Après 4 ans de galère, beaucoup de temps à être à 2 doigts de l'abandon, J'AI ENFIN MON DIPLÔME D'ÉTAT D'ÉDUCATRICE SPÉCIALISÉE 🎉🥳
Je suis tellement fière de moi et je sais qu'une étoile dans le ciel brille un peu plus fort ce soir ✨
Ce genre de take me saoule surtout qd on sait que 10 % des femmes ont le SOPK et peuvent être résistantes à l’insuline ce qui peut entraîner de fortes prises de poids. Donc non la salle ne suffit pas tjrs et suivre un traitement peut être NÉCESSAIRE.
Info utile du jour en #psychiatrie: #dépression, comment accompagner un proche qui en souffre ?
Parce que non, "secoue-toi" et "sors te bouger", ce ne sont pas des conseils.
🔟 points utiles, concrets et sans langue de bois⤵️
❌ Sauf que presque tout est faux dans cet article du Figaro.
Entre 2015 et 2019, Noelia Castillo avait vécu dans deux centres résidentiels pour mineurs, avant d’en sortir volontairement à sa majorité, à dix-huit ans. Rien, dans les registres officiels de la Direction générale de la prévention et de la protection de l’enfance, ne mentionnait le moindre incident d’agression sexuelle durant ces années.
En octobre 2022, à vingt et un ans, tout bascula de manière brutale. Trois ou quatre jours avant ce funeste 4 octobre, dans une discothèque, trois hommes l’agressèrent sexuellement en même temps. Noelia ne porta pas plainte ; le traumatisme était trop frais, trop écrasant. Quelques jours plus tard, consumée par la souffrance et après avoir pris de la cocaïne, elle se jeta du cinquième étage d’un immeuble. Elle voulait en finir. Elle survécut, mais le prix fut terrible : une lésion médullaire irréversible au niveau L3 la laissa avec une paraplégie complète. À partir de la taille, plus rien ne répondait.
Dans une interview accordée peu avant sa fin, elle raconta aussi d’autres épisodes : un ex-petit ami qui avait abusé d’elle alors qu’elle avait pris des somnifères, et une tentative d’abus par deux garçons dans une discothèque. Aucun de ces faits ne s’était produit dans un centre tutélaire pour mineurs. Aucun n’impliquait des « menas », ces mineurs étrangers non accompagnés que certains réseaux sociaux et figures politiques désignèrent rapidement comme coupables.
Pourtant, dès que Noelia apparut à la télévision en mars 2026, parlant avec une voix calme mais épuisée de son désir d’une mort assistée, une autre histoire se répandit comme une traînée de poudre. On raconta qu’elle avait été violée collectivement par des mineurs étrangers non accompagnés dans un centre de protection où l’État l’aurait placée contre la volonté de ses parents. Que ce viol avait été le vrai déclencheur de sa tentative de suicide. Que l’euthanasie n’était qu’une façon commode pour l’administration de se débarrasser d’une victime qu’elle n’avait pas su protéger. Santiago Abascal, leader de Vox, résuma cette version en une phrase choc : « L’État lui enlève une fille à ses parents. Les menas la violent. Et la solution que lui donne l’État, c’est de la suicider. »
Des enquêtes approfondies, notamment dans El País, démontèrent point par point cette construction. La Direction générale de la protection de l’enfance confirma qu’aucun incident sexuel n’avait été enregistré dans les centres où Noelia avait séjourné, des années plus tôt. L’agression multiple qu’elle décrivit elle-même datait de 2022, alors qu’elle était majeure et vivait hors de tout système de tutelle. Elle ne mentionna jamais la nationalité ou le statut migratoire des agresseurs. Les affirmations d’une organisation comme Abogados Cristianos, qui représentait son père dans sa lutte contre l’euthanasie, reposaient uniquement sur le témoignage anonyme d’un « familier », sans plainte, sans rapport médico-légal, sans enquête policière.
Noelia demanda l’aide à mourir en octobre 2023. Après une longue procédure, la Commission de garantie et d’évaluation de Catalogne l’accorda à l’unanimité en juillet 2024, non pas pour une simple dépression, mais pour une « situation clinique non récupérable » entraînant dépendance grave, douleur et souffrance chronique et invalidante. Les experts psychiatriques confirmèrent qu’elle conservait sa pleine capacité de décision, malgré ses antécédents.
Dans ses derniers mots publics, Noelia exprima une lassitude immense : « Tous les jours sont horribles et douloureux. » Elle disait vouloir mourir « jolie », seule, sans que personne ne la voie fermer les yeux. Elle refusait d’être un symbole, un exemple, ou un argument dans un débat politique. Elle voulait simplement que cesse une existence qu’elle ne supportait plus.
Voilà la vérité factuelle.
Va voir un psy avant et pendant tes études
Puis quand tu pers ton grand père
Ça t'évitera sûrement 3 ans extrêmement durs ponctués de séjours en cliniques psychiatriques, passages aux urgences psys et arrêts maladie
Comme on dit, vaut mieux prévenir que guérir
Les non dépressifs si vous aimez vivre, dites-vous que la dépression c’est une saloperie de maladie qui ronge, qui grignote.
Qui empêche parfois de se doucher, de manger
Qui peut faire perdre boulot, famille, amis, si elle n’est pas prise en charge.
Qu’on ne fait pas exprès
Mais comment font les parents avec leurs enfants, 24h sur 24h, tu peux rien faire t’es prisonnier. J’adore ma nièce, quelques heures, mais après ça y est c’est bon je veux être seul mdrrr
Plus le temps passe plus j’ai l’impression qu’enft tous les gens qui ont eu des enfants regrettent d’en avoir eu mais ne l’avouent pas (voire ne se l’avouent pas) car c’est pas correct socialement de penser ça. Peut être je suis folle mais c’est mon ressenti
À toutes les #salesconnes qui luttent contre les violences faites aux femmes:
ensemble nous sommes fortes, nous sommes fières et féministes et radicales et en colère.
Et on ne lâchera pas. 💜✊