QUAND LE VICE PORTE PLAINTE
Nos 37 milliards ont servi, en partie, à payer des honoraires d'avocats en Côte d'Ivoire et ailleurs.
Il y a, au Sénégal, des vampires qui rêvent de prendre leur part du pactole disparu en s’autoproclamant représentant d’un fantôme qui fuit même la justice de son pays, l’Espagne. AEE POWER EPC, sourde aux interpellations des citoyens, nous informe par son avocat, avoir déposé une plainte, une de plus, cette fois-ci contre ma personne. Tout en refusant de répondre à la justice espagnole !
Pendant ce temps, des compatriotes, privés d’électricité, vivent dans des conditions inhumaines. La justice sénégalaise devrait, depuis longtemps, mettre un terme à cette tragi-comédie.
Je me rendrai ce lundi à 16h à la Section de recherches (SR), à leur demande, pour déposer les éléments nouveaux reçus d'Espagne.
Je rappelle que j'ai déjà eu une longue audition à la SR, dans le cadre de l'enquête ouverte suite à la plainte que j'avais déposée auprès du Pool judiciaire financier.
Pendant 2 ans, on nous a répété qu'il n’y avait « rien à voir » #ASER .
Aujourd'hui, les documents de la justice espagnole révèlent des flux financiers douteux dans plusieurs pays.
1 question demeure : où sont passés les #37milliards ?
Les faits rattrapent enfin la propagande.
J’ai reçu, de la justice espagnole, des documents exhaustifs relatifs aux transactions bancaires au cœur de l’affaire AEE Power EPC-ASER.
Je tiendrai une conférence de presse demain, vendredi, pour dire aux https://t.co/ztPYovtfRl où sont passés nos 37 milliards détournés.
Chaque hivernage, Dakar noie. Chaque année, des milliards partent dans le curage.
On a déposé une plainte il y a 22 mois. L’enquête dort.
Aujourd’hui, le tribunal a relaxé celui qui avait osé parler.
La vérité sur l’ONAS ne se noiera pas. 💧
https://t.co/gh8x9iwGuX
Des mois après ma plainte d'octobre 2025 dans le dossier ASER, et les auditions de la Section de recherches, je me réjouis de voir le PJF rompre le silence.
37 milliards ne s'évaporent pas sans coupables. Détourner l'argent d'un marché d'électrification rurale est un crime contre nos compatriotes des campagnes. Il ne fait aucun doute que des têtes vont tomber.
Notre vigilance demeurera absolue, tant devant les juridictions sénégalaises qu'auprès des tribunaux espagnols, déjà saisis de ce dossier.
En ce jour d’#Aïd el-Kébir, au-delà de nos divergences de vue, souvenons-nous que le #Sénégal restera toujours au-dessus de nos désaccords.
À ceux qui ne partagent pas nos positions, nous demandons pardon.
Aïd Moubarak à toutes et à tous.
PASTEF cherche à provoquer une crise institutionnelle majeure en forçant l'installation de Sonko au perchoir de l'Assemblée nationale. Un tel acte est illégal et PASTEF le sait.
De quoi ont donc peur Sonko et le PASTEF pour, le temps d'un dimanche de Pentecôte et à la veille de la Tabaski, ourdir des tensions destructrices en plein jour ?
@TasOfficiel J’apprécie beaucoup les oiseaux qui piaillent derrière.
Ça prouve que @TasOfficiel touche là où ça fait mal : LA VÉRITÉ.
Et ils ont un problème avec !
Triste pour le Sénégal et pour son peuple. Notre nation ne mérite pas le théâtre affligeant que lui impose le régime PASTEF.
Entre incompétence, légèreté et irresponsabilité, le spectacle offert est préoccupant. Ils sont en train de casser la République.
Quand on érige l’anarchie en idéologie politique, quand on choisit de bordéliser le débat, évidemment qu’on s’en fiche royalement de lois, des règlements et autres…
Pastef, quelle déception !!!
Difficile de comprendre les députés de la majorité. Ils ne semblent préoccupés ni par l’absence de transparence autour du budget de l’Assemblée nationale, ni par l’opacité des fonds politiques du président de l’Assemblée nationale, encore moins par les milliards destinés à l’électrification de nos localités et qui se sont volatilisés.
L’intérêt général paraît totalement absent de leurs priorités. Seules les querelles de chappelle les mobilisent, ainsi qu'une volonté farouche de bâillonner la minorité parlementaire.
Cette attitude est à l’image de leur parti, qui est une calamité pour le pays.
Cacophonie indigne autour du #recours contre une loi inique de #Pastef.
Nous avions un devoir : agir. Nous avons manqué ce rendez-vous.
Pour être crédibles, disons-nous la vérité.
Dans cette vidéo, j’explique pourquoi ; malgré le combat de @TasOfficiel.
@TasOfficiel Les faits et actes que tu poses pour la postériorité sont d’une portée incommensurable.
Tu rentres définitivement dans l’histoire du Sénégal ! ❤️
Chères concitoyennes, chers concitoyens,
Nous ne renonçons pas à saisir le Conseil constitutionnel au sujet de la loi portant réforme des articles L.29 et L.30 du Code électoral. Les discussions avec les collègues députés sont toujours en cours. Nous invitons les députés de toute obédience à rejoindre l’initiative.
La saisine du Conseil constitutionnel en l’espèce est un devoir, car, comme le disait Mamadou Dia, « on ne renonce pas à un devoir ». On ne saisit pas le juge constitutionnel pour ou contre quelqu’un : on le saisit pour protéger la démocratie et l’État de droit.
Il nous semble essentiel de saisir toute occasion pour écarter une loi manifestement inconstitutionnelle.
Les députés non-inscrits ont publié un communiqué annonçant leur décision de ne pas saisir le Conseil constitutionnel de la loi portant réforme des articles L.29 et L.30 du Code électoral. J’ai été interpellé sur la raison de cette décision.
Je tiens à préciser à l’opinion publique que depuis le vote de la loi, nous travaillons activement à porter cette loi adoptée devant le Conseil constitutionnel. Le recours en soi est déjà écrit et stabilisé, mais il nous manque des signatures.
Le communiqué étant signé par 13 députés, il nous manquerait alors 4 députés pour atteindre le nombre de 17 députés requis pour saisir le Conseil.
Nous sommes toujours dans les délais, j'invite mes collègues députés à rejoindre cette initiative. Nous partageons la même conviction : aucune occasion ne doit être manquée pour empêcher l'introduction d'une loi inconstitutionnelle dans notre ordonnancement juridique.
🇸🇳 « La politique est une guerre sans effusion de sang ».
Au #Sénégal, c’est une guerre entre “frères”… au détriment du peuple.
Monologues, ego, règlements de comptes : la Nation trinque.
Au bilan, aucune confusion : même pièce, même responsabilité.
Çaaxan Baaxul !
Ainsi donc, PASTEF proclame vouloir faire œuvre de rectification. Soit.
Mais alors, qu’y a-t-il de plus scélérat que la loi d’amnistie qui jette un voile sur des faits que le peuple a le droit de connaître ?
Pourquoi le « complot » Sweet Beauté reste-t-il scellé, alors que des faits nouveaux graves méritent d'être investigués ?
Si la majorité PASTEF veut réellement répondre à la commande de l'opinion, qu’elle revienne sur la loi d’amnistie.