💡 Le saviez-vous ?
L’@Institut_cancer vient de publier un rapport majeur d’actualisation de l’épidémiologie des cancers en France.
🔗 https://t.co/URvRs5VFXq
👉En 2023, environ 430 000 cancers ont été diagnostiqués, avec 57% des cas chez les hommes.
En 30 ans, le nombre de cas a globalement doublé, non pas par une �� explosion » des facteurs de risque, mais tout simplement parce que la population des plus de 50 ans a augmenté et a vieilli.
Malgré tout on constate une part aussi liée à l’augmentation des facteurs de risque qui pèse pour environ 30% de l’augmentation.
🤔Et pour les plus jeunes ?
Il faut absolument garder en tête les ordres de grandeur pour ne pas être victime de désinformation.
La complexité tient d’abord de la classe d’âge considérée.
Les données diffèrent entre les moins de 50 ans ou les moins de 40 ans …
Et pour les enfants selon qu’on regarde les 0-14 ans ou les 15-17 ans ou les moins de 20 ans…
👉En gros, dans notre papier publié avec le Pr Jacques Robert publié dans la revue de l’@afis_science on a diagnostiqué chez les 20-49 ans environ 40 000 cancers soit pour faire simple 10% de la somme totale.
https://t.co/Sve9lrbIWo
👉Et chez les enfants ?
Pour les moins de 20 ans on est à environ 2300 cas par an soit environ 0.5% là encore pour faire simple. Et dans cette classe d’âge grosso modo l’incidence est stable,
Et en 30 ans pour les 20-49 ans, une augmentation a eu lieu chez les femmes car leurs facteurs de risque a globalement plus augmenté que chez les hommes avec le tabagisme féminin, le surpoids, l’évolution societale des grossesses etc … c’est une donnée majeure qu’on a mis en évidence. Pour les hommes, l’incidence globale est restée globalement stable avec des baisses comme le cancer du poumon grâce à une baisse du tabagisme (décalée dans le temps pour les femmes ) mais aussi des augmentations comme pour le cancer du colon.
Le poids de l’environnement (pollution, radon etc…) peut intervenir mais strictement RIEN aujourd’hui ne permet d’affirmer que l’augmentation des facteurs de risque en dépend.
À noter que dans le rapport de l’INCA, le mot « pesticide » n’est pas noté une seule fois.
C’est un constat majeur dans les débats démocratiques actuels où malheureusement (on le voit tous les jours) le cancer est politisé éhontément par certains à des fins politiques ou militantes, même par certains journalistes qui perdent alors leur neutralité pourtant indispensable au partage d’informations vérifiées.
La croyance personnelle n’est pas compatible avec une juste analyse des données de la science.
🙏🙏
Et moi je suis horrifié par de tels propos, sans fondement scientifique, qui n’ont aucun rapport avec la réalité, comme il n’y en a pas, non plus, entre la climatisation et les « feux de forêt » ou « la mort des animaux ».
Il y en a en revanche entre l’absence de climatisation et la fermeture des écoles et la mise en danger des patients dans les hôpitaux surchauffés.
Adaptation basique et mesure d’urgence de salubrité publique : en finir avec ces idéologues régressifs, adeptes de la décroissance, y compris du bon sens.
📢 : « Cadmium : la grande intox », le parti pris #politique Géraldine Woessner @GeWoessner
« Son implication dans les cancers du pancréas, ce n’est pas vrai. »
#24hPujadas#LCI#Cadium ⤵️
🗣️Ce qui pollue les débats sur le climat ce ne sont pas seulement les climatosceptiques.
Bien sûr, le climatoscepticisme existe, et il doit être combattu lorsqu’il nie les faits établis. Mais il a au moins une caractéristique : il est souvent facile à identifier. Il sert de repoussoir évident. Il rassure presque, parce qu’il permet de désigner un adversaire simple.
Le problème est que les débats sont aussi brouillés par d’autres formes de dogmatisme.
Il y a ceux qui présentent systématiquement l’écologie comme punitive.
Ceux qui font de la décroissance un horizon moral, sans toujours discuter sérieusement de sa faisabilité sociale, économique ou démocratique.
Ceux qui prétendent répondre au défi climatique sans nucléaire, parfois au prix d’hypothèses très fragiles.
Ceux qui ont soutenu des mesures socialement discriminatoires, comme les ZFE, en s’appuyant sur des chiffres discutables ou mal contextualisés.
Il y a aussi les postures anti-technologie (ex anti Clim) , anti-industrie, anti-modernité, qui se parent d’évidence morale mais refusent souvent l’analyse concrète des bénéfices, des risques, des coûts et des alternatives.
Autrement dit, il n’y a pas, en la matière, un camp du bien face à un camp du mal.
Il y a des faits, des incertitudes, des ordres de grandeur, des arbitrages.
Il y a surtout la nécessité de discuter les chiffres, les sources, les bénéfices attendus, les effets indésirables, les impacts sociaux, sanitaires, économiques et environnementaux.
C’est pour cela que je suis très vigilant sur ces sujets. Parce que les mêmes mécanismes existent dans les débats sur l’alimentation, l’agriculture, les pesticides, l’énergie, la santé publique ou le risque en général : des enjeux complexes sont trop souvent réduits à des slogans, à des procès d’intention ou à des assignations politiques.
J’en ai moi-même fait l’expérience. Pour avoir défendu une approche nuancée, j’ai été traité de fasciste sur Bluesky, ou encore assimilé à l’extrême droite lors des débats autour de la loi Duplomb.
Ce type d’étiquetage ne fait pas avancer la discussion. Il l’empêche.
Les intérêts idéologiques, militants, politiques, médiatiques prennent souvent le dessus sur la réflexion et ça n’est pas l’exclusivite des climato sceptiques
C’est précisément pour cela qu’il faut revenir à une méthode : regarder les données, hiérarchiser les risques, comparer les options disponibles, accepter les compromis et ne pas confondre désaccord avec immoralité.
Le débat climatique et écologique mérite mieux que des caricatures.
Il mérite de la rigueur, de la nuance, et une véritable analyse bénéfice-risque.
Je ne vois rien que de très naturel dans cette tendance générale... L'idéologie de la décroissance a ceci de très confortable qu'elle permet à des pays déclinants, largués technologiquement et sans volonté de ressort, d'habiller leur déclassement d'un vernis de vertu morale.
Les esprits les plus faibles l'embrasseront (et l'embrassent déjà) à pleins bras.
Contagion ≠ viral particles. STOP spreading stupidities, please recant!
And for all who read and understand, please do share this post massively - thank you
Here is REALITY!
1. To be infected and get sick - and this si true for ANY germ -one needs to get a certain number of viruses or of bacteria THRU the entry route.
So there is a
- threshold values (ie. the number of particles per unit volume) below which NO disease may occur
- defined entry route for a specific germ
Why is this important to understand ?
Because we live amongst and surrounded by BILLIONS of germ particles at all times.
In each breathing, we have like 1 billion page particles coming in and out of our airways, around teh same with various viruses, and slightly less for bacteria.
We live at all times inside an aerosol of EVERYTHING!
It does not mean that we catch EVERYTHING !
Are we SICK after a few breaths?
Hell NOT!
Hence we have blood borne diseases, water borne diseases or airborne diseases - a disease
2. EBOLA is NOT an airborne disease.
Of course if I were to breathe in right from the exhalation of a dying patient , I will likely get to,
....but it is transmitted via direct physical contacts, blood, secretions, and all infected materials and clothing of a dying patient (that is blood tainted) .
Such transmission occurs in Africa mostly during the vigil of the dead patients or the ancestral rites of burial.
A few days ago, a EBOLA (+) courses was stolen by an angry family from a mortuarium... THIS act alone will spread the virus,. not AIR...
3. Henceforth EBOLA is a self-contained problem, we can have - and we have - a few cases, or MANY cases (like 1000's)
-EBOLA cannot give a PANDEMIC. Because by killing so fast and in a such obvious manner, it cannot spread fast and far... each dead person interrupting a possible chain of transmission.
So ALL those warnings, and posturing, etc.. is PURE political porn.
- And for the EBOLA spreading, if we have 1000's cases around a place, it has logical LOCAL explanations ... this spread REFLECTS the quality of the LOCAL confinement efforts , and public health care.
-.. but, and here is the catch, if WE HAVE several centers of spreading, even in various countries, then it is MORE THAN LIKELY that humans willfully spread this virus to CREATE a large scale ptrobme that otherwise would be impossible.
Note that since a year, several people (biologists, or lab workers) have been CAUGHT at the US border carrying lethal virus into blood samples ! This is not only illegal but HIGHLY suspicious.
We discovered that we really have BLOODY criminals helping viral spread by 'human means'
Hence I would urge YOU - sir - to stop the fear porn, aiding the politicization of Health via this circus... so RECANT!
For all the others who mighty read this post, please share massively ... i have no more patience for useful idiots and malevolent actors online
@RafikSmati@dr_l_alexandre Ce sujet est exactement au cœur d'un essai que je viens de publier : non pas "les robots vont-ils prendre nos emplois" — cette question est réglée — mais "comment organise-t-on la société après ?" Six principes concrets. Accès gratuit, sans inscription 👇
La suppression des ZFE censurée pour un cavalier législatif ? Ok, une fois au pouvoir, nous les supprimerons par une loi en bonne et due forme, et au galop.
Vivement une @nouv_energie pour libérer la France de telles contraintes sans effets positifs environnementaux et liberticides.
Today, despite the global population surpassing 8 billion, fewer people live in extreme poverty than 200 years ago, when the global population was just over 1 billion.
@mikiane Ce sujet est exactement au cœur d'un essai que je viens de publier : non pas "les robots vont-ils prendre nos emplois" — cette question est réglée — mais "comment organise-t-on la société après ?" Six principes concrets. Accès gratuit, sans inscription 👇 #AvenirDuTravail
@ZeClint Ce sujet est exactement au cœur d'un essai que je viens de publier : non pas "les robots vont-ils prendre nos emplois" — cette question est réglée — mais "comment organise-t-on la société après ?" Six principes concrets. Accès gratuit, sans inscription 👇 #AvenirDuTravail
@GeWoessner Le coût de la vie ne me paraît pas une cause généralisable au déclin démographique car il est très différent dans les nombreux pays qui le subissent.
@Avenirdutravail Ce sujet est exactement au cœur d'un essai que je viens de publier : non pas "les robots vont-ils prendre nos emplois" — cette question est réglée — mais "comment organise-t-on la société après ?" Six principes concrets. Accès gratuit, sans inscription 👇 #AvenirDuTravail