Le kankourang, un esprit mythique dans la société Mandingue
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Le Kankurang est à la fois le garant de l’ordre et de la justice, et l’exorciste des mauvais esprits. En tant que tel, il assure la transmission et l’enseignement d’un ensemble complexe de savoir-faire
" Pastef et ses alliés ne se reconnaissent dans une aucunes initiatives coordonnées par madame Aminata Toure avec qui nous ne partageons ni les mêmes valeurs ni les mêmes principes "
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des surfaces des forêts sacrées, transformées en terres agricoles. Le rituel s’en trouve banalisé, minant l’autorité du Kankurang dans pas mal de territoire mandingue. Néanmoins dans certains villages mandingue la tradition est toujours respectée.
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Le kankourang, un esprit mythique dans la société Mandingue
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Le Kankurang est à la fois le garant de l’ordre et de la justice, et l’exorciste des mauvais esprits. En tant que tel, il assure la transmission et l’enseignement d’un ensemble complexe de savoir-faire
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les secrets des plantes et de leurs vertus médicinales ou des techniques de chasse. La tradition connaît un recul en raison de la rapide urbanisation de la plupart des régions du Sénégal, de la Gambie et de la Guinée-Bissau et de la réduction
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Alors que le Sénégal ambitionne de sortir durablement de la catégorie des Pays Moins Avancés pour devenir un pays à revenu intermédiaire, je constate que la question du financement de cette trajectoire est centrale. Deux leviers stratégiques se présentent : élargir la base productive – c’est-à-dire accroître notre capacité de production formelle et durable – ou élargir la base taxable, en mobilisant mieux les recettes fiscales existantes.
Mon analyse, fondée sur un diagnostic national, des comparaisons internationales (Rwanda, Éthiopie, Maroc, Uruguay, Afrique du Sud) et les réalités de notre contexte, montre que ces deux approches ne sont pas opposées mais complémentaires. La base productive nous offre les fondations d’une croissance endogène et résiliente : industrialisation territorialisée, agropoles, chaînes de valeur locales, diversification économique. La base taxable, si elle est élargie de manière ciblée, équitable et transparente, renforce notre autonomie budgétaire et la légitimité de l’impôt.
Le plan « Jubbanti Koom » amorce déjà cette double dynamique : redéploiement productif territorial et réformesns les niches à forte évasion. Pour réussir, il faut :
- cibler les niches fiscales à haut rendement et faible impact social ;
- simplifier et inciter la fiscalisation du secteur informel ;
- accélérer les agropoles et pôles industriels ;
- instaurer une fiscalité verte crédible ;
- numériser et renforcer la transparence ;
- assurer la cohérence intersectorielle et le renforcement des capacités.
Les bonnes pratiques internationales m’enseignent que la fiscalité doit être incitative, que la digitalisation doit aller de pair avec la transparence, et que le lien entre impôt et bénéfices visibles pour les citoyens est crucial.
D’ici 2030, le Sénégal peut porter sa pression fiscale à 20–22 % du PIB, doubler la part de l’industrie à 25 %, formaliser jusqu’à 30 % de l’économie informelle et déployer une fiscalité verte efficace. Mais cela exige un leadership politique constant, des investissements ciblés, une communication de proximité et un contrat fiscal renouvelé entre l’État et les citoyens.
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