Agriculteur : « Il y a un incendie, on arrive avec nos tracteurs pour porter de l’eau et arrêter le feu avec la poussière, bénévolement ! »
Pompier : « Parfait, on a besoin de vous immédiatement »
Préfète : « Une seconde »
Pompier : « Madame ? Le feu avance »
Préfète : « La générosité, c’est bien, mais elle doit être organisée par l’État »
Pompier : « On organise surtout l’évacuation du village, là »
Préfète : « Merci aux agriculteurs de bien vouloir remplir le formulaire 92B826 et ses annexes, disponible sur le site de la préfecture »
Agriculteur : « Le site affiche une erreur 404 »
Préfète : « C’est normal, il n’a pas été mis à jour depuis 2005 »
Pompier : « Le champ brûle »
Préfète : « N’oubliez pas de joindre une photocopie recto verso de la carte grise du tracteur »
Agriculteur : « Le village est en feu… »
Préfète : « Votre demande sera étudiée par la commission intercommunale d’autorisation des initiatives spontanées »
Pompier : « Sous combien de temps ? »
Préfète : « Délai moyen de traitement : 30 jours ouvrés. Fermeture de notre administration pendant les vacances scolaires »
Bienvenue en France
Matthieu Pigasse vient de sortir le même gros mensonge que Thomas Porcher :
« La dette française ?
T’inquiète, une fois les actifs déduits on est seulement à 15-20% ! »
Réveil immédiat.
La dette publique brute (critère Maastricht) est à 117,5 % du PIB (3 536 milliards d’euros). La dette nette réelle tourne autour de 110 %. Pas 15-20%. C’est du pipeau comptable pour endormir les gens.
Tes « actifs » ?
Des routes, des bâtiments publics, des monuments. Super.
Et donc ?
Tu comptes vendre Versailles pour rembourser ?
Le Louvre ?
Le Mont-Saint-Michel ?
Matthieu, dans ces cas-là, ça veut dire que Versailles pourrait potentiellement être à vendre ?
C’est ça le projet caché : transformer la France en hôtel où le patrimoine national (les bijoux de famille) finit dans les mains de la caste globaliste et des investisseurs étrangers.
Exactement ce que leur gourou Jacques Attali expliquait : un pays, c’est un hôtel, et les Français deviendront les gardiens de chambre pendant que le vrai maître détient les murs.
La dette n’est pas un détail technique. Elle finance des dépenses courantes depuis des années, la charge d’intérêts explose, et elle étrangle les générations futures.
Arrêtez vos tours de passe-passe.
Ce n’est pas de la « gestion rationnelle », c’est la préparation mentale à la grande braderie du patrimoine français.
Pitoyable.
il faut se mettre deux minutes à la place du français moyen, tu bosses tu paies des impôts lourds toute ta vie et en échange tu attends 8 heures aux urgences, ton gamin transpire dans une classe à 30 degrés, tu vois les services publics se déliter et la dette exploser au point de te demander si tu toucheras seulement une retraite
et pendant que tout se dégrade autour de lui, on lui explique que son pays finance le logement d'étudiants venus du monde entier et je crois qu’un état qui n'arrive plus à soigner et éduquer les siens n'a pas à subventionner le confort des autres
d’ailleurs le vrai test c'est la réciprocité, envoyez ce français moyen étudier dans la plupart des pays d'où viennent ces étudiants, il ne touchera pas un centime d'aide au logement, zero, une générosité à sens unique c'est juste de la naïveté déguisée en solidarité, faut arrêter les conneries
Tu t’appelles Nicolas.
T’as 34 ans, t’es célibataire, tu bosses correctement, et tu veux t’acheter une Audi A5.
Pas une Ferrari.
Pas une Lamborghini.
Une berline allemande propre.
Prix affiché : 45 500 € TTC.
Mais ça, c’est déjà le premier mensonge.
Parce que la voiture, en vrai, hors TVA, vaut environ 37 900 €.
Le reste commence déjà à partir en taxes.
7 600 € de TVA.
Puis Nicolas découvre qu’en France, payer la TVA ne suffit pas.
Il faut encore ajouter :
4 300 € de malus CO2
3 100 € de malus poids
500 € de carte grise
Sa voiture à 37 900 € hors taxes devient donc une voiture à environ 53 300 € une fois passée dans la machine fiscale française.
Mais l’histoire ne commence même pas chez Audi.
Elle commence sur sa fiche de paie.
Pour avoir 53 300 € disponibles après impôt, Nicolas doit produire environ 81 500 € de salaire brut.
Sur ce brut, il se fait déjà prendre :
17 000 € de cotisations salariales
11 200 € d’impôt sur le revenu
Il lui reste enfin de quoi acheter la voiture.
Résultat :
Pour rouler dans une voiture qui vaut réellement 37 900 € hors taxes, Nicolas doit générer environ 81 500 € de salaire brut.
Entre les deux, environ 43 600 € partent en cotisations, impôt, TVA, malus et frais.
Nicolas ne s’achète pas juste une Audi.
Il finance un millefeuille fiscal avec quatre roues.
Putaiiiin les gars j'ai mal calculé mon budget la fin de mois va être dure meeerde on dirait bien que je vais être obligé de me mettre sous ballon dans une voiture de loc avant de faire un refus d'obtempérer à 250 sur la départementale puis de violer une vieille ! Pas le choix 😞
Cette vidéo est un véritable cauchemar éveillé pour l'écologiste décroissant.
Un robot qui traque la nuit les pathogènes et les nuisibles à la lumière ultraviolette, sans un gramme de produit chimique, ce n'est pas un gadget... De quoi faire s'effondrer toute la théologie écologiste. Ici, c'est bien l'entrepreneur et le marché qui offrent une solution réellement efficace aux défis environnementaux.
Pas de contrainte, pas de retour en arrière et pas de renoncement. L'entrepreneur résout le problème en créant de l'abondance là où l'on nous promettait la pénurie. Le rôle du progrès a toujours été celui-là : produire de l'abondance à partir de la rareté naturelle avec comme moyen ultime l'ingéniosité humaine.
Reste alors une question : si la technologie résout réellement les problèmes que l'écologisme prétend combattre, pourquoi l'écologisme la déteste-t-il à ce point ?
Tout simplement parce que ce qu'il veut, ce n'est pas une nature préservée, c'est une société administrée, dont il serait aux manettes. Comme toutes les autres idéologies constructivistes, socialistes et collectivistes, ce qui importe vraiment à l'écologiste ce n'est pas de résoudre les défis de son temps, c'est de régner sur les hommes de son temps.
Le héros sera toujours l'entrepreneur, jamais celui qui le déteste.
On a trouvé en 1 mois plus de pédophiles dans le périscolaire parisien (un tiers de l'effectif total des agents) qu'en 20 ans dans l'Église.
Sale pute de merde
"Pour lutter contre les réactionnaires du Canon Français, on a organisé un déjeuner entre blancs où ce sont les femmes qui font la bouffe et le service."
Pkoi scandale ?
On a tous fait des conneries étant jeune.
Merci au juge de comprendre que la justice ne sert pas de vengeance mais doit amener de la sérénité 💪
7 ans derrière les barreaux deja c’est très dur
Tres comunistas entran en un bar: uno pide un cóctel mixto de $15, otro un Martini de $10, y el tercero un cerveza de $6. Cuando llega la cuenta, basados en su mantra, se ven obligados a dividirla equitativamente.
La semana siguiente, los tres regresan al bar una vez más, pero esta vez piden cuentas separadas, por lo que el barman les pregunta por qué no están dividiendo la cuenta equitativamente, ya que en el comunismo, todos pagan la misma parte justa. Los tres comunistas acceden de mala gana, y una vez más dividen la cuenta en tres partes iguales.
La semana siguiente, los tres comunistas regresan, pero con una turba de devotos seguidores, y protestan contra el barman para que cambie los precios de todas sus bebidas al precio de la bebida más barata del menú.
Por miedo a que su negocio sea vandalizado o quemado, el barman accede. Así que la semana siguiente, todos los comunistas entran y disfrutan de sus bebidas a $6 con precios igualados, y celebran los éxitos del comunismo.
Los comunistas continúan con esto durante varias semanas más, hasta que un viernes regresan al bar y lo encuentran cerrado, con un cartel afuera que dice que el bar ha cerrado por quiebra.
Y eso, camaradas, es como funciona el comunismo.
Il a fallu plus de 10.000 ans pour que l'entièreté des dinosaures disparaisse suite à l'impact d'une énorme météorite qui a causé incendies planétaires, tsunamis géants et nuages de poussières et particules fines.
Il faudra deux générations pour que l'espèce humaine disparaisse car des Juliette et des Théo refusent de faire des enfants car il fait "un peu plus chaud"
Parlons sérieusement 2 minutes, parce qu'un enfant de 5 ans comprend ce que 80% des politiques français font semblant de pas comprendre 🧵
Un prix, ce n'est pas un chiffre qu'un type décide dans un bureau. Un prix, c'est une information. C'est le résultat de millions d'actions individuelles qui se coordonnent sans que personne ne dirige rien. Le prix vous dit: voilà ce que ça coûte de produire, et voilà à quel point les gens en veulent.
Quand un loyer monte à Paris, ce n'est pas parce que les propriétaires sont devenus méchants le mardi. C'est parce qu'il y a plus de gens qui veulent habiter à Paris que de logements disponibles. Le prix qui monte, c'est le signal. Et ce signal fait deux choses en même temps. Il dit aux locataires "cherchez ailleurs ou plus petit", et il dit aux investisseurs "construisez ici, il y a une demande". C'est ce double mouvement qui équilibre le marché.
Maintenant, que fait un politicien qui bloque les loyers ? Il casse le thermomètre en pensant faire baisser la fièvre. Le problème (manque de logements) est toujours là. Mais le signal a disparu. Personne ne sait plus quoi faire. Concrètement, voilà ce qui se passe à chaque fois, partout, depuis 2000 ans: les propriétaires ne louent plus (ou louent en noir), personne ne construit, l'entretien s'arrête, les logements se dégradent, pénurie, marché noir, clientélisme. Les logements vont aux copains, pas à ceux qui en ont besoin.
"Mais Brivael, c'est peut être vrai en théorie, dans la vraie vie c'est différent"
Ok. Allons voir la vraie vie.
Dioclétien, année 301. Édit du maximum, blocage des prix dans tout l'empire romain. Résultat: pénurie généralisée, marché noir, le commerce s'effondre.
Révolution française, loi du maximum, 1793. Les paysans cachent leur blé, les villes crèvent de faim, la Terreur s'intensifie pour forcer les gens à vendre à perte. Guillotine pour ceux qui "spéculent" (traduire: qui essayent de survivre).
URSS, prix bloqués pendant 70 ans. Files d'attente pour du pain. Effondrement en 1991.
Plus récent. Venezuela, années 2010. Chavez bloque les prix alimentaires "pour protéger le peuple". Rayons vides, gens qui fouillent les poubelles, 7 millions de personnes qui fuient le pays. Le pays avec les plus grandes réserves de pétrole du monde ne peut plus nourrir sa population.
New York, contrôle des loyers depuis 1943. 80 ans plus tard: pénurie chronique, immeubles délabrés, marché à deux vitesses.
Stockholm: 20 ans d'attente pour un logement contrôlé. 20 ans.
Berlin 2020, Mietendeckel. En 18 mois: offre locative divisée par 2. La cour constitutionnelle allemande a fini par annuler la loi.
À chaque fois. Sans exception. Sur 2000 ans d'histoire, dans tous les régimes politiques, sur tous les continents, le blocage des prix crée la pénurie qu'il prétend résoudre. C'est une des choses les mieux documentées de toute l'histoire économique.
Pourquoi personne ne comprend ça ? Parce que le problème est invisible. Vous ne voyez pas l'immeuble qui n'a pas été construit. Vous ne voyez pas le propriétaire qui n'a pas mis son bien en location. Vous ne voyez pas le jeune couple parti en banlieue. Vous voyez juste le loyer "contrôlé".
La leçon tient en une phrase: vous ne pouvez pas décréter la réalité. Les prix ne sont pas le problème, ils sont le messager. Tuer le messager ne change rien au message.
Donc la prochaine fois que vous entendez un politique parler de "geler les prix" ou "bloquer les loyers", vous savez à qui vous avez affaire. Soit c'est un cynique qui sait très bien que ça va créer des pénuries mais qui s'en fout parce que ça fait gagner des élections. Soit c'est un idiot qui n'a jamais ouvert un livre d'histoire économique. Dans les deux cas, ne votez pas pour lui.
La vraie solution au logement à Paris ? Construire. Massivement. Libérer le foncier, virer la paperasse, arrêter de bloquer les permis. Mais ça demande du courage politique. C'est plus facile de gueuler contre les propriétaires.
Ça nous envoyait faire des cross dans les écoles d’à côté, on allait en bus en tapant sur les vitres comme pour un dep’ ultra. On attendait que d’humilier les autres écoles. Ça c’est les vrais valeurs du sport.
"Si t'es d'extrême droite, désolé, pas de thune. Si t'es mon pote, je te sauce le projet."
Elle vient de résumer en 30 secondes pourquoi les subventions publiques sont un système de corruption légalisé.
Suivez la logique, étape par étape :
- L'état prélève ton argent via les impôts
- L'état crée un fonds (ici le CNC Talent)
- L'état nomme un petit groupe de personnes pour décider qui reçoit cet argent
- Ce petit groupe de personnes est composé d'humains, avec des amis, des ennemis, des opinions politiques
- Ces humains favorisent leurs amis et bloquent ceux -qui ne pensent pas comme eux
- Ton argent finance les potes du jury
Et honnêtement, j'ai presque de la peine pour elle. Elle dit tout ça fièrement, devant son audience, sans réaliser ce qu'elle est en train de décrire. Elle ne dénonce pas le système. Elle ne le défend pas non plus. Elle est juste une pièce dans un mécanisme dysfonctionnel qu'elle ne comprend pas elle-même. Elle pense être une jurée bienveillante qui soutient les bons projets. En réalité elle est devenue, malgré elle, un agent de corruption soft dans un système qui transforme n'importe qui en ça.
Et avant qu'on me dise que je défends un camp : inversez tout.
Mettez un jury 100% de droite.
Résultat ? Les potes de droite passent devant, les autres dégagent.
Mettez un jury de centristes, de gamers, de cathos, de vegans, peu importe.
Le résultat sera toujours le même. Parce que le problème c'est pas les gens dans le jury.
C'est le fait qu'il y ait un jury.
L'histoire l'a déjà prouvé à grande échelle. Micode a fait une excellente vidéo sur la corruption qui explique ce mécanisme.
Et le cas le plus extrême reste l'URSS : le système le plus égalitaire jamais conçu sur le papier. Résultat ?
Les apparatchiks vivaient dans des datchas pendant que le peuple faisait la queue pour du pain.
L'allocation centralisée était tellement dysfonctionnelle que les marchés parallèles ont explosé partout.
Les soviétiques eux-mêmes ont prouvé malgré eux que le marché revient toujours, même quand tu essaies de l'interdire.
Le marché c'est le seul système qui ne te demande pas ton bord politique ni si t'es pote avec le jury. Tu produis de la valeur, les gens paient. C'est brutal, c'est imparfait, mais c'est le seul mécanisme qui ne peut pas être capturé par une caste.
Chaque euro de subvention discrétionnaire est un euro de pouvoir donné à quelqu'un qui finira par favoriser les siens. C'est pas de la morale, c'est de la mécanique.
La solution ? Elle existe déjà. Elle s'appelle l'offre et la demande.
YouTube, Twitch, TikTok, Patreon, les abonnements, le sponsoring. Le marché de la création web n'a jamais eu besoin d'un jury pour décider qui mérite de réussir. Ce sont les viewers qui votent, chaque jour, avec leur temps et leur argent. Squeezie n'a pas eu besoin du CNC. Micode non plus. MrBeast non plus. Aucun des créateurs que vous regardez n'a eu besoin qu'un comité de 10 personnes décide qu'il "méritait" d'être financé.
Et c'est la beauté du truc : quand c'est le public qui décide, personne ne peut capturer le système. T'as pas de pote à appeler, pas de jury à convaincre, pas de bord politique à afficher. Tu fais un bon contenu, les gens viennent. Tu fais de la merde, ils partent. C'est le seul système de feedback qui ne ment pas.
Chaque fois que l'état intervient pour "aider", il remplace des millions de décisions individuelles libres par la décision de quelques personnes dans une salle. Et ces quelques personnes, comme on vient de le voir en direct, financent leurs potes avec ton argent.
La meilleure politique culturelle, c'est pas de politique culturelle. C'est de laisser les gens décider eux-mêmes ce qu'ils veulent regarder, financer, et soutenir. Ils le font déjà très bien sans demander la permission à personne.
Les deux coupables du même forfait. L’homme depuis il a perdu son taf , fait profil bas et essaie de se faire oublier , la femme est invitée dans tous les podcast et a fait la couverture du Times magazine. Ah ce monde patriarcal.
L'Etat il prend 60% de votre salaire, ensuite vous payez l'impôt sur le revenu, ensuite quand vous allez acheter votre misérable hamburger vous payez la TVA, tout en payant les 50% de charges du salarié qui vous sert, l'IS de la société, les charges du local commercial, les taxes des agricultures sur les ingrédients, ingrédients eux même ramassés avec un tracteur taxé qui roule dans du fuel taxé à 80%
Mais tranquille oui c'est les 2% de bénéfice que le patron gratte le problème