Bonjour.
Je suis finalement de retour après un séjour au purgatoire de X. Mon compte avait été suspendu à la suite d’un tir groupé de signalements contre mes publications.
Et j’en profite pour souhaiter à toutes et à tous une bonne fête nationale du Québec.
Bonne Saint-Jean à tous les Québécois, qu’ils soient de souche ou non, l’important c’est qu’ils et elles portent l’identité Québécoise comme on porte fièrement un drapeau! 💙⚜️⚜️⚜️
Soyons fier!!
C’est notre Fête nationale!
Festoyez ce soir, comme il se doit!! 🥳🎈🍺🍷💙⚜️⚜️⚜️
Tentative pathétique de manipulation, où vous coupez l’extrait pour ne pas montrer la réponse du chef du PQ, qui est très rationnelle et factuelle. Votre crédibilité s’approche dangereusement des bas-fonds. J’espère que pour la prochaine saison des #Mordus, RDI trouvera un analyste plus honnête. Vous n’êtes plus digne de cette tribune sur les ondes publiques.
@mbockcote C'est clair. C'est dans leur interêt de faire rentrer le maximum d'étrangers pour détruire la nation québécoise et avoir une mosaïque d'ethnies ou les québécois n'ont plus leur mot à dire. Ils suivent exactement la vision a Carney, Trudeau. Le néant absolu
Le Québec mérite mieux et on est dûs pour mettre de l’ordre dans nos affaires.
À l’approche de notre Fête nationale, souvenons-nous que les fois dans notre Histoire où l'on a choisi de se faire confiance, on a accompli de grandes choses. 💙⚜️
Un très beau texte de la candidate du Parti québécois dans Prévost, Anne Nguyen.
Diplômée de l’université Harvard, Madame Nguyen était jusqu'à tout récemment directrice responsable de l’intelligence artificielle au Conseil de l’innovation du Québec.
« Écrire l'histoire.
Nous sommes un peuple de premières.
En 1977, on nous disait qu'une langue ne pouvait pas être un projet de société. Nous avons répondu : la loi 101. Et le français est devenu notre maison commune.
En 1997, on nous disait que des garderies pour tous, c'était impossible. Nous avons répondu : les CPE. Et le monde entier est venu étudier ce que nous avions inventé.
Chaque fois que le Québec a osé, le monde a regardé.
Ça, ce sont nos racines. Et notre histoire, nous allons la solidifier. L'enseigner. La célébrer.
Dans quelques mois, une nouvelle page s'ouvrira. Nous aspirons, toutes et tous, à former le gouvernement de la 44ᵉ législature. Et durant cette législature, nous allons honorer l'histoire en l'écrivant plus grande.
Par notre souveraineté culturelle — parce qu'un peuple qui crée ne disparaît jamais.
Par notre souveraineté administrative — parce que nos décisions doivent se prendre ici.
Par notre souveraineté technologique — parce que l'avenir est déjà là, et qu'il doit servir nos citoyennes et nos citoyens.
Nous sommes héritiers de ceux qui ont osé et ancêtres de ceux qui oseront.
Nous n'allons pas seulement bâtir des routes : nous allons ouvrir des chemins que nos enfants seront fiers de prendre.
Nous n'allons pas seulement soigner : nous allons prendre soin — des gens, des familles, du territoire.
Nous n'allons pas seulement développer des technologies : nous allons redonner du temps, du bien-être, de la santé à toutes les générations.
Un jour, dans notre histoire, on parlera de nous. De ce que nous aurons eu le courage de faire du Québec, un pays.
L'histoire nous attend. Écrivons-la. Ensemble. »
Le sentez-vous, ce vent de renouveau qui souffle sur le Québec ?
Texte difficile à lire tant il est truffé de contradictions. La Presse dénonce depuis des années la politique électoraliste des rubans et le sous-investissement dans la réfection. L’auteur évoque même l’incongruité de prioriser une bibliothèque au détriment de l’entretien de base. Mais pour un TGV fédéral très coûteux, qui sauvera un peu de temps sur un service déjà existant et souvent peu utilisé, il faudrait applaudir…?
En prime, l’auteur avance que défendre la nation québécoise et son territoire contre le nation building canadien serait « partisan »? Voilà qui en dit long.
La vraie «cagnotte qui n’existe pas», c’est la capacité de payer, qui n'est pas infinie.
https://t.co/jHaeyEu1HO via @lp_lapresse
Le malaise @MCAuger
Le journalisme québécois traverse une crise de crédibilité profonde. Parmi les figures qui incarnent le mieux ce malaise figure Michel C. Auger, chroniqueur et analyste politique dont la longévité dans les grands médias tient davantage à son alignement idéologique qu’à la rigueur de son travail.
Auger entretient des liens étroits avec des personnages controversés comme Frédéric Bérard, que plusieurs perçoivent comme le diffamateur en chef au service des intérêts libéraux. Ces collaborations et proximités intellectuelles ne sont pas anodines. Elles révèlent une forme de militantisme déguisé en analyse, où la ligne éditoriale semble dictée par une défense inconditionnelle du fédéralisme canadien plutôt que par un souci d’objectivité. Bérard et Auger partagent une même propension à discréditer systématiquement les voix souverainistes ou nationalistes, souvent en les associant à des dérives populistes ou autoritaires, sans toujours apporter la nuance ou la preuve exigée d’un véritable travail journalistique.
Ce genre de journaliste nuit gravement à l’image de la presse québécoise. Dans un contexte où la confiance du public envers les médias est déjà fragile, la perception d’une partisannerie assumée renforce le cynisme généralisé. Les lecteurs et auditeurs ne sont pas dupes : ils voient des chroniqueurs qui, sous couvert d’analyse, agissent comme des porte-voix d’une certaine élite fédéraliste montréalaise et ottavienne. Au lieu d’éclairer le débat, ce type de discours le polarise et le dévalue.
La partisannerie journalistique de Michel C. Auger en fait, aux yeux de nombreux observateurs, l’un des pires exemples de journalisme engagé au Québec. Ses chroniques et interventions radiophoniques ou télévisuelles révèlent rarement une distance critique face aux gouvernements fédéraux ou aux options centralisatrices. Au contraire, tout ce qui s’éloigne de sa vision d’un Canada fort et uni est souvent présenté comme une menace ou une régression. Cette constance idéologique, loin d’être un gage d’indépendance, trahit une forme de militantisme qui dessert la profession.
Pourtant, Auger conserve encore une tribune importante à La Presse, à Radio-Canada et ailleurs. La raison principale ? Son statut d’ultra-fédéraliste exalté. Dans un écosystème médiatique où les postes de pouvoir restent largement occupés par des tenants d’un fédéralisme musclé, ce positionnement garantit la longévité. On tolère, voire on récompense, une partialité qui serait impensable si elle s’exprimait en faveur de l’indépendance du Québec. C’est là tout le paradoxe : au nom de la « qualité » et de l’« expérience », on maintient en place des voix qui contribuent au discrédit général de la presse.
Le malaise Auger n’est pas personnel, il est symptomatique. Tant que le monde médiatique québécois continuera à protéger ses favoris idéologiques au détriment de la pluralité réelle des idées, la confiance du public continuera de s’effriter. Le journalisme digne de ce nom exige de la distance, de l’honnêteté intellectuelle et du courage. Des qualités qui semblent cruellement absentes chez ceux qui préfèrent servir une cause plutôt qu’informer le peuple.
#polqc #assnat
Menaces et messages haineux par des islamistes radicaux contre une candidate du PQ : une attaque frontale contre notre démocratie qui exige une réponse adéquate de la police
C’est avec stupéfaction que j’ai pris connaissance des menaces et des commentaires très violents dont fait l’objet notre candidate à l’investiture dans Laval‑des‑Rapides, madame Fatima Aboubakr, depuis l’annonce de son intention de porter les couleurs du Parti Québécois aux prochaines élections.
Comme vous le savez peut-être, Fatima a consacré sa vie à prendre soin des tout-petits dans des CPE et est intervenue publiquement à quelques reprises pour dénoncer les dérives religieuses dans certains CPE de Laval qui devenaient des garderies « à vocation islamique servant une population presque exclusivement musulmane ». À l’origine, elle affirme avoir choisi de s’établir au Québec « pour la laïcité, pour l’égalité homme-femme, pour la liberté de conscience, pour la neutralité de l’État » qui, à ses yeux, sont garants d’une paix sociale.
L’annonce de sa candidature au Parti Québécois a entrainé des menaces et de la haine explicite et dont les racines résident clairement dans le fondamentalisme religieux :
- « Allez-y faites le nécessaire » ce à quoi plusieurs personnes répondent qu’ils s’en occupent et « nous allons lui rendre ca en double ».
- « Elle habite où celle-là? »
- « Ils vont bientôt l’éliminer »
- Des références au Coran sur les « hypocrites » et les « traitres » en appelant à ce que « Dieu s’en charge ».
- Invoquant Allah, certains l’associent aux « mécréants » et à de la « vermine ». On peut également lire des propos tels que « nous la jetterons aux poubelles de l’histoire » ou encore que « la chaussure de Dieu s’abattra sur elle ».
Devant ce déferlement de haine, Fatima a dû saisir les autorités policières. Or, elle m’indique que, bien que la police de Laval lui ait suggéré de se doter de caméras de surveillance et de considérer se relocaliser (elle est candidate dans sa circonscription !?!), elle n’a pas obtenu un engagement que la police allait rencontrer les personnes qui ont proféré ces menaces, ce qui est parfaitement incompréhensible et inacceptable. J’ai donc demandé une rencontre aujourd’hui avec la cheffe de la police de Laval.
Ceci est une attaque frontale et explicite à notre démocratie. Je suis profondément bouleversé par cette situation, ma famille et moi ayant nous-mêmes vécu ce genre de menace. Rappelons-nous également des menaces que Fatima Houda Pépin et Marwah Rizqy ont dû subir par ces mêmes islamistes radicaux. Fermer les yeux ou banaliser des menaces sur des élus ou sur des candidats aux élections serait une grave erreur.
Je ne ménagerai donc aucun effort pour défendre madame Aboubakr et nous ne laisserons jamais qui que ce soit l'intimider. J’espère également que les autorités, autant que les élus, en particulier les autres chefs de partis, enverront un signal clair que ce comportement ne passe pas dans notre société.
👉Pétition: date limite 28 mai!
Création d’un cours d’histoire du Québec obligatoire au collégial. ⚜️⚜️⚜️⚜️⚜️
Il est impératif d’avoir un cours d’histoire du Québec pour faire perdurer la mémoire de notre nation!
Notre passé est la base de notre présent!
https://t.co/YN3VRjJ0Vg
Das 👇🏼ist die Juristin Amit Soussana am 7. Oktober 2023. Ihr Leidensweg ist gut dokumentiert. Sie hat überlebt und eine Zeugenaussage gemacht. Unwiderlegbar gab es beim #October7thMassacre systematische sexuelle #Gewalt. Gegen die Billigung der Verbrechen gehe ich auf die Straße.
La défense du français me fatigue. Ch’tanné.
Non mais siboire… c’est pas normal qu’un pays de 9 millions de personnes, tabarnak, 9 millions! C’est pas la Chine mais c’est pas rien! Je disais donc, c’est pas normal qu’un pays de 9 millions de personnes doivent s’excuser de
Radio-Canada dérape royalement.
À @iciradiocanada, @toutpeutarriver, même utiliser le sujet de la natalité comme prétexte pour attaquer le @PartiQuebecois et @PaulPlamondon. Plutôt que de débattre des propositions, on prête des intentions grossières et totalement surréalistes pour les condamner.
Le point de départ ici était pourtant simple: Audrey Bujold, candidate du PQ, infirmière clinicienne, mère de quatre enfants et détentrice d’un doctorat en sciences de la famille, dit vouloir «lever les obstacles afin d’encourager la natalité».
Mais très vite, ça dérape.
On commence par associer le mot «natalité» à Emmanuel Macron et au «réarmement démographique», tout en reconnaissant que PSPP «n’a pas utilisé ces termes». Premier sophisme: association par contamination. On colle au PQ un imaginaire politique qu’il n’a pas formulé.
Puis on suggère que le discours du PQ renverrait à «la Grande Noirceur» et à l’époque où l’on «obligeait les femmes à faire 12, 13, 14, 17 enfants». Deuxième sophisme: épouvantail historique. Vouloir réduire les obstacles économiques, sociaux ou familiaux à la parentalité n’équivaut pas à vouloir ramener les femmes au rôle de reproductrices forcées.
Le passage le plus grossier vient ensuite: les «politiques natalistes de Paul St-Pierre Plamondon» seraient «une manière d’instrumentaliser le corps des femmes» et «d’enfermer les femmes dans leur rôle de mère». Là, on ne critique plus une mesure précise. On prête au PQ des intentions lourdes, autoritaires, sans même en faire la démonstration.
Quand, durant l'échange, @Guil_Rousseau mentionne qu'il y a une distinction essentielle entre "forcer les femmes à avoir plus d’enfants" et "permettre aux femmes d’avoir le nombre d’enfants qu’elles souhaitent", cette nuance est rapidement évacuée par #XavierBrouillette. Or c’est précisément là que se trouve le cœur du débat.
Si des femmes souhaitent avoir plus d’enfants qu’elles n’en ont réellement, parler de logement, de coût de la vie, de conciliation famille-travail, de services publics et de liberté réelle de choix n’est pas une attaque contre leur autonomie. C’est au contraire une façon de la prendre au sérieux.
Mais au lieu de discuter de ça, on enchaîne les procès d’intention: biopouvoir, contrôle de l’utérus, expropriation du corps des femmes, tradwives, famille hétéronormative, Chine, retour des femmes à la maison.
C’est une méthode devenue trop fréquente dans certains médias: transformer une proposition politique en menace morale, puis attaquer la menace qu’on vient soi-même d’inventer.
On peut être pour ou contre les politiques du PQ. On peut débattre de natalité, d’immigration, de logement et de démographie. Mais encore faut-il débattre de ce qui est réellement proposé, pas d’un fantasme idéologique projeté sur l’adversaire.
#DéliresIdéologiques
Serait temps que les journalistes/chroniqueurs, tous médias confondus,
⚠️s’élèvent à la hauteur de leur profession et
⚠️cessent d’utiliser les sondages pour dicter l’agenda du @partiquebecois et de @PaulPlamondon, dans le but d’influencer les choix politiques des Québécois(es).
@SladeGene9210@alainvan@mbockcote La péréquation est est financée par TOUTES les provinces dont le Québec
👉Le Qc contribue PLUS à sa part de la péréquation qu’il reçoit (13,3 milliards)
En 2023, Ottawa a versé 18,5G en subventions aux pétrolières. Ça veut dire plus de 6G venant du Qc!
https://t.co/bvucMwwe9d