Imaginez vous êtes joueur e-sport et vous découvrez lors d'un tournoi que je suis votre prochain adversaire, est-ce que vous auriez peur en me voyant assis comme ça ?
Il m’a fait confiance depuis le début, il a l’ADN du club et savoir qu’il va porter ce maillot encore longtemps me rempli de bonheur
Tu sais ce qu’on vise tous les deux, je te fais confiance et je t’aime petit frère @CalisteLoL#CALISTE2028
Merci pour le soutien la famille je pense qu’on peut qu’être fier de notre équipe, c’était vraiment le BO du siècle…
Je crois que l’avenir est radieux la famille 💙
𝗝𝗼𝘂𝗲𝗿 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗲 𝗽𝗹𝗮𝗶𝘀𝗶𝗿 𝗱𝗲 𝗷𝗼𝘂𝗲𝗿 𝗲𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗰𝗲𝗹𝘂𝗶 𝗱𝗲 𝗴𝗮𝗴𝗻𝗲𝗿.
Je viens de terminer Service gagnant, l'autobiographie de Novak Djokovic.
J'y ai appris que l'athlète a failli abandonner sa carrière sportive en 2010, après avoir perdu en quart de finales de Roland Garros. On est en 2010 et ça fait 7 ans qu'il est professionnel. Il a terminé 3e mondial en 2008 et a remporté un titre en Grand Chelem. Pas mal pour un type de 22 ans seulement.
Le problème, c'est que ça fait plus de 10 ans qu'on lui matraque qu'il a les capacités de devenir no 1 mondial. Plus de 10 ans qu'il court après un objectif sans l'atteindre. Plus de 10 ans qu'il sent qu'il n'est pas à la hauteur des espoirs que les autres ont placé en lui, qu'il n'en fait pas assez, qu'il n'est pas assez.
Il annonce d'abord à ses parents sa volonté d'abandonner sa carrière. Puis à son coach, Mariàn Vajda. Il fond en larmes. Mariàn reste calme. Il dit qu'il comprend et qu'il respecte sa décision. Il suggère cependant à l'athlète de prendre quelques jours de repos. Et de réfléchir à la question suivante:
"Pourquoi as-tu commencé à pratiquer ce sport ? Oublie les classements, les objectifs, tout ça. Est-ce que tu aimes toujours tenir une raquette dans ta main ?"
Novak rentre chez lui. Le lendemain, il se rend sur le court, une raquette à la main, les poches remplies de balles. Il dit à son coach qu'il se fout de serrer une raquette à Roland-Garros, lors d'une finale ou sur un court de village, il veut juste jouer, une foutue de raquette à la main. Jouer pour jouer. Pas pour s'entraîner ou gagner.
"C'est ça, c'est dans cette force que tu dois puiser" lui dit son coach.
L'année suivante est une année magique pour Djokovic. Il remporte 43 victoires consécutives, 10 titres dont 3 Grand Chelem (Australie, Wimbledon, US Open) et a mis fin à l'hégémonie Nadal-Federer.
Dans un entretien accordé à Lewis Howes, il a dit: "Je suis redevenu le gamin que j'étais quand j'ai commencé à jouer".