Abu Yahyā Zakariyyā ibn Yahyā as-Sājī a rapporté :
« Nous marchions dans les ruelles de la ville de Bassora en direction de la maison de l’un des savants du hadith afin d’apprendre de lui. Comme nous commencions à presser le pas, un homme insolent, connu pour sa débauche, lança par moquerie : « Soulevez vos pieds des ailes des anges afin de ne pas les briser. » (en référence au hadith qui dit que les anges baissent leurs ailes par humilité devant ceux qui se consacrent à la recherche du savoir). Mais avant même qu’il ne puisse faire un pas de plus après s’être moqué de nous, ses pieds furent paralysés et il s’effondra au sol. »
Il n’incombe pas aux croyants de partir tous [au combat]. Pourquoi un groupe de chaque tribu ne se lance-t-il pas [au combat, et qu’un autre reste] s’instruire dans la religion, afin d’avertir les leurs une fois revenus, et qu’ainsi ils prennent garde [à tomber dans les interdits] ?
Les mufassirūn ont divergé quant à savoir si, dans ce verset, il était toujours question du djihad, en quel cas son sens est que tous les croyants n’ont pas à quitter Médine pour chaque expédition, mais uniquement un groupe suffisant - car le djihad est un fard al-kifāya et non un fard al-‘ayn. Les autres restant s’instruire auprès du Prophète صلى الله عليه وسلم, afin de transmettre ce qu’ils auront appris aux absents, à leur retour.
Pour d’autres le verset traite du bien-fondé du fait de voyager pour la recherche de la science, en quel cas la traduction serait : Pourquoi un groupe de chaque tribu ne vient-il pas s’instruire dans la religion.
On a également dit que c’était le groupe partant en expédition qui s’instruisant au travers du Prophète صلى الله عليه وسلم et des signes qu’Allah leur montrait la victoire, en quel cas la traduction serait : Pourquoi un groupe de chaque tribu ne se lance-t-il pas [au combat] pour s’instruire dans la religion.
Dis : « Voici ma voie, j'appelle les gens [à la religion] d’Allah, moi et ceux qui me suivent, nous basant sur une preuve évidente. Gloire à Allah ! Et je ne suis point du nombre des associateurs.
Parmis les choses qui m’ont permis de ne jamais manquer ma prière :
1. Laisser mon tapis déplié, ablution faites et tenue à porté de main ou directement toujours sur moi
2. Calculer mon temps lorsque je sors, soit en sortant entre deux prières, soit en restant proche de chez moi, d’une mosquée ou d’un endroit où je pourrais prier
3. Préparer la veille mes horaires de prière pour savoir ce que je ferais à ces heures
4. Organiser ma journée en fonction
5. Apprendre le fiqh de la prière pour prendre plaisir à l’effectuer en ayant la connaissance que je l’accomplis de la bonne manière
6. Avoir une belle tenue en restant dans l’islamiquement correct
7. Me rappeler d’Allah durant la journée, notamment en écoutant des rappels sur la prière
Je me repens publiquement de tous les actes de mécréance et de tous péchés que j’ai pu commettre en public, à l’égard de la communauté, d’Allah ou de ma propre personne, et qu’Allah purifie nos intentions
« Ils prétendent qu'à travers leur adoration (des idoles), ils se rapprochent du Très-Haut. Pourquoi, ne s'adressent-ils pas à Lui directement ? Pourquoi ne délaissent-ils pas ces pratiques égarées a Ils n'ont qu'à se tourner vers Allah ; vers Lui qui est Proche de Ses serviteurs et qui répond à leurs appels. Pourquoi se tourner vers de simples créatures, sous prétexte qu'elles sont à même de rapprocher les hommes du Créateur ? Serait-il loin de Ses serviteurs ? Aurait-il fermé Ses portes ? Ou peut-être qu'll ne sait pas ce qui se passe, qu'll n'entend pas Ses créatures, ou qu'il ne les voit pas ! Allah est Proche et répond à Ses serviteurs. »
شرح نواقض الإسلام
شيخ صالح فوزان
« J’invoque Allah le Généreux, Seigneur du Trône Sublime, pour qu’Il te garde ici bas et dans l’au-delà et te bénisse où que tu sois. [Je Le prie pour] qu’Il te permette d’être de ceux qui remercient quand on leur donne, patientent quand ils sont éprouvés et se repentent après avoir péché : ces trois qualités sont des signes du bonheur. »
القواعد الأربع
« Il est donc nécessaire, pour chaque personne responsable, de faire très attention aux mauvaises actions et de persister dans le repentir et la droiture, car elle ne sait jamais quand son terme parviendra. Que le musulman fasse preuve d'une grande vigilance en restant ferme et en luttant contre son âme jusqu'à ce qu'elle se corrige et suive la vérité. Et qu'il fasse un repentir sincère pour l'ensemble de ses péchés afin que, lorsque la mort viendra le surprendre, il soit sur un droit chemin en train d'accomplir de bonnes actions ; ainsi, il récoltera le bonheur et la paix le jour de la Résurrection. »
شَرْحُ ثَلَاثَةِ الْأُصُولِ
شرَحَهُ: سماحة الشيخ عبد العزيز بن باز
« La foi est une base essentielle et indispensable. Il n’y a pas d’islam (soumission) sans foi et il n’y a pas de foi sans islam (soumission), ils sont interdépendants. Il est indispensable que les membres se soumettent et que les cœurs, à leur tour, aient la foi et se soumettent. C’est pour cela qu’Allah a rassemblé ces deux notions (la foi et la soumission) dans Son illustre Livre, de même que Son envoyé صلى الله عليه وسلم. »
شَرْحُ ثَلَاثَةِ الأُصُولِ
شرَحَهُ: سماحة الشيخ عبد العزيز بن باز
La preuve du sadl chez l’imam Malik ibn Anas rahimahuLlah,
Rapporté d’ibn al qassim qui le questionna sur le fait de poser sa main droite sur sa main gauche pendant la prière.
Chapitre : Poser la main droite sur la gauche dans la prière.
Il est dit ci-contre :
« Dans al-Mudawwana : Mâlik a jugé réprouvé (détestable) le fait de poser la main droite sur la gauche dans la prière.
Et il a dit : « Je ne connais rien à ce sujet dans la prière obligatoire.
Mais il n’y a pas de mal à le faire dans la prière surérogatoire, car la station debout y est plus longue, et cela aide la personne. »
Livre : al-jami’ li masa-il al-mudawwanah d’ibn yunus as-siqilli (451h), Tome 1/10