words:
"Before I begin, if there are any more moral cowards here who haven't left the hall, please leave now."
Then he looks back 14 years:
"Fourteen years ago, I stood at this podium and drew a red line: I vowed to prevent Iran’s murderous dictatorship from developing nuclear bombs."
Then comes the sentence that illustrates the magnitude of the decision:
"Destroying Iran’s nuclear facilities was difficult. It was very hard to do.
But for me, it was one of the easiest decisions I ever had to make.
If we hadn't done it—we would all be dead."
And he continues:
"Israel is also defending many of the countries whose representatives walked out of the room." "Leaders thank us for striking Iran’s nuclear program."
Then Netanyahu turns back to October 7:
"On October 7—the darkest day in Israel’s history—thousands of terrorists invaded Israel."
From there, he moves to the war that has been raging for three years:
"Israel’s enemies expected the state to collapse—but that did not happen.
We fought like lions.
For three years now, we have been fighting on seven fronts."
Then comes one of the speech's most powerful lines:
"There is an eighth front in this war.
It is the war for the truth."
The war for public perception.
The war for the narrative.
The war for Israel’s right to tell the world what really happened here.
And Netanyahu does not stop there.
Here—at the speech's dramatic climax—he attacks the tyrant Erdogan for the first time:
"He is a tyrant.
He hosts Hamas’s terror leaders.
He has slaughtered thousands of Kurdish civilians.
He denies the Armenian Genocide; he imprisons journalists and opposition leaders.
In fact, I think he holds the world record in that regard."
And addressing the harsh accusations leveled against Israel, he says:
"Despite the pain, despite the suffering, we do not surrender. Your sacrifice will not be in vain." "We will continue to defend our country."
And this is perhaps the heart of the entire speech:
Israel does not apologize for its very existence.
Israel does not relinquish its right to defend itself.
And Israel does not intend to let others write its story for it.
Then Netanyahu turns his gaze to Jews around the world:
"Hold your heads high. Carry yourselves with pride. Do not be afraid."
Wow.
A masterfully crafted speech.
You might agree.
You might disagree.
You might argue.
But it is hard to remain indifferent to a speech like this.
Netanyahu on the UN stage—facing a cowardly hall,
facing international criticism and the world's cameras—chooses to speak in the clearest voice possible:
Israel will not stay silent.
Israel will not surrender.
And Israel will continue to fight for its truth.
Wow, wow,
quite a speech.
Kudos to the Prime Minister.
Remember what I am writing here.
This speech will be talked about for a long time.
And this speech will determine the fate of the government here.
-Yoram Adri.
Très TRÈS GRAND RESPECT !!!! 🔥🔥🔥🔥🔥🔥🔥🔥🔥🔥🔥🔥🔥🔥🔥🔥🔥
En 1936, devant les yeux d'Adolf Hitler aux Jeux de Berlin, un jeune homme de 20 ans fend l'eau à une vitesse phénoménale et fait taire tout le stade. Sept ans plus tard, en novembre 1943, il monte dans un wagon à bestiaux direction Auschwitz avec sa femme et leur fillette de deux ans. Ce soir-là, privé de son nom et réduit à un simple numéro gravé dans la chair, personne ne sait encore que cet homme brisé accomplira après l'enfer l'un des plus grands miracles de l'histoire du sport.
Son nom était Alfred Nakache.
Avant la guerre, Alfred est le roi des bassins, l'un des nageurs les plus rapides de la planète et le fierté de toute la France. Mais en 1941, sous l'Occupation, un article de presse le désigne publiquement comme « le Juif Nakache » et exige son bannissement immédiat des compétitions. Par solidarité, d'autres nageurs français refusent de plonger sans lui et se retirent des championnats. Ce geste magnifique ne suffira pas à le protéger de la haine.
Dénoncé, Alfred est arrêté avec les deux êtres qu'il aime plus que tout au monde.
Dès leur arrivée sur la rampe d'Auschwitz, sous un ciel gris et glacial, la sélection sépare la famille en quelques secondes. Alfred est envoyé aux travaux forcés. Sa femme Paule et leur petite Annie, âgée de deux ans à peine, sont exécutées dès le premier jour. Alfred l'ignore et continue d'espérer chaque matin, trouvant la force de survivre dans le seul souvenir de leurs sourires.
Il a perdu sa dignité.
Il a perdu sa femme.
Il a perdu sa petite fille.
Après avoir survécu aux travaux exténuants et aux marches de la mort en plein hiver, il est enfin libéré au camp de Buchenwald. Il n'est plus qu'un squelette vivant, pesant à peine 40 kilos, les yeux creusés par le chagrin lorsqu'il apprend la terrible vérité : il ne reverra plus jamais sa femme et son enfant.
N'importe quel homme se serait laissé mourir.
Mais un peu plus d'un an après sa libération, en 1946, Alfred s'avance au bord d'un bassin. Ses bras sont marqués par les cicatrices, son corps porte les traces de la faim, mais il plonge. Dans l'eau, il ne ressent plus la douleur des camps ni le poids de l'absence. Il bat le record du monde du relais. Deux ans plus tard, aux Jeux Olympiques de Londres en 1948, il est le seul survivant des camps de la mort à s'aligner au départ, nageant non pas pour la gloire ou la vengeance, mais simplement pour se sentir encore vivant.
Alfred a consacré la suite de sa vie à transmettre sa passion aux enfants de Toulouse, leur apprenant à flotter, à respirer, à ne jamais abandonner face au courant.
Un après-midi de 1983, alors qu'il effectuait sa traversée quotidienne dans la mer, son cœur fatigué s'est arrêté. L'eau, qui lui avait tout donné et qui l'avait aidé à traverser le pire, l'a emporté paisiblement.
On croit souvent que le courage consiste à se battre contre les autres, alors qu'il s'agit parfois simplement de trouver une raison de continuer à respirer quand on a tout perdu.
Si ce destin hors du commun vous a touché, partagez-le pour que le nom d'Alfred ne soit jamais oublié. On a tous en nous une force cachée pour surmonter nos plus sombres épreuves.
🚨 Sonia Mabrouk l’a recadré net.
Bruno Le Maire débarque en sage.
« Je prends toute ma part. »
Sept ans à Bercy.
La dette a gonflé de plus de 1 000 milliards.
Les 3 % de déficit : jamais tenus.
Les économies : toujours pour plus tard.
Maintenant c’est la faute de la dissolution.
Le trou était déjà ouvert.
Elle lui a posé la seule question qui compte :
si tu savais, pourquoi tu n’es pas parti ?
Il a préféré le fauteuil.
On paie encore. Taux. Impôts. Factures.
On est chez nous. 🇫🇷💸
Like. RT. Dites-le.
@SoMabrouk@BFMTV@BrunoLeMaire #100PourCentMabrouk