@CNEWS Arrêtons de payer nos impots ! La police n’assure plus notre sécurité, l’éducation ne peut plus transmettre un savoir, les hopitaux n’ont plus les moyens de nous soigner ! Ce pays est fini, c’est le chaos permanent !
NATACHA POLONY @NPolony face à Jean Noël Barrot
Débat :
« Vous mentez monsieur »
« Ceci n’arriverait pas si j’étais à l’Elysée »
« Vous avez affaibli la France »
@PhilConte007
@Boursorama à ne plus prendre vos clients au téléphone et à les rediriger vers votre chat IA plus bête que mon poisson rouge, ne vous étonnez pas si bientôt vos clients partent à la concurrence. #boursorama#boursobank#finance#economie
🚨 Two years ago, I was detained in Paris by police for 3 days — the longest they can hold someone before charging them.
In an unprecedented move, French authorities accused the head of a major platform of crimes committed by its users.
That investigation is still ongoing, although it makes less sense with each passing year.
Why?
Because we now have extensive evidence that Telegram was neither worse than other popular platforms at moderation, nor the worst at cooperating with authorities.
So why was Telegram singled out?
Over the last two years, we have seen a pattern emerge in multiple countries: Telegram is quietly asked to grant political favors — such as illegal censorship or surveillance. When we refuse, local media and “non-governmental” organizations launch orchestrated campaigns portraying Telegram as a cesspool of crime, from child pornography to terrorism.
Our moderation is no worse than that of other major platforms. Yet these campaigns instill the idea that Telegram should be persecuted or restricted.
Suddenly, officials start caring about crime and protecting children — but only on platforms that reject their secret political demands. Platforms that accept such deals get away with almost anything — including literally selling ads promoting child pornography.
Is the French investigation against me political? It certainly fits the pattern we see elsewhere, mostly in authoritarian countries. And it definitely raises questions.
In time, this investigation may itself be investigated — especially now that Macron’s war against free speech is facing pushback. This month, France’s Constitutional Council struck down his social media ban for children under 15 on freedom-of-expression grounds.
In the end, freedom and truth will prevail ✊
🇪🇺🇫🇷🚜 Straßburg, ca. 6.000 Landwirte aus 15 EU-Ländern mit 1.000 Traktoren stehen gegen Mercosur und den Bürokratieterror vor dem EU-Parlament.
Die Medien verschweigen die Vorgänge.
Die EUK hat trotz Parlamentsbeschluss bereits mit der Umsetzung von Mercosur begonnen und ignoriert damit den demokratischen Willen des Parlamentes und damit der Bürger.
Es kam folglich zu Ausschreitungen.
Viele Landwirte kämpfen um ihre Lebensexistenz, unsere örtliche Nahrungsmittelversorgung und gegen die maßlos übergriffigen EU-AUTOKRATEN.
Unterstützt sie, helft ihnen in die Öffentlichkeit, über X hinaus, zwingt dieMedien zu berichten.
Il y a quand même un truc assez fascinant avec l'assurance chômage en France.
En 2025, l'Unédic termine quasiment à l'équilibre : –22 M€.
Sauf que, sans les ponctions décidées par l'État, elle aurait été excédentaire de… 3,3 MILLIARDS d'euros.
Donc, quelque part, on vous ment quand on vous explique qu'il faudrait sans cesse réformer l'assurance chômage parce que le système ne serait plus soutenable.
La réalité, formulée brutalement, c'est presque l'inverse : il n'y a pas assez de chômeurs pour dépenser tout ce que rapporte l'assurance chômage. Le régime dégage structurellement de l'argent, et c'est notamment parce qu'on lui retire une partie de ses ressources qu'il se retrouve artificiellement ramené vers l'équilibre.
Entre 2023 et 2026, l'État aura ainsi retiré 12,05 milliards d'euros de recettes à l'assurance chômage : 2 Md€ en 2023, 2,6 en 2024, 3,35 en 2025 et 4,1 en 2026, notamment pour financer France Travail et France Compétences.
Et ce n'est pas tout : en 2026, l'Unédic versera parallèlement 5,17 milliards d'euros directement à France Travail.
Alors regardons le budget de France Travail :
➡️ 4,92 Md€ de fonctionnement
➡️ dont 3,89 Md€ de personnel
➡️ 1,97 Md€ d'« interventions »
Pendant ce temps, les dépenses de formation dont France Travail est financeur final sont passées de 3,91 Md€ en 2023 à 3,45 Md€ en 2024 : –11,8 %.
Et en 2026, France Travail annonce réorienter 50 % de son budget formation vers les formations courtes précédant une embauche.
Plus inquiétant encore : plusieurs retours de terrain font état d'un arrêt, ou à tout le moins d'un assèchement très important, du financement de certaines formations par France Travail. Je n'ai pas, à ce stade, trouvé de décision nationale officielle annonçant la fin définitive de tout financement des formations, donc je préfère rester prudent sur ce point. Mais si cette évolution se confirme, la question devient franchement intéressante.
Parce qu'on réduit régulièrement les droits des chômeurs pour « sauver » l'assurance chômage, alors que sans les ponctions de l'État le régime serait largement excédentaire.
On lui retire des milliards, on en reverse des milliards à France Travail, et dans le même temps des demandeurs d'emploi se voient expliquer qu'il n'y a plus d'argent pour financer leur formation.
Où passe l'argent ?