Deux poids, deux mesures 🇭🇹
A l'occasion de la Coupe du Monde la plus politisée de l'histoire où un arbitre somalien et un photographe irakien ont été refoulés par l'un des pays organisateurs pour des raisons politiques (en contradiction totale avec les contrats signés), la FIFA a imposé à Saeta, l'équipementier de la sélection haïtienne, de modifier le maillot confectionné à cause de son caractère politique
En cause une représentation de la bataille de Vertières (novembre 1803) qui a marqué l'aboutissement de la révolution haïtienne et la proclamation de l'indépendance quelques semaines plus tard (1 janvier 1804) de la première république noire au monde
Symbole de fierté nationale, cette bataille a été choisie par Saeta comme un hommage à ces hommes et femmes ayant permis l'émancipation d'un pays brandissant son drapeau vers le ciel
Impensable pour la FIFA qui voit ici un "message politique" et a donc exigé des modifications pour se plier aux règles de la compétition. C'est bien connu : les règlements existent, mais ils sont uniquement applicables à certaines nations.
Keep the faith
@MEDIAPLATOA @Marshal47370146 Wap di bagay la jan l ye a, yon moun ki pa konprann anglè pral repete l jan w ekri l la e se konsa mésinformation an ap pran teren. Fòk nou professionnel
@josephvergentz Li se yon eleman isolé de racisme lan ki li menm reprezante yon entité ki pi elaji e ki pi complexe, nap viv nan yon monde kote koulè nwa a ka reprezante yon handicap social, koulè blan an li menm se yon privilège et ceci menm nan peyi nwa yo. Pa gen konparezon!
Dans un souci de transparence et de confiance, nous demandons à @DouanesHaiti de détailler publiquement le mécanisme de taxation des véhicules lors du dédouanement.
Merci.
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Citoyens Haïtiens, merci de nous rejoindre dans cette démarche.
#Haiti
Petite réaction sur la sortie de Macron vis-à-vis d'Haïti 🇭🇹
Si de nombreuses élites haïtiennes ont une responsabilité dans la situation actuelle, que dire des acteurs internationaux agissant sur le pays depuis des décennies ?
De ces soi-disantes missions internationales pour la paix ou humanitaires dont les méfaits ont longtemps été cachés. Rappelons les innombrables viols des casques bleus ou l'influence de l'ONU dans l'émergence du choléra révélés par des médias courageux pendant que les dirigeants glissaient ces scandales sous le tapis.
Que dire des Etats-Unis, si fiers de soutenir Michel Martelly jusqu'à la présidence après une élection grotesque, pour le placer, une décennie plus tard, sur la liste des sanctions pour son rôle supposé dans le narcotrafic et le financement des gangs ?
Quant aux Clinton, les "grands défenseurs" d'Haïti, ils se vantaient en privé (notamment Hillary) d'avoir gagné beaucoup d'argent suite au terriblement tremblement de terre.
Bill, lui, était responsable de la destruction de l'industrie rizicole, et donc de l'affaissement du niveau de vie et du secteur alimentaire haïtien au profit de l'industrie rizicole américaine (il reconnaître, des années plus tard, un "pacte avec le diable").
Enfin, même si la liste n'est pas exhaustive, la France avait aussi piégé Haïti avec la dette pour obtenir son indépendance. Une histoire jamais résolue, comme le vol de la réserve d'or en 1914 du pays par les Etats-Unis...
Alors, oui, des gens en Haïti ont une grande responsabilité dans le marasme actuel, mais comment les donneurs de leçons, biens au chaud à Paris ou Washington, ont l'outrecuidance de croire que les intérêts qu'ils défendent depuis tant de temps sont aussi ceux des gens qui meurent en silence à Port-au-Prince ?
En d'autres mots : c'est bien la communauté internationale qui a été "complètement conne" de vouloir décider à la place des Haïtiens de l'avenir de leur beau pays.
Keep the faith