Le gouvernement d’Emmanuel Macron a décidé que mes propos tenus publiquement sur les plateaux de CNEWS et d’Europe 1, ainsi que mes chroniques publiées dans les pages du JDNews, représentaient un danger immédiat pour la République, et a prononcé mon expulsion en urgence absolue.
Il m’est reproché de chercher « à saper la confiance des citoyens européens, et en particulier des citoyens français, en leurs institutions et à instiller le doute sur le bien-fondé du soutien apporté à l’Ukraine ».
Ils affirment que mon comportement, qui consiste à vivre en France depuis près de dix ans dans le respect de la loi, à payer mes impôts, mais aussi à avoir une opinion et à l’exprimer dans le cadre de mon travail de journaliste, « porte ainsi atteinte aux intérêts fondamentaux de l’Etat » et que ma présence sur le territoire constitue « une menace particulièrement grave et actuelle pour l’ordre public; que par suite, il y a lieu de prononcer en urgence absolue son expulsion du territoire national en application de l’article L. 631-1 du CESEDA afin de faire cesser au plus vite ces prises de positions qui ont pour effet de destabiliser le corps social ».
En outre, le ministre de l’Économie, Roland Lescure, et le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, ont pris dans la nuit un arrêté visant à geler mes avoirs.
Mes avocats contesteront cette décision. Le résultat reste à voir, alors que nous assistons à une forme entièrement nouvelle de pression politique ayant un seul objectif, la censure des opinions qui ne correspondent pas au discours officiel.
Les médias mainstream s’emploient activement à expliquer aux Français qu’il ne s’agit pas d’une menace pour la liberté d’expression, et cela fonctionne, car la décision est justifiée par le fait que je suis russe et que le terrain d’une « russophobie publiquement admise » a malheureusement été préparé depuis plusieurs années.
Ceux qui célèbrent cette décision manquent de clairvoyance, car aujourd’hui, c’est moi, et demain, ce sera toute personne qui osera s’exprimer en dehors de la pensée unique.
Enfin, je tiens à remercier tous ceux qui m’ont adressé des messages de soutien et d’encouragement, et tout particulièrement Canal+ et Lagardère pour leur attachement à la liberté d’expression.
J'ai vu des malades, les "éligibles", manifester pendant des heures sous plus de 30°, pour demander le respect de leur dignité.
J'ai vu des familles et des personnes âgées, traverser la France pour protester contre une loi qui les révolte.
J'ai vu des députés, combattre à coup d'arguments, de patience et de persévérance, jusque tard dans un hémicycle vide, face à la haine des promoteurs d'un texte fou.
J'ai vu des jeunes et des moins jeunes interpeller leurs députés, tracter dans la rue, essuyer les insultes, livrer leur témoignage personnel sur des sujets si sensibles.
J'ai vu des veilleurs embarqués par la BRAV-M en chantant l'espérance, et passer la nuit en garde-à-vue pour s'être rassemblés place du Palais Bourbon.
J'ai vu des soignants, des juristes, des politiques, des philosophes, des journalistes, rappeler dans les médias avec intelligence des évidences éthiques, et débusquer les mensonges des idéologues.
Des religieuses, qui ont offert leur vie à Dieu et pour l'amour du plus pauvre, prendre avec courage et profondeur la défense de leurs malades.
Des Français de tous âges et de tous horizons, prier à chaque lecture autour de l'Assemblée et du Sénat. Des chapelets, des messes, des adorations partout en France et dans le monde.
Jamais je ne remercierai assez le Bon Dieu de m'avoir donné un petite place dans ce combat, pour porter la voix de milliers d'entre eux.
Ces 4 ans de mobilisation n'ont pas servi à rien. Les fruits seront au-delà de nos espérances. À condition que nous n'abandonnions pas.
Les proches de la personne n'ont pas un droit à être informés qu’une procédure d’euthanasie est en cours (art. 6, II, al. 4 et art. 7).
Les proches n'ont pas le droit de contester en justice la décision du médecin (art. 12).
Le médecin ou l’infirmier doit veiller à ce que l’entourage de la personne objet de l’euthanasie n’exerce aucune pression pour lui faire « renoncer à l’administration de la substance létale » (art. 9, I).
La personne n’est informée « des modalités d’action de la substance létale » qu’après avoir confirmé sa demande de mourir (art. 6, V).
Les médecins objecteurs de conscience qui refusent l'euthanasie sont obligés de désigner un autre médecin qui accepte de pratiquer l’euthanasie à leur place (art. 14).
Les établissements privés, en particulier religieux, même si tous leur personnel est objecteur, sont obligés d’accueillir des équipes mobiles d’euthanasie et d'accepter l'euthanasie de leurs résidents et patients, sous peine de poursuites et de sanctions administratives et financières (art. 14).
Les pharmaciens sont privés de clause de conscience et obligés de préparer le poison, sous peine de sanctions disciplinaires (art. 8 et 14).
Les amendements visant à séparer les procédures d’euthanasie de celles de prélèvements d’organes ont tous été rejetés (par exemple l’amendement n°547).
Le « contrôle » est réalisé après la mort sur la base des informations transmises par le seul médecin (art. 11 et 15).
Le « contrôle » est réalisé par une commission composée de quatre membres d’associations et professionnels en sciences humaines et sociales, ainsi que de deux médecins et de seulement deux juges (art. 15 IV).
Tout le coût de la procédure, y compris les honoraires et les rémunérations, est pris en charge par la Sécurité Sociale (art. 18).
#Euthanasie Ce que cette assemblée a fait, une autre devra le défaire.
A l'instar du vote pour la constit. de l'avortement, celà concrétise l'effondrement de notre civilisation.
Pour la faire renaître, il faudra commencer par respecter la vie & la dignité intrinsèque de l'Homme.
15 juillet
Il y a des dates qui s’inscrivent dans une vie comme une cicatrice.
Le 15 juillet en fait partie.
Ce jour-là, alors que je suis en train d’écrire, que les mots d’un livre tentent de raconter des années de combats, je reçois ceux d’une autre bataille. La plus intime. La plus violente. Celle d’un père face à la souffrance de son enfant.
Aujourd’hui, une loi que je combats profondément vient d’être adoptée. Une loi que certains appellent "l’aide à mourir".
Ces mots résonnent étrangement dans ma tête.
Parce qu’au même moment, ma fille, elle, me parle de sa difficulté à vivre.
Elle ne me parle pas d’une vie qu’elle voudrait quitter par choix. Elle me parle d’une vie devenue trop lourde à porter parce que la maladie l’a épuisée, parce que son corps ne répond plus comme avant, parce qu’elle a donné toutes ses forces pendant des mois pour rester debout.
Je lis ses messages encore et encore.
"Je n’y arrive plus papa."
"Je suis en survie totale."
"Je n’ai plus de vie."
"J’ai besoin d’un miracle."
Ces phrases, je les porte en moi. Elles me poursuivent.
Et une peur terrible s’installe.
Une peur que je n’ose même pas écrire tellement elle me fait mal.
Je prie pour qu’elle ne tombe pas, dans cet instant de fragilité extrême, sur des mots qui pourraient lui faire croire que son épuisement est une fin. Je prie pour qu’elle n’oublie jamais qu’un moment de souffrance, même le plus violent, ne doit jamais être confondu avec toute une existence.
Car moi, je connais ma fille.
Je sais qui elle est derrière la maladie.
Je sais qu’elle est celle qui, adolescente, avait sauvé Jazzlie. Ce cheval qu’elle avait regardé autrement que les autres. Là où certains auraient vu un animal perdu, elle avait vu une vie à protéger. Elle avait vu une petite lumière dans ses yeux et elle avait décidé de croire en elle.
Cette force-là existe toujours.
Même si aujourd’hui elle est enfouie sous la douleur.
Même si aujourd’hui elle me dit qu’elle n’a plus rien.
Moi, son père, je refuse de croire qu’elle n’est plus là.
Ce qui me bouleverse le plus, ce n’est pas seulement sa souffrance. C’est de savoir qu’une personne qui a toujours donné de l’amour, qui a toujours cherché à sauver, qui a toujours voulu réparer, puisse un jour ne plus voir sa propre valeur.
Alors je veux être là pour lui rappeler.
Je veux lui rappeler qu’elle n’est pas un corps malade.
Elle n’est pas un diagnostic.
Elle n’est pas ses journées de souffrance.
Elle est ma fille.
Celle que j’ai portée dans mes bras quand elle était enfant. Celle pour qui j’ai traversé des kilomètres d’autoroute pour arriver à son chevet. Celle pour qui je me lèverai encore autant de fois qu’il le faudra.
Ce soir-là, une pensée ne me quitte pas.
Dans une société qui parle de plus en plus de la possibilité de mourir, qui parle de répondre à certaines souffrances par la fin, j’aimerais que l’on parle encore davantage de ceux qui n’arrivent plus à demander de l’aide.
De ceux qui sont épuisés.
De ceux qui ne veulent pas forcément mourir, mais qui veulent simplement que la douleur s’arrête.
La différence est immense.
Et moi, je continuerai à me battre pour que ma fille entende une autre phrase :
"Tu n’es pas seule. On va traverser ça ensemble."
Parce qu’aujourd’hui, son combat est devenu le mien.
Et tant que j’aurai un souffle, je garderai l’espoir pour deux.
Le grand gouvernement central européiste veut faire taire toutes les voix dissidentes.
Qu’ils soient LR, Macronistes, PS etc., ils sont les détaillants du même grossiste : l’UE.
La censure est en marche depuis un moment maintenant, et nous rentrons dans le dur.
Ceux qui pensent encore pouvoir réformer ce machin sont des complices.
Le projet de légaliser l'euthanasie prévoit une aberration lourde de sens : l'injection létale serait prise en charge par la Sécu! La mort deviendrait un soin, puisque la raison d'être de l'assurance maladie est de soigner. Les députés ne doivent pas associer leur nom à ce texte.
À l'occasion du centenaire de la naissance du généticien Jérôme Lejeune ce 22 juin, Léon XIV a rendu hommage à son engagement scientifique et à sa défense de la dignité humaine.
Alors que la loi euthanasie est encore en débat, nous avons besoin de vous pour continuer notre combat pour les plus vulnérables !
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@MarieLys_Pell
ALERTE Pass numérique ! (cf vidéo ⤵️)
Ça y est !
Ursula Von der Leyen vient d’annoncer que « l’application européenne de vérification de l’âge » pour aller sur Internet et vos réseaux sociaux « est prête » !
À base d’identité numérique européenne…
Elle compare elle-même ce Pass numérique « au Pass sanitaire avec QR code à flasher pendant le covid » !
➡️ Nous avons donc à 100% raison : la loi macroniste d’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans n’a RIEN à voir avec la protection des enfants.
Elle s’inscrit bien dans un agenda européiste.
Et elle à bien pour seul but d’imposer le Pass numérique et l’identité numérique européenne !
➡️ HONTE absolue aux députés macronistes, LR et RN qui ont voté pour ça et qui ont donc lourdement trahi les Français et nos libertés les plus fondamentales !
FREXIT = fin de ce Pass numérique = liberté ! 🇫🇷
Le Président @realDonaldTrump s'attaque au Pape @Pontifex_fr et se prend pour Jésus... Un langage qui interpelle et un comportement inacceptable !
Prions pour le Pape, prions pour la Paix.
Jérusalem cette nuit, Office des Lectures : “Pourquoi ce tumulte des nations, ce vain murmure des peuples ?” Prions pour la paix!
#Jerusalem#Psaumes#Pray#Paix
https://t.co/ppR0OCuiRm
Je continue à suivre avec consternation la situation au Moyen-Orient, ainsi que dans d’autres régions du monde déchirées par la guerre et la violence. Nous ne pouvons rester silencieux face à la souffrance de tant de personnes sans défense, victimes de ces conflits. Ce qui les blesse, blesse l’humanité tout entière. La mort et la douleur provoquées par ces guerres sont un scandale pour toute la famille humaine et un cri lancé vers Dieu !
A quand la mort de la peur ?
Car si personne ne peut échapper à la mort, même les transhumanistes les plus fêlés, on peut tous échapper à la peur. Pas les peurs naturelles, engendrées par les soubresauts de la nature, mais les peurs fabriquées par l’homme, les peurs made in human, 100 % humain, 100 % malins. Toutes les guerres viennent d’elles. Notre cher président, pour qui nous sommes toujours en guerre depuis 2020, connaît parfaitement la partition.
Alors rêvons un peu !
Et si, dès la naissance, on nous apprenait à ne pas craindre la mort ?
Si cette réalité inévitable n’était plus un frisson à refouler, mais une étape naturelle de la vie ?
Imaginons une société où la peur de disparaître ne guiderait plus nos choix, nos obéissances, nos soumissions. Vous imaginez ? Poursuivons.
Où les gouvernements, les institutions ne pourraient plus manipuler par la menace ultime.
Tout ce qu’ils font aujourd’hui repose sur la peur.
Si cette peur s’effondrait, leur emprise perdrait son pouvoir.
Le pouvoir devrait convaincre autrement. Inspirer. Élever.
Aujourd’hui, on nous éduque à produire, à performer, à optimiser.
Mille compétences, mille défis.
Et personne ne nous prépare à mourir.
Comme si la fin de la vie était une honte, un secret à redouter, au lieu d’être une expérience à apprivoiser.
Pourtant, elle nous attend tous. Implacable. Universelle.
Et si les récits de mort imminente, ces témoignages que l’on écarte comme des anecdotes, étaient des fenêtres sur ce que la peur nous empêche de voir ?
C’est exactement ce que j’ai voulu montrer dans mon film Thanatos, sorti juste un mois avant le Covid et qui remplissait les salles sous les yeux stupéfaits des exploitants de cinéma. Ce film était une invitation à affronter la fin avec curiosité et sérénité, à apprendre à vivre sans l’ombre paralysante de la peur. Il a été stoppé net par le confinement, par la peur. Salles fermées. La peur peut tourner à plein régime.
Car si on pouvait se préparer à mourir, on peut sans aucun doute affronter le prochain virus en cours de fabrication, la prochaine crise, sans se laisser paralyser. Rien ne s’arrête, mais nous, on peut rester debout.
Apprendre à accueillir la mort ne signifie pas la désirer, ni se précipiter vers elle.
Cela signifie juste vivre sans son ombre paralysante.
Pleinement. Responsable. Conscient.
Une société sans peur de la mort serait plus courageuse. Plus libre.
Moins obsédée par l’accumulation. Moins fragile face aux menaces.
Elle ne serait pas invincible. Mais elle serait intense. Authentique. Humaine dans sa profondeur.
Alors… si la peur de la mort disparaissait, que refuserions-nous enfin d’accepter ?
Quelles pressions choisirions-nous de ne plus subir ?
Quels moments déciderions-nous de vivre pleinement, sans jamais laisser la peur décider à notre place ?
Vivre. Maintenant. Sans attendre.
Si ce texte vous parle, allez jusqu’au bout.
Commandez Thanatos.
Regardez-le et faites vous votre propre expérience.
https://t.co/Zflp6NJPBZ.