« Il est temps de reprendre le contrôle de notre Constitution, de nos lois, de nos frontières, de notre argent, de notre destin. »
Un discours puissant de @davidlisnard à #Bayeux, pour une refonte de nos institutions au service d’un État performance.
Le Monde sombre définitivement dans l’extrême gauchisme la plus sombre : Il ne défend même pas le grand écrivain italien Erri de Luca boycotté parce qu’il a eu le malheur de se dire sioniste. Il taxe de xénophobe le RN car il a le malheur de vouloir restreindre l’immigration.
Toute la droite vient de s’unir pour voter pour faciliter l’expulsion des migrants.
Le Parlement européen retentit au son de « send them back ! ». Écoutez. ⚡️✈️
« Reprendre le contrôle, c’est aussi rendre la parole au peuple. Le référendum d’initiative populaire sera vraiment institué et rendu praticable. » @davidlisnard à Bayeux.
LFI paie les peines financières auxquelles la
Justice condamne les élus qui cherchent à faire entrer à toute force le #voile dans nos conseils municipaux !
J'ai en effet appris ce matin, par l'avocat de la Ville de Chalon, que #LFI allait se substituer aux deux élus qui avaient été condamnés par le tribunal administratif de Dijon à nous rembourser les frais que nous avions engagés contre leur recours pour faire casser la disposition du règlement intérieur de notre conseil municipal imposant la stricte neutralité des tenues des conseillers municipaux.
C'est donc le parti lui-même qui va régler les 2000€ à la Ville de Chalon.
Une preuve sans équivoque du projet politique qui est résolument celui de LFI : faire entrer l'islamisme dans toutes les assemblées de France.
C'est un sujet majeur, dont il faudra se saisir dans le débat de la présidentielle en 2027.
En colère. 😡
Quand j’étais plus jeune, dans mon école de quartier prioritaire, il n’y avait pas de différences. On apprenait la Marseillaise. Certains la connaissaient déjà car ils suivaient le foot avec leurs parents.
Mais on était fiers de la chanter, tous, quelles que soient nos couleurs, quelles que soient nos origines.
LFI n’a qu’un programme : déconstruire le pays en faisant tomber petit à petit tous les symboles qui nous rassemblent pour mieux attiser le feu d’un soulèvement haineux.
La Marseillaise n’est qu’un exemple. Après, ce sera peut-être la liberté de brûler les drapeaux français ou de souiller les monuments aux morts ? Honte à Bally Bagayoko, qui devrait être au contraire un garant de ce qui fait la République.
Vous verrez des dizaines d’extraits du discours de Bayeux de David Lisnard. Je choisis celui-ci car précisément, s’il est un candidat qui peut réparer la confiance brisée entre le Peuple français et ses dirigeants, c’est lui.
Une fracture qui remonte à la honteuse ratification du Traité de Lisbonne en 2008 contre la décision du Peuple souverain consulté par référendum.
J’ai regardé le discours de Bayeux, j’y ai vu détermination et vision.
J’ai entendu le retour d’une voix forte prête à ressouder la Nation pour rendre aux Français leur souveraineté et leur dignité.
Je retiens l’opportunité qui nous est offerte de donner à la France un Président décidé à défendre les Français au nom de l’Etat de droit, qui garantit la liberté, la propriété et la sûreté.
Reprendre le contrôle de notre souveraineté et de notre destin national, voilà le projet de @davidlisnard.
Il n’y a pas de fatalité au déclassement. En 2027, nous avons le choix de renouer avec la grandeur de notre pays.
David Lisnard peut compter sur nous tous qui refusons le déclin et souhaitons retrouver le chemin de la prospérité. 🚀🇫🇷
Qui est surpris de #LFI dont le fond de commerce est l'islamo-gauchisme
En revanche je ne m'habitue pas au silence des "féministes " qui ne protestent pas contre le voile qui infériorise les femmes et est un interdit de liberté, d'égalité, de fraternité
...
Imaginez un pays où tous les partis, sauf les libéraux francophones et l'extrême droite du Vlaams Belang, sont sur la ligne de LFI. Un cauchemar quotidien
L'Europe a dit oui à l'édition du génome des plantes. Une excellente nouvelle ! Enfin des politiques de solutions pour l'agriculture, enfin un pari sur l'innovation et le progrès , enfin un refus de la peur instrumentalisée par les militants.
https://t.co/dW3r7HZNPK
À Bayeux, @davidlisnard ne propose pas un toilettage institutionnel.
Il pose une question plus profonde.
Qui décide encore en France ?
Depuis trop longtemps, notre démocratie s’est enfermée dans une mécanique où le peuple vote, mais où les blocages s’accumulent ensuite dans les jurisprudences, les traités, les procédures, les autorités, les comités, les contrôles et les chaînes administratives.
Le retour au septennat répond à cette dérive. Il ne s’agit pas seulement de modifier une durée de mandat. Il s’agit de redonner au Président une fonction d’arbitrage, de hauteur et de continuité, au lieu de l’enfermer dans la fébrilité permanente du court terme électoral.
La réforme du Sénat va dans le même sens. Une démocratie moderne n’a pas seulement besoin de fabriquer des textes. Elle doit aussi mesurer les résultats. Évaluer ce qui fonctionne. Corriger ce qui échoue. Cesser de confondre activité législative et efficacité publique.
L’élargissement du référendum est central. Car une République qui craint le peuple finit toujours par se protéger contre lui. Immigration, institutions, souveraineté, organisation territoriale, grands choix collectifs. Les Français doivent pouvoir trancher lorsque les appareils ne veulent plus décider.
Le référendum d’initiative populaire prolongerait cette logique. Il ne remplacerait pas la représentation nationale. Il la rappellerait simplement à sa source. La souveraineté ne réside ni dans les cabinets, ni dans les cours, ni dans les majorités de circonstance. Elle appartient au peuple français.
La rationalisation du Conseil constitutionnel marque aussi une rupture nécessaire. Un juge constitutionnel doit protéger la Constitution. Il ne doit pas devenir un pouvoir constituant bis, capable d’écarter la loi au nom d’interprétations toujours plus extensives. Quand le droit se détache trop du texte, il cesse d’être une garantie et devient une tutelle.
Le remplacement du principe de précaution par un principe de responsabilité est une autre clé. La France ne peut pas reconstruire sa puissance en faisant de l’inaction une vertu constitutionnelle. Gouverner, innover, produire, protéger suppose de décider, d’assumer et de répondre des conséquences. Une nation ne progresse pas en sanctuarisant la peur.
La révision de l’article 55 et la question européenne touchent au cœur du problème. La France ne peut pas rester dans une situation où une volonté démocratique clairement exprimée se trouve neutralisée par des normes supérieures devenues politiquement intouchables. Il ne s’agit pas de rompre avec tout ordre juridique. Il s’agit de rendre possible l’arbitrage démocratique lorsque l’essentiel est en jeu.
La même cohérence se retrouve dans l’organisation territoriale. Recentrer l’État sur le régalien, créer des provinces aux responsabilités pleines, libérer les communes, appliquer enfin le principe de subsidiarité. Ce n’est pas une lubie administrative. C’est une réponse à l’asphyxie française. Trop de strates, trop de doublons, trop de dépendance à Paris, trop peu de responsabilité identifiable.
Enfin, l’intelligence artificielle n’est pas un gadget ajouté à un discours institutionnel. Elle peut devenir l’outil d’un État plus rapide, plus sobre, plus précis, à condition que la France conserve la maîtrise de ses données, de ses modèles et de ses infrastructures critiques.
Le fil conducteur est clair.
Remettre la décision là où elle doit être.
Au peuple pour les grands choix.
À l’État pour le régalien.
Aux territoires pour l’action concrète.
Aux responsables pour les résultats.
C’est peut-être cela, au fond, le sens politique de Bayeux aujourd’hui.
Sortir d’une République empêchée pour retrouver une République agissante.
#Lisnard2027
La seule chose que les socialistes savent cultiver, c’est la peur et le mensonge.
Laissons Monsieur Clergeau à ses arguments fallacieux, dont la sphère gaucho-écolo militante abreuvait les députés depuis des semaines.
Avec ce vote historique en faveur des NGT, le Parlement européen a choisi de faire gagner l’agriculture, l’environnement, et la démocratie.
Avec ces fortes chaleurs les animaux sont au frais dans les zones humides
Malgré tout les sources tarissent et les fourrages vont manquer
Encore une année sous tension et un été à porter de l eau
C'est épuisant moralement