La défense maladroite de la démocratie est ce qui l’affaiblit le plus. Le rapport du Sénat sur les « zones grises de l’information » est un naufrage : le concept d’« ingérence intérieure » stigmatise le principe même du débat démocratique.
Au mieux, une tentative contre-productive de défendre la nuance face à la polarisation. Au pire, une panique devant la perte de contrôle des récits. Dans les deux cas, ce n’est pas ainsi qu’on défend la démocratie : la liberté d’expression en est le fondement.
Ne pas voir que toute régulation est toujours orientée et politiquement instrumentalisée, et que l’honneur du débat démocratique est justement de permettre l’alternance et la confrontation des idées, voilà ce qui est vraiment préoccupant.
L’artiste en question, Claire Audhuy, facture aux écoles 1 000 euros HT pour 2 heures son intervention sur les migrants. À cette somme s’ajoute l’obligation, pour chaque élève, de se procurer son livre, vendu 14 euros.
https://t.co/qfx5pZU0wp
I read somewhere that "When you choose a life partner you're choosing your eating companion for about 20,000 meals, your travel companion for about 70 vacations, your retirement friend, career therapist, & someone whose day you'll hear about 18,000 times" and I really can't stress this enough.
L’antiracisme » est devenu, depuis plusieurs décennies, autre chose que la lutte contre le racisme au sens classique. Il est devenu un produit (marketing) issu de la « pensée minoritaire », c’est-à-dire une grille d’analyse qui interprète la société à travers les rapports entre groupes majoritaires et minoritaires, leurs identités et leurs expériences historiques.
Cette évolution a profondément transformé le regard porté sur la société : l’individu, qui devrait être la plus petite minorité à protéger, a été remplacé par des appartenances collectives définies selon des critères ethniques, raciaux ou religieux. La société n’est plus appréhendée comme un ensemble de citoyens égaux, mais comme une juxtaposition de groupes porteurs d’intérêts et de mémoires spécifiques.
Dans cette logique, la population majoritaire se voit souvent assignée à une position particulière : elle doit reconnaître ses privilèges supposés, questionner sa propre culture, voire s’effacer symboliquement pour laisser davantage de place aux identités minoritaires. Le résultat paradoxal est que ce qui se présente comme une lutte contre les assignations identitaires finit par multiplier les catégories identitaires.
Une société d’assimilation repose nécessairement sur l’existence d’un cadre culturel commun, d’une culture majoritaire capable d’intégrer des individus venus d’horizons différents. Dès lors qu’on transforme les minorités en sujets politiques à valoriser en tant que tels, on finit mécaniquement par fragiliser la légitimité de cette culture commune.
L’antiracisme aurait dû rester un principe universaliste, donc intégrer naturellement et spontanément la question du racisme anti blanc, s’il n’y arrive pas c’est bien qu’il est un pur produit de la « pensé minoritaire », donc une défense politique de minorités en tant que groupes. Méfiez-vous des gens se disent aujourd’hui anti racistes mais mettent de côté constamment le racisme anti blanc, ils sont dans la « pensée minoritaire », c’est tout. Ils ont, en se défendant de l’avoir, une lecture ethnicisée de la société... leur entourloupe consiste à parler des « valeurs de la République », pour contourner le seul « anti racisme » valable : l’existence d’une CULTURE majoritaire, qui assimile.
@delamoumouterie@Martien_The_IV D'où c'est raciste de dire qu'un gars étranger parle à peine français ? Quand on comprend pas ce que le praticien nous dit c'est plutôt emmerdant
@TowaYowaIowa L'année dernière je discutais avec un gars qui forme au permis poids lourds. Il racontait que pôle emploi lui envoie plein de ce type de mecs dans le transport, et qu'ils baissent les exigences pour les rendre employables. Ce qui fait qu'on a des dangers publics sur la route
J'étais en Corée pendant la CDM 2014. Si je m'étais amusé à foutre le bordel pendant les matchs de l'équipe de France, nulle doute que j'aurais fini à minima en détention, et possiblement dans l'avion. C'est anormal que nous tolérions ça chez nous
Pas un mot de @YaelBRAUNPIVET sur le coup de force du collectif Adama à l’Assemblée.
En mai, un homme de 75 ans avait été condamné pour avoir crié "on en a marre de vous" en tribune et lancé des feuilles.
Deux poids, deux mesures ?
https://t.co/PauZekXd1o
Mont Saint Michel bis, la belle famille asiatique interloquée qui goûte l'organisation française, les navettes insuffisantes où tu as le choix entre en attendre une pendant 1h en plein soleil ou traverser la passerelle à pied sous le cagnard
Vous savez pourquoi les personnes en tribune ont l’obligation de se taire au Parlement ? Parce que la loi doit se faire dans la raison, le calme et la sécurité. Au nom de la liberté des débats.
La France a été marquée par la Terreur et les soubresauts révolutionnaires. Les tribunes du parlement, autant par leurs huées que par leur capacité à déclencher des passages à l’acte, et des condamnations, pesaient lourds dans les débats. Le silence dans les tribunes est donc ici une exigence démocratique.
Une coterie présente et agissante ne doit pas imposer par la violence et la menace son pouvoir aux représentants de la Nation.
Ici le peuple ce sont les députés et les minoritaires avides d’exercer leur domination, la famille Traoré et les LFIstes, probablement complices de cet entrisme.
Nul n’a le droit de prendre une assemblée élective en otage, de la menacer, de l’invectiver ainsi. Une minorité qui tente de faire sa loi au Parlement par la violence et le chaos et l’orchestre depuis les tribunes, c’est l’esprit de la guerre civile
Mont Saint Michel. La sécurité m'a cassé les couilles car j'ai toujours un EDC sur moi, dont un Leatherman. Et, dans les boutiques, ils vendent ça.
La cohérence svp
Si la France éternelle était une fable, vous ne vous présenteriez pas à nous habillée et maquillée à l’occidentale, mais recouverte de la tête aux pieds d’un sac informe, dissimulant vos yeux et vos cheveux.
Si la France éternelle était une fable, ce serait une fable de La Fontaine : élégance, clarté, finesse, raffinement des mœurs, douceur de vivre, ironie, gouaille, insolence, sans oublier l’inspiration puisée dans l’Antiquité grecque et romaine, la morale et la compassion chrétienne.
Si la France éternelle était une fable, vous ne le diriez pas dans cette langue française qui est l’expression la plus aboutie du génie de son peuple, et que vous maniez sans la gâter des wallah et autres wesh qui nous écorchent habituellement les oreilles. Je vous en sais gré.
Vous me reconnaissez une certaine lucidité et clairvoyance. Je vous reconnais une certaine franchise. Vous avez posé le décor : « tout se jouera entre eux et nous », dites-vous. Oui, tout se jouera entre la France éternelle et la nouvelle France.
La France éternelle qui est l’émanation de ce peuple français qui existe, ne vous en déplaise, depuis plus de mille ans, et la nouvelle France qui n’est que l’habillage sémantique d’une France islamisée, africanisée, orientalisée.
Ne vendez pas la peau de l’ours avant de l’avoir tué : la France éternelle n’a pas dit son dernier mot. La France éternelle l’emportera contre tous ceux qui veulent l’asservir. La Fontaine en aurait fait une fable.
Absolument aucun homme digne de ce nom n’aurait levé une flotte, traversé la mer Égée, perdu des milliers de frères et assiégé Troie pendant dix ans pour ramener ça.
Regarde la vidéo. Elle se fait trimballer comme une furie qu’on sort de force d’un Uber à 4h du mat’. Langue tirée, yeux qui sortent de la tête, en train de brailler et de se débattre comme si on lui avait volé son chicken wings et son purple drank en même temps.
C’est ça, la beauté qui a lancé mille navires ?
La face qui a déclenché la guerre la plus légendaire de l’Occident ?
Non. C’est une caricature. Un casting « diversité » de plus qui transforme un mythe grec en stand-up de mauvais goût.
Nolan peut se branler sur son génie autant qu’il veut, là il est en train de pisser sur l’Iliade et l’Odyssée pour cocher des cases.
Les vrais Grecs se battaient pour Hélène, la plus désirable des femmes. Pas pour une actrice qu’on force dans le rôle pour faire plaisir aux activistes de Twitter.
Menelaus aurait fait demi-tour direct :
« Paris, garde-la mon frère. On rentre à Sparte, y’a des vraies nanas là-bas. »
La face qui a lancé mille navires ?
Ouais… pour les faire rentrer illico au port en mode « on a vu ce qu’on a vu ».
Hollywood est en train de crever. Et ils emportent ce qui reste de notre culture avec eux.
#LeDuc