Hier un ami m'a dit: "le UK, c'est fini."
On me dit souvent la même chose de la France. "La France, c'est fini."
Je comprends d'où vient ce sentiment. Les chiffres de l'immigration, la dette, les rues de Londres et de Paris, les institutions capturées. Le constat est largement exact.
Mais la conclusion est une erreur. Et pas une petite erreur d'analyse. Une erreur mortifère.
Voici pourquoi.
Dire "le UK c'est fini" ou "la France c'est fini", ce n'est pas un diagnostic local. C'est une capitulation globale que vous n'avez pas encore avouée. Parce que le UK et la France ne sont pas des pays comme les autres. Ce sont deux des trois matrices de l'Occident. La common law, l'habeas corpus, le Parlement de Westminster. Les Lumières, les droits de l'homme, le Code civil. Si ces deux-là tombent définitivement, vous ne perdez pas deux pays. Vous perdez la preuve que le modèle fonctionne.
Et le mécanisme est implacable: si le wokisme, qui n'est que le communisme après sa mutation des années 70, gagne en Europe, il ne s'arrête pas en Europe. Une idéologie qui a survécu à la chute de son propre empire ne s'arrête pas à une frontière. Elle a déjà traversé l'Atlantique une fois, en 1966, par Johns Hopkins. Elle retraversera dans l'autre sens. L'Occident tient ensemble ou tombe ensemble.
Regardez la carte de ce qui est en jeu. Les États-Unis, le Canada, le Royaume-Uni, l'Irlande. La France, l'Allemagne, l'Italie, l'Espagne, le Portugal, le Benelux, la Suisse, l'Autriche. Les pays nordiques. La Pologne, les Baltes, la Tchéquie, toute cette Europe centrale qui a déjà payé pour savoir. Et les avant-postes: l'Australie, la Nouvelle-Zélande, le Japon, la Corée du Sud, Taïwan, Israël. Ce n'est pas une liste de pays. C'est une seule civilisation distribuée sur quatre continents. Abandonner un nœud, c'est affaiblir tout le réseau.
Maintenant, le point que tout le monde oublie quand il désespère.
Les plus grands d'entre nous ont désespéré aussi.
Peter Thiel a raconté la scène dans son interview au New York Times. Un dîner avec Elon, pendant la campagne de 2024. Thiel lui dit: si Trump perd, je quitte le pays. Et Elon répond: "There's nowhere to go. There's nowhere to go." Il n'y a nulle part où aller. Thiel rentre chez lui et comprend deux heures plus tard ce qu'il vient d'entendre: Elon ne croyait plus en Mars. Plus comme projet politique. Parce qu'il avait compris que le gouvernement socialiste et l'IA woke le suivraient jusque sur Mars.
L'homme qui construit des fusées pour fuir la Terre avait conclu que la fuite était impossible.
Et qu'a-t-il fait de ce désespoir? Il n'a pas émigré. Il n'a pas abdiqué. Il a compris que puisqu'il n'y a nulle part où fuir, il n'y a qu'une option: se retourner et combattre. Ici. Maintenant.
C'est exactement le bon raisonnement, et il vaut pour le UK et pour la France: il n'y a pas de sortie, donc il n'y a que la reconquête.
Et la reconquête a déjà commencé. Ouvrez les yeux sur ce qui s'est passé en trois ans.
L'idéologie qui semblait invincible en 2020 est en train de crever de partout. Les programmes DEI démantelés les uns après les autres dans les plus grandes entreprises américaines. Les universités forcées de rendre des comptes pour la première fois en cinquante ans. La censure qui régnait sur les réseaux, brisée. Les électorats occidentaux qui, élection après élection, rejettent le logiciel. Ce qui se vendait comme le sens de l'Histoire se révèle pour ce que c'était: une mode portée par la peur, et la peur a changé de camp.
Et au centre de ce retournement, un fait sans précédent: l'homme le plus riche de l'histoire de l'humanité, en route pour devenir le premier trillionaire, a décidé de consacrer sa fortune, ses plateformes et ses machines à détruire cette idéologie. Pas à s'en accommoder. Pas à acheter la paix. À la détruire. Jamais, dans toute l'histoire de la guerre froide, le monde libre n'a eu un atout pareil. Les dissidents soviétiques écrivaient des samizdats à la machine à écrire. Nous, nous avons les fusées, les modèles d'IA et le réseau de distribution mondial de l'information entre les mains de gens qui ont choisi notre camp.
Alors non, le UK n'est pas fini. La France n'est pas finie. Une nation n'est finie que le jour où ses bâtisseurs le décrètent, et le décréter, c'est précisément le but de guerre de l'adversaire. Le déclinisme n'est pas de la lucidité. C'est l'idéologie ennemie qui tourne dans votre propre tête, qui vous fait faire son travail gratuitement.
Il n'y a jamais eu autant d'espoir pour le monde libre. Le vrai. Pas le mirage de 1989, quand nous avons célébré la victoire sur une adresse vide. Cette fois, nous savons où est l'ennemi, nous savons comment il fonctionne, et les hommes les plus capables de la planète sont enfin entrés dans la bataille.
Le pessimisme est un luxe de spectateur. Nous ne sommes pas des spectateurs.
Au travail.
Henry Nowak died the same way a civilization dies: abandoned, handcuffed by authorities who neither trusted nor cared for him, and accused of hate crimes he did not commit. His murder is as tragic as it is enraging. He should still be alive today, and he would be if the last few generations of European elites had stood their ground against the politics of self-hatred and the mass invasion of migrants, many of whom despise the West and the people who love it.
Henry was far from the first to so needlessly lose his life, and I fear he won’t be the last. Each time a life like his is lost, the proper response—the only response—is righteous anger. One of the most important things the Trump administration has proven to the world is that stopping the flow of mass migration and defending national sovereignty is a matter of political will and leadership. Anything else is an excuse.
It is because we love the West that we want to preserve it. We love our civilization. We love our country. We love our children. And nobody—nobody—should ever die the way that Henry Nowak died. May God comfort those who loved him, and may God rest his soul.
Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme).
Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident.
Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité.
Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison.
Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme.
Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable.
Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion.
C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part.
Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes.
Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre.
Alors pardon. Et au travail.
أوروبا لا تعاني من "مشكلة" واحدة، بل من ثلاث مشاكل: ثلاث دول أوروبية تعاني من حالة "دوار ما بعد الإمبراطورية" الحاد.
أولاً، المملكة المتحدة: تلك الأمة التي صوتت لصالح "بريكست" كي "تستعيد السيطرة"، لتكتشف لاحقاً أنها نسيت تماماً كيف تقود. إن أزمة الهوية البريطانية تشبه مشاهدة أسد متقاعد يحاول تبني نظام غذائي نباتي. لقد استبدلوا الثقة الإمبراطورية ببرامج تدريبية في "الحساسية السلوكية" تليق بقسم موارد بشرية. أرض "تشرشل" تُحكم الآن من قبل بيروقراطية "الدولة المربية" المترامية الأطراف، والتي تخشى الإساءة لأحد على منصة (X) أكثر من خشيتها من الانحدار الفعلي. أما الشرطة البريطانية، التي كانت يوماً ما محط حسد العالم، فتبدو الآن وكأنها تكرس مواردها للتحقيق في "حوادث كراهية غير إجرامية" وطلاء سيارات الدورية بألوان قوس قزح، أكثر مما تفعل في حل جرائم السطو. إنها أمة تتشبث يائسة بجماليات التقاليد — العائلة المالكة، المراسيم، الشاي — بينما نخر "العفن التقدمي" مؤسساتها حتى جعلها تبدو أكثر تطرفاً من حرم جامعة كاليفورنيا. إنهم يريدون "هيبة" القرن التاسع عشر، لكنهم مشلولون بالهشاشة العاطفية للقرن الحادي والعشرين.
ثم تأتي فرنسا: العمة الغاضبة المدخنة بشراهة التي ترفض الاعتراف بأنها عاطلة عن العمل منذ عقود. يتجلى "دوار ما بعد الإمبراطورية" لدى فرنسا في حالة دائمة من التمرد التي تتخفى وراء قناع "المشاركة المدنية". هويتها منقسمة بين نخبة واهمة لا تزال تعتقد أن باريس هي عاصمة الكون، وشعب يعبر عن "بهجة الحياة" بحرق مواقف الحافلات كل يوم خميس. يعاني الفرنسيون من "عقدة نابليونية" بدون وجود نابليون؛ فهم يطالبون بمستوى معيشة إمبراطورية فاتحة بينما يعملون 35 ساعة في الأسبوع ويتقاعدون في سن يكون فيه معظم الأمريكيين في قمة عطائهم. ينظرون للقيم "الجمهورية" والعلمانية المتشددة، ومع ذلك فقدت الدولة سيطرتها على مساحات شاسعة من ضواحيها. فرنسا باختصار هي متحف جميل في الهواء الطلق، حيث القيمون عليه في إضراب، والحراس يخشون الزوار، والإدارة مشغولة بإلقاء المحاضرات على بقية العالم حول "العظمة" (Grandeur) بينما فواتير الكهرباء لم تُدفع بعد.
أخيراً لدينا ألمانيا: العملاق العصبي الذي قرر أن الطريقة الوحيدة للتكفير عن تاريخه هي ارتكاب "انتحار صناعي" بطيء. إن "دوار ما بعد الإمبراطورية" في ألمانيا هو مرض مناعي أخلاقي؛ فالبلاد مرعوبة من ظلها لدرجة أنها استبدلت الفخر الوطني بجلد الذات العنيف وقوانين إعادة التدوير. هويتهم مبنية على كونهم "القوة الأخلاقية العظمى"، وهو ما يترجم عملياً إلى إغلاق محطات الطاقة النووية التي تعمل بكفاءة تامة من أجل حرق الفحم القذر، كل ذلك بينما يلقون الدروس على جيرانهم حول البصمة الكربونية. إنها أمة من المهندسين الذين هندسوا مجتمعاً لا يعمل. الروح الألمانية، التي عرفت يوماً بالكفاءة والانضباط، تحورت إلى بيروقراطية مشلولة حيث ملء الاستمارة الصحيحة أهم من النتيجة النهائية. إنهم مستميتون لتجنب الظهور بمظهر "التهديد" لدرجة أنهم تحولوا أساساً إلى منظمة غير حكومية ضخمة تمتلك جيشاً يستخدم "مقابض المكنسات" بدلاً من البنادق، خوفاً من أن يُفسر إظهار أي حزم على أنه انتكاسة للماضي.
🇪🇸 | El Gobierno fue en 2025 el tercer mayor anunciante de España: más de 59 millones en publicidad institucional (más de 75 según estimaciones), solo por detrás de L’Oréal y P&G.
Desde que Sánchez es presidente han gastado 466 millones de todos los españoles en regar a medios de comunicación.
Ante los nuevos retos geopolíticos que se ciernen sobre nosotros por culpa de Estados Unidos, Rusia y China, ante los desafíos de cómo la IA va a afectar a nuestros modelos económicos y productivos, la Unión Europea acaba de dar un golpe sobre la mesa:
🚨JAVIER MILEI LEAVES WEF AUDIENCE SPEECHLESS
"Feminism, diversity, inclusion, equity, immigration, abortion, environmentalism, gender ideology"
"These are all various heads of the same beast aimed at justifying state expansion"
Europe doesn't have "a problem". It has THREE problems: 3 European nations are suffering from a severe "post-imperial hangover".
First, there is the United Kingdom, a nation that voted for Brexit to "take back control" only to realize it has completely forgotten how to drive.
The British identity crisis is like watching a retired lion try to adopt a vegan diet. They traded imperial confidence for an HR department’s sensitivity training. The land of Churchill is now governed by a sprawling "nanny state" bureaucracy that is more terrified of offending someone on X than it is of actual decline. The British police, once the envy of the world, now seem to spend more resources investigating "non-crime hate incidents" and painting their patrol cars in rainbow colors than solving burglaries. It is a nation desperately clinging to the aesthetics of tradition—the Royals, the pomp, the tea—while its institutions have been hollowed out by a progressive rot that makes a California university campus look conservative. They want the swagger of the 19th century but are paralyzed by the emotional fragility of the 21st.
Then there is France, the angry, chain-smoking aunt of Europe who refuses to admit she’s been unemployed for decades.
France’s hangover manifests as a permanent state of insurrection masquerading as "civic engagement." Their identity is split between a delusional elite who still think Paris is the capital of the universe and a populace that expresses its "joie de vivre" by burning down bus stops every Thursday. The French suffer from a Napoleonic complex without a Napoleon; they demand the living standards of a conquering empire while working a 35-hour week and retiring at an age when most Americans are just hitting their stride. They preach "Republican values" and aggressive secularism, yet the state has lost control over vast swathes of its own suburbs. France is essentially a beautiful, open-air museum where the curators are on strike, the guards are afraid of the visitors, and the management is busy lecturing the rest of the world on "grandeur" while the electricity bill goes unpaid.
Finally, we have Germany, the neurotic giant that has decided the only way to atone for its history is to commit slow-motion industrial suicide.
Germany’s post-imperial hangover is a moral autoimmune disease: the country is so terrified of its own shadow that it has replaced national pride with aggressive self-flagellation and recycling regulations. Their identity is built on being the "Moral Superpower," which practically translates to shutting down their perfectly functional nuclear power plants to burn dirty coal, all while lecturing their neighbors on carbon footprints. It is a nation of engineers who have engineered a society that doesn't work. The German spirit, once defined by efficiency and discipline, has mutated into a paralyzed bureaucracy where filling out the correct form is more important than the outcome. They are so desperate to avoid being "threatening" that they’ve become essentially a large NGO with an army that has broomsticks for rifles, terrified that showing any backbone might be interpreted as a relapse.
WE ARE THE GENERATION THAT WILL NEVER COME BACK
A generation that walked to school and then walked back
A generation that did their homework alone to get out asap to play in the street.
A generation that played spent all their free time on the street with their friends
A generation that played hide and seek when dark
A generation carried wallets full of photos.
Today, our whole gallery lives in the cloud.
A generation that made mud cakes
A generation that collected sport cards
A generation that found, collected and washed & returned empty coke bottles to the local grocery store for 5 cents each, then bought a mountain Dew and candy bar with the money
A generation that made paper toys with their bare hands.
A generation who bought vinyl albums to play on record Player
A generation that collected photos and albums of clippings.
A generation that played board games and and cards on rainy days.
A generation whose TV went off at midnight after playing the national anthem
A generation that had parents who were there
A generation that laughed under the covers in bed so parents didn't know we were still awake
A generation that is passing and unfortunately it will never return!!
I loved Growing up when I did!✌️😎
🚨💥Este Vídeo lo EXPLICA TODO:
Von der Leyen pronuncia un “gran discurso europeo”… FRENTE A UNA SALA VACIA.
Un poder sin votantes que habla con los "presidentes de las sillas". Libertad al estilo de Bruselas. 🤨😳
⚠️LA REALIDAD SUPERA LA FICCIÓN 👇
MI GIRO A LA DERECHA
Crecí en un ambiente intelectual donde ser progresista no era una opción: era la única manera aceptable de mirar el mundo. Las cenas familiares, las conversaciones entre amigos, los debates universitarios… todos compartían el mismo aire: la izquierda era bondad, compasión, justicia; la derecha, atraso, intolerancia, egoísmo. Yo, como tantos, lo acepté. Era cómodo: me daba un lugar en la tribu, me convertía en “una buena persona” sin necesidad de demostrar nada más.
Pero lo que descubrí con los años, a través de mi experiencia vital y empresarial, es que aquella comodidad tenía un precio altísimo: vivir cargado de culpas que no me correspondían, de miedos que me robaban la serenidad, de una ansiedad que me alejaba de la vida plena.
El progresismo me imponía una mochila invisible. Dentro de ella había piedras con nombres muy claros.
La primera se llamaba culpa histórica. Por ser blanco, por ser argentino de origen europeo, por vivir en Occidente, debía arrastrar la idea de que mis antepasados eran culpables de todo lo malo: la esclavitud, el colonialismo, la opresión. Poco importaba que yo no hubiera esclavizado a nadie ni colonizado nada. Era suficiente con ser parte de la civilización que más había avanzado en la historia humana: eso me hacía sospechoso.
Lo que nunca se mencionaba era que la esclavitud existía mucho antes de Occidente, que reinos africanos vendían esclavos a comerciantes musulmanes durante siglos, y que fue Occidente quien abolió esa práctica inmoral. Gran Bretaña prohibió la trata en 1807 y destinó su marina a liberar esclavos en África. Estados Unidos libró una guerra civil que costó más de 600.000 vidas para acabar con esa institución. Ninguna otra civilización hizo un esfuerzo comparable.
La segunda piedra se llamaba culpa climática. Recuerdo cuando me subí por primera vez a una loma en Castilla y vi, en el horizonte infinito, decenas de aerogeneradores recortando el cielo que nuestra empresa Eolia Renovables había construido. Giraban lentamente, blancos y perfectos, como gigantes impersonales. Muchos lo veían como progreso. Yo también. Pero con los años, esa imagen cambió en mi mente: aquellos molinos eran cicatrices. Donde antes había campos de trigo dorado y llanuras limpias, ahora había un parque industrial disfrazado de campiña.
La escena se repitió en Andalucía, donde los olivares se extendían como un mar verde y antiguo. Vi cómo los arrancaban para plantar placas solares. Fila tras fila de paneles azules reemplazando siglos de historia agrícola. Olivos que habían dado sombra a generaciones convertidos en chatarra, sustituidos por una estética metálica y fría. España, un país cuya riqueza también es su belleza, se iba llenando de infraestructuras que afeaban el alma de sus tierras y atentaban contra la primer fuente de ingresos del país, el turismo.
Todo esto lo viví con una convicción profunda de estar salvando al planeta. Me había convencido, como millones, de que el mundo estaba al borde del colapso. Vi el documental de Al Gore, escuché a Greta Thunberg, leí titulares que prometían un planeta devastado en diez años. Sentí miedo. Y ese miedo me llevó a Co fundar Eolia Renovables. En el fondo, buscaba pagar culpas por mis emisiones. Era una especie de indulgencia moderna: contamino, pero planto molinos.
El resultado lo conocemos: apagones, facturas de luz duplicadas, una red eléctrica inestable y ancianos que mueren en olas de calor que siempre existieron porque no pueden pagar el aire acondicionado. El apocalipsis climático nunca llegó, pero el costo humano, económico y cultural de esa utopía verde sí.
🚨 The Democrat Party didn’t lose the middle class.
They abandoned it.
Then they mocked it, replaced it, and declared war on its values.
Now they’re reaping the whirlwind of a 30-year progressive fantasy turned national nightmare.🧵