✊🏻😊PALESTINE | LE SIONISME EN PLS
👉🏻Cette dame explique tout haut, très simplement ! Ce que tout le monde pense tout bas
❌Le RN, LR & Reconquete tiennent les mêmes discours haineux que l'extrême droite israélienne de Netanyahu
Three men lost their lives on Monday protecting their community.
Amin Abdullah, the security guard and father of 8, stood in front of the gunmen so 140 children could hide.
Mansour Kaziha, a pillar of the mosque for nearly 40 years, called 911.
Nader Awad ran toward the danger to draw the shooters away.
They were fathers, husbands, pillars of their mosque. They chose others over themselves.
Our hearts are with their families and the entire Muslim community of San Diego.
Islamophobia kills. This is not a debate. It’s reality.
🤍 Innā lillāhi wa innā ilayhi rājiʿūn
— J'ai appris une information vraiment incroyable subhan’Allah ! On ne cesse jamais d’apprendre Al hamdulillah
Savez-vous que si seulement deux personnes parmi les gens de ce monde témoignent du bien en ta faveur, tu entres au Paradis !
Et la preuve :
Le milliardaire saoudien سليمان الراجحي raconte : J’étais si pauvre que je n’ai pas pu m’inscrire à une sortie scolaire dont la participation coûtait un seul riyal saoudien (0,23 euros).
Malgré mes pleurs, ma famille ne possédait même pas ce riyal.
La veille de la sortie, j’ai donné une bonne réponse à une question posée par l’enseignant. Il m’a alors donné un riyal en récompense, sous les applaudissements des élèves.
Sans réfléchir, je suis allé en courant voir le responsable de la sortie et j’ai payé ma participation. Mes pleurs se sont transformés en une immense joie qui a duré des mois, voire des années.
Puis j’ai grandi, les jours ont passé, et Allah m’a comblé d’une grande richesse. J’ai alors commencé à faire des œuvres caritatives, en me souvenant de cet enseignant palestinien qui m’avait donné ce riyal.
Je me suis alors demandé : m’a-t-il donné ce riyal par charité ou comme une véritable récompense ?
J’ai décidé de le rechercher, quel qu’en soit le prix, jusqu’à ce qu’Allah me guide vers lui. Je l’ai trouvé dans une situation difficile, sans travail, prêt à quitter le pays.
Je lui ai dit que j’avais une très grande dette envers lui.
Il m’a répondu : « Je n’ai de dette envers personne. »
Je lui ai alors demandé s’il se souvenait d’un élève à qui il avait donné un riyal pour avoir bien répondu à une question. Il a ri et m’a dit :
« Tu m’as cherché pour me rendre un riyal ? »
Je lui ai répondu : « Oui. »
Je l’ai fait monter dans ma voiture, nous sommes arrivés devant une belle villa, puis je lui ai dit :
« Mon professeur, ceci est le remboursement de ta dette : cette maison, cette voiture, un salaire à vie, et un emploi pour ton fils. »
L’enseignant, stupéfait, a dit :
« Mais c’est beaucoup trop. »
Al-Rajhi lui a répondu :
« Crois-moi, la joie que j’ai ressentie grâce à ton riyal à l’époque était bien plus grande que si j’obtenais aujourd’hui dix villas comme celle-ci. Je n’ai jamais oublié cette joie. »
— Extrait des mémoires de سليمان عبدالعزيز الراجحي —
Le pouvoir et l’importance d’avoir un bon entourage
L’année dernière, à la même période, j’étais sur le point de fêter mon anniversaire en étant malade, très malade, dépressive, et avec un isolement social important.
La semaine précédente (cette même semaine, l’année dernière), l’une de mes amies m’a fait une surprise : elle a conduit une heure et demie jusqu’à chez moi, elle m’a apporté de magnifiques fleurs, elle a ramené son maquillage et m’a rendue belle, elle m’a obligée à mettre une jolie robe et elle m’a emmenée à la plage pour me prendre en photo, en me disant :
« Notre enfant sera aimé comme aucun autre bébé sur cette planète. »
Je ne peux même pas décrire l’émotion que je ressens chaque fois que je vois ces photos.
Alhamdoulillah, je remercie Dieu chaque jour parce que mon fils a des tantes merveilleuses !
🇫🇷 Didi, agent de sécurité du Bataclan.
Le 13 novembre 2015, pendant que Paris s’effondrait dans l’horreur, il a sauvé des centaines de vies.Quand les tirs ont éclaté, il n’a pas fui.
Il a ouvert les issues de secours, guidé les spectateurs, calmé ceux qui hurlaient.
Deux fois, il est retourné dans la salle, sous les balles.Les terroristes l’ont repéré. Ils ont tiré.
Il a dit :
« Si je ne faisais rien, j’étais sûr de mourir. »Il a continué, jusqu’à la fin, à sauver des vies.
Après cette nuit, il est resté silencieux, humble, sans reconnaissance.Didi n’a jamais cherché la lumière.
Mais ce soir-là, il a incarné ce que la France a de plus grand :
le courage, la dignité, l’humanité.Un héros dans l’ombre.
Un nom que la France ne doit jamais oublier. 🕯️
« Après la mort, on m’apprend la vie. »
Didi, agent de sécurité du Bataclan
🇫🇷 Une jeune femme, à qui l’on avait promis un CDI après son CDD et qui s’était investie corps et âme dans son travail tout au long de cette période, s’est finalement vu refuser le poste… quelques jours seulement avant la fin de son contrat.
En larmes, elle dénonce l’hypocrisie de sa direction, qui ne cessait de la complimenter avant de lui annoncer par téléphone la mauvaise nouvelle, sans même lui laisser le temps de pouvoir se retourner.
🚨 Un petit ange… N’oublions jamais Maëlys De Araujo.
Cette petite fille n’avait que 8 ans et demi, toute la vie encore devant elle… Cette année elle aurait fêté ses 16 ans.
Pensons à sa famille, son papa, sa maman, sa sœur, pour qui la douleur reste immense.
Elle restera à jamais dans nos pensées. 🕯️
Jubillar a pris plus que Daval. Le message est CLAIR : planquez le corps et vous risquerez plus. N'avouez rien et vous risquerez plus. Le message est parfait : la fête est finie pour les psychopathes. Les femmes ne sont pas vos choses. #Jubillar#LaJusticeQuonAime
Cette année marque ma 22e année d’enseignement au collège.
Et hier a probablement été l’un des jours les plus marquants de toute ma carrière.
J’ai essayé une nouvelle activité appelée
« L’activité du bagage ».
J’ai demandé aux élèves ce que cela signifiait, avoir un bagage.
La plupart ont répondu que c’était tout ce qui nous fait mal et qu’on porte sur nos épaules.
Je leur ai alors demandé d’écrire, sur un petit bout de papier,
ce qui les préoccupait, ce qui leur pesait sur le cœur, ce qui leur faisait mal, etc.
Aucun nom ne devait apparaître.
Puis, ils ont froissé leur papier… et l’ont lancé à travers la salle.
Ensuite, chacun a ramassé un papier au hasard et a lu à voix haute ce que son camarade avait écrit.
Après chaque lecture, j’ai demandé qui en était l’auteur, et s’il souhaitait en parler.
Je vous assure : je n’ai jamais été aussi émue aux larmes par ce que mes élèves ont partagé ce jour-là. 💔
Ils ont parlé de choses comme : le suicide, des parents en prison, la drogue dans leur famille, l’abandon, la mort, le cancer, la perte d’animaux de compagnie…
(Un a dit que son gerbille était mort parce qu’il était trop gros — on a un peu ri 😁).
Les élèves qui lisaient les papiers pleuraient parfois,
car ce qu’ils découvraient était dur à entendre.
Et ceux qui décidaient de se confier pleuraient aussi, parfois.
Ce fut une journée émotionnellement éprouvante,
mais je crois sincèrement qu’après cela, mes élèves jugeront un peu moins, aimeront un peu plus et pardonneront un peu plus vite. ❤️
Ce sac, suspendu à côté de ma porte, leur rappelle que nous avons tous un bagage.
Mais qu’ici, on le laisse à la porte.
En sortant, je leur ai dit :
Vous n’êtes pas seuls. Vous êtes aimés. Et nous veillons les uns sur les autres.
Je suis honorée d’être leur professeure. 👩🏫💖
Karen Wunderlich Loewe