Ce dont les Congolais ont cruellement besoin, c'est un leadership qui assure bonne gouvernance, sécurité, paix, pain, infrastructures, dignité, mais non des croque-morts du système corbillard qui a tant fait pleurer le pays
Déclaration sur le débat autour d’une possible révision constitutionnelle.
Le second et dernier mandat du Président de la République Démocratique du Congo (RDC) prendra fin le 20 janvier 2029.
Avec le lancement du débat autour d’une possible révision constitutionnelle pour permettre à l’actuel Chef de l’État de briguer un éventuel troisième mandat, les principes de base de la démocratie sont à nouveau en danger en RDC.
Alors que le pays traverse une crise multiforme et fait face à une menace existentielle suite à la dernière guerre d’agression et d’occupation dans l’Est de la RDC, la Nation semble à la merci d’un homme, le Président de la République, et d’un regroupement de partis politiques, l’Union sacrée, qui cherchent à s’accrocher au pouvoir en érigeant un système basé sur le culte de la personnalité, au mépris du principe de l’alternance démocratique, après un bilan désastreux en matière de gouvernance sécuritaire, économique et sociale. Comme l’énonce la Constitution, aucune fraction du peuple ni aucun individu ne peut s’attribuer la souveraineté nationale, qui appartient au peuple.
Si certains spéculent déjà sur un probable report des élections prévues en 2028 et un nouveau « glissement » du calendrier électoral, en invoquant des raisons sécuritaires qui priveraient plus de 12 millions de citoyens du Nord et du Sud Kivu de leur participation au scrutin, les mêmes raisons empêcheraient l’organisation d’un référendum national permettant au souverain primaire de s’exprimer sur un changement de la Loi fondamentale.
Défiant toute cohérence, ceux qui dénoncent une « Constitution des étrangers » sont les premiers à brader nos minerais stratégiques aux puissances étrangères en contrepartie d’une prétendue garantie de sécurité qui tarde à se mettre en place. Ceux qui avaient battu le pavé à travers le pays il y a moins de 10 ans pour s’opposer à la révision constitutionnelle, mettant en péril la vie de jeunes compatriotes, sont aujourd’hui les irréductibles qui remuent ciel et terre pour changer la même Constitution, pourtant verrouillée dans certains articles.
Notre pays a un très sérieux problème, non pas de textes légaux inadaptés ou imposés de l’extérieur, mais plutôt de femmes et d’hommes capables de le gouverner efficacement en assurant à la population la paix, la justice, le travail et la dignité pour tous.
Nous exprimons notre profonde préoccupation face au mépris des principes démocratiques affiché de manière décomplexée par la majorité présidentielle alors que cette nouvelle période d’instabilité institutionnelle risque d’enfoncer la Nation dans une crise politique sérieuse et des tensions qui mettront en péril la cohésion sociale.
Dans ce contexte, nous lançons un appel à un sursaut citoyen pour que la base se réapproprie la Constitution qui énumère nos droits et libertés fondamentales et organise le fonctionnement de nos institutions. Elle énonce à juste titre dans son préambule que « l’impunité, le népotisme, le régionalisme, le tribalisme, le clanisme et le clientélisme, par leurs multiples vicissitudes, sont à l’origine de l’inversion générale des valeurs et de la ruine du pays ».
Ce constat reste d’actualité et nous joignons notre voix aux compatriotes proclamant que la Nation ne doit se concentrer que sur les priorités existentielles du pays : mettre fin à la guerre dans l’Est et restaurer l’autorité de l’État sur l’ensemble du territoire national.
Nous exhortons le régime en place à ne pas plonger la Nation dans le débat explosif sur la modification du contrat social, notamment le nombre et la durée des mandats présidentiels.
Comme l’énonce l’article 219 de la Constitution : « Aucune révision ne peut intervenir pendant l’état de guerre, l’état d’urgence ou l’état de siège » et d’après l’article 220 « le nombre et la durée des mandats du Président de la République ne peuvent faire l’objet d’aucune révision constitutionnelle ».
Nous lançons donc un appel aux forces vives du pays pour ne pas sacrifier la République et œuvrer sans relâche à une voie de sortie de crise juste et durable et non d’accorder aux forces d’agression et de déstabilisation une opportunité d’avancer vers la désintégration du pays.
Les Congolaises et les Congolais doivent rejeter toute tentative de dérive autoritaire, ne pas cautionner les velléités expansionnistes et éviter toute division pour rester unis face à l’urgence de résoudre les défis existentiels auxquels la Nation doit répondre de concert.
Réaffirmons notre volonté commune de bâtir, au cœur de l’Afrique, un Etat de droit et une Nation puissante et prospère, fondée sur une véritable démocratie politique, économique, sociale et culturelle et disons ensemble : « Touche pas à ma Constitution ! ».
Tout est dit, j'espère qu'il est entendu. Nul ne pourra dire qu'il ne savait pas ou qu'il n'avait pas été avisé. Le vieux sage Laocoon avait prévenu ses compatriotes, en vain: méfiez-vous Grecs surtout quand ils offrent un cadeau. Le cadeau des parlementaires est un piège mortel
Que pèse un troisième mandat présidentiel sur la survie du Congo ?
À propos du débat pour l'adoption de la loi sur le référendum au Parlement en #RDC
Quelle légitimité peut encore revendiquer un parlement qui s'obstine à débattre, comme d’une urgence nationale, sur le changement de la Constitution qui permettrait au Président de la République de briguer un troisième mandat auquel la constitution actuelle ne lui donne pas le droit, alors que notre pays est ravagé par une épidémie meurtrière d'EBOLA, que de larges pans de notre territoire national sont sous occupation étrangère dans l'Est; que les banques, les frontières et les aéroports sont fermés dans ces territoires occupés, 12 millions de notre population font face à la mort du fait de nos agresseurs et par la famine extrême.
La seule raison de cet acharnement qui s’apparente à un cynisme froid, c’est que sous le régime actuel, les parlementaires reçoivent un salaire mirobolant, un achat des consciences, qui scandalise tout observateur sensé. Prolonger leur bien-être au détriment de la population devient un point fixe. Malheur à qui ne soutiendrait pas ce projet funeste pour le pays, bientôt il retrouvera la masse miséreuse. Dès lors, que la population crève, que le Congo se désagrège, rien et absolument rien n’émeut nos parlementaires.
Le scandale est d'autant plus désolant lorsqu'on voit les élus du Nord, du Sud-Kivu, et de l’Ituri, dont l'actuel Président de l'Assemblée nationale lui-même, élu de Walungu, s'ériger en premiers remparts de cette aventure suicidaire. Leurs électeurs, eux, n'ont plus accès à leurs champs, plus de liberté de faire leurs commerces pour subsister, et affrontent seuls, sans État, le virus.
L'UDPS, jadis flambeau de la résistance, est devenue le maître d'œuvre d'une forfaiture qui risque de condamner notre pays à sa disparition. Il est désormais permis de se demander si ce régime n'est pas en connivence avec les rebelles pour la balkanisation du Congo.
C'est la survie de la République Démocratique du Congo qui est en jeu. Messieurs les députés de l’Est, après le référendum, sans vos électeurs, au nom de quelle population allez-vous continuer de siéger au Parlement ? Auriez-vous une légitimité de représenter une population vivant dans un territoire balkanisé ? Votre anesthésie est très profonde, mais le réveil sera très douloureux dans un pays qui deviendra étranger pour nous tous. Monsieur le Président, garant du bon fonctionnement des institutions de notre chère République, méfiez-vous des flatteurs, revenez à la raison, avant que l'Histoire ne juge cette trahison impardonnable.
Peuple congolais résistons ensemble pour notre survie. Vive la RDC, une et indivisible.
@Presidence_RDC
Honoré d'avoir été reçu en audience par SE le Président Brice Clotaire Oligui Nguema @oliguinguema , Président de la République Gabonaise @PresidenceGabon .
Nos échanges ont porté sur sa vision de renforcer les capacités sanitaires du Gabon et positionner durablement le pays comme un acteur de premier plan de la santé humanitaire en Afrique centrale.
C'est également avec une profonde gratitude que j'ai reçu la Médaille du Mérite de la Rébuplique du Gabon des mains de la Ministre de la Défense Nationale.
Cette distinction honore notre engagement commun pour la santé et le développement de la région.
Que pèse un troisième mandat présidentiel sur la survie du Congo ?
À propos du débat pour l'adoption de la loi sur le référendum au Parlement en #RDC
Quelle légitimité peut encore revendiquer un parlement qui s'obstine à débattre, comme d’une urgence nationale, sur le changement de la Constitution qui permettrait au Président de la République de briguer un troisième mandat auquel la constitution actuelle ne lui donne pas le droit, alors que notre pays est ravagé par une épidémie meurtrière d'EBOLA, que de larges pans de notre territoire national sont sous occupation étrangère dans l'Est; que les banques, les frontières et les aéroports sont fermés dans ces territoires occupés, 12 millions de notre population font face à la mort du fait de nos agresseurs et par la famine extrême.
La seule raison de cet acharnement qui s’apparente à un cynisme froid, c’est que sous le régime actuel, les parlementaires reçoivent un salaire mirobolant, un achat des consciences, qui scandalise tout observateur sensé. Prolonger leur bien-être au détriment de la population devient un point fixe. Malheur à qui ne soutiendrait pas ce projet funeste pour le pays, bientôt il retrouvera la masse miséreuse. Dès lors, que la population crève, que le Congo se désagrège, rien et absolument rien n’émeut nos parlementaires.
Le scandale est d'autant plus désolant lorsqu'on voit les élus du Nord, du Sud-Kivu, et de l’Ituri, dont l'actuel Président de l'Assemblée nationale lui-même, élu de Walungu, s'ériger en premiers remparts de cette aventure suicidaire. Leurs électeurs, eux, n'ont plus accès à leurs champs, plus de liberté de faire leurs commerces pour subsister, et affrontent seuls, sans État, le virus.
L'UDPS, jadis flambeau de la résistance, est devenue le maître d'œuvre d'une forfaiture qui risque de condamner notre pays à sa disparition. Il est désormais permis de se demander si ce régime n'est pas en connivence avec les rebelles pour la balkanisation du Congo.
C'est la survie de la République Démocratique du Congo qui est en jeu. Messieurs les députés de l’Est, après le référendum, sans vos électeurs, au nom de quelle population allez-vous continuer de siéger au Parlement ? Auriez-vous une légitimité de représenter une population vivant dans un territoire balkanisé ? Votre anesthésie est très profonde, mais le réveil sera très douloureux dans un pays qui deviendra étranger pour nous tous. Monsieur le Président, garant du bon fonctionnement des institutions de notre chère République, méfiez-vous des flatteurs, revenez à la raison, avant que l'Histoire ne juge cette trahison impardonnable.
Peuple congolais résistons ensemble pour notre survie. Vive la RDC, une et indivisible.
@Presidence_RDC
🎧 Sputnik Radio | "Les forêts du Congo, c'est l'avenir de la planète", affirme un militant
Plus de 1,2 million d’hectares passent sous le contrôle direct des communautés locales.
Pourtant, ce sujet n'est pas couvert par les grands médias occidentaux, trop focalisés sur la guerre en cours dans le pays, pointe, dans notre émission Avenir Souverain, Alphonse Maindo @amaindo, professeur à l’université de Kisangani:
"Ils parlent très peu des questions comme les forêts, les gens qui vivent des forêts et les gens qui défendent les forêts, la biodiversité. [...] Or, il y a justement ces points d'espérance qui sont nombreux là-bas".
Grande cérémonie solennelle de remise des 31 titres concessions forestières de communauté locale à la Tshopo en RDC
Tshopo : 31 concessions forestières communautaires attribuées aux communautés locales
https://t.co/jSHjDhTcTU
https://t.co/7eYWo3iuCG
Un véritable "Pearl Harbor spatial"? Les États-Unis s’inquiètent des nouvelles capacités antisatellites récemment déployées par la Russie https://t.co/IBnq0xcw1T
@EliasMikonge7@silasmakangu Soudanisation=démembrement d'1 État. Soudan a éclaté en 2 Etats à la suite d'1 guerre civile et de l'entêtement du régime de Karthoum arabisé islamisé face aux revendications des rebelles du sud christianisé animiste mais riche en pétrole. On a désormais le Soudan du Sud -Soudan
Les plateformes logistiques russo-africaines proposées par Moscou sont "au plus près des besoins des gens" - professeur congolais de sciences politiques
Les régions russes pourraient ainsi collaborer directement avec celles des pays du Sud sans passer par les circuits interétatiques classiques, estime, auprès de Sputnik Afrique, Alphonse Maindo @amaindo.
🎧 Sputnik Radio | Les Occidentaux dans une "fuite en avant" pour ne pas assumer la responsabilité de l'esclavage, selon un politologue
"Les principaux tenants du capitalisme ne peuvent pas accepter de reconnaître cette faute. La reconnaître signifie qu'ils devraient en prendre la responsabilité. Payer des réparations. Or, les réparations pour ce genre de crime sont de très grande importance," a déclaré, dans l'émission Avenir Souverain, Alphonse Maindo @amaindo, de l'université de Kisangani.
Déclaration sur les processus de Washington et Doha
hypothéquant l’avenir de la #RDC
Depuis plus de 150 ans, l’histoire du Congo se trouve façonnée par des puissances extérieures, souvent au mépris des aspirations de son peuple. Aujourd’hui encore, alors que les Congolaises et les Congolais continuent de payer un tribut humain insoutenable, les initiatives de paix sont conçues loin d’eux, dans des capitales étrangères, sans transparence, sans inclusion, et sans véritable volonté de s’attaquer aux causes profondes du conflit. À quand la fin de ces cycles ? À quand la fin d’accords négociés sans le peuple, illégitimes et incapables d’apporter une paix juste et durable ?
Les processus de Washington et de Doha, principalement motivés par des intérêts économiques et financiers étrangers,s’inscrivent malheureusement dans cette continuité. L’Accord-cadre de Doha est présenté comme une avancée, mais il n’offre ni mécanismes contraignants, ni calendrier précis, ni garanties de mise en œuvre, ni de dispositions pour enrayer la culture de l’impunité. Alors que seuls deux des huit protocoles ont été paraphés - le Mécanisme de libération des détenus (14 septembre) et le Mécanisme de surveillance et de vérification du cessez-le-feu (14 octobre) – le M23 et l’Alliance Fleuve Congo (AFC) ont néanmoins poursuivi des opérations offensives et enfreint le cessez-le-feu, sapant la mise en œuvre du cadre de Doha.
Ces processus souffrent d’un profond déficit de participation, de transparence et d’inclusion. Ils sont :
- bilatéraux, alors que la crise est fondamentalement régionale, avec l’implication directe de l’Ouganda et du Burundi ;
- opaques, alors que le peuple congolais est fatigué par les manœuvres de l’ombre dont il paye les conséquences ;
- contraires au droit international, car ils tendent à normaliser une agression armée plutôt qu’à y mettre fin durablement.
En outre, ils ignorent les victimes, les communautés locales et les véritables acteurs de paix.
Il sied de relever que la signature de l’Accord-cadre de Doha intervient alors même que le Rwanda n’a pas retiré ses troupes du territoire congolais et continue de diriger les opérations du M23 dans les zones occupées, en violation flagrante de la résolution 2773 du Conseil de sécurité de l’ONU. Ces initiatives diplomatiques, dépourvues de séquençage cohérent et de garanties minimales, deviennent une succession de « non-événements » : communications triomphales, mais aucune amélioration sur le terrain.
La coalition du M23/AFC et leur parrain rwandais ont déjà violé le cessez-le-feu et poursuivent leurs activités offensives, illustrant une stratégie persistante du « talk and fight » et du fait accompli. En effet, le M23 et l’AFC poursuivent l’extension de leur contrôle sur les Kivu et imposent un régime arbitraire fondé sur la peur et la violence, à l’instar du récent massacre de 22 personnes à Irhambi/Katana, en territoire de Kabare, commis dans la nuit du 23 au 24 novembre par des éléments des forces d’occupation illégitimes. Ce massacre s’inscrit dans une longue série d’exactions commises ces derniers mois dans les zones occupées.
Dans ce contexte volatile, le peuple congolais se retrouve ainsi pris entre le marteau et l’enclume, coincé entre un gouvernement congolais dont l’irresponsabilité compromet la souveraineté nationale, et un Rwanda stratège et criminel qui instrumentalise la présence résiduelle des FDLR, qui sont des ressortissants rwandais, pour asseoir son contrôle sur les richesses naturelles en territoire congolais.
En outre, l’ingérence d’acteurs économiques étrangers, attirés par l’accès aux ressources minières, accentue encore davantage la vulnérabilité du pays et alimente les dynamiques de prédation.
Il est impératif de rappeler que la situation qui prévaut dans les Provinces du Nord et du Sud-Kivu s’apparente à une annexion de fait. Le Rwanda exerce une autorité illégale sur des zones congolaises, en violation de la Charte des Nations Unies, du principe de souveraineté territoriale et du droit des peuples à disposer de leurs richesses naturelles (Résolution 1803 (XVII)). Le soutien implicite de certains gouvernements et les initiatives industrielles dans les zones occupées contribuent à normaliser cette situation contraire au droit et à l’éthique.
En réalité, les Accords de Washington et de Doha, loin de vouloir restaurer la légalité internationale dans la région des Grands Lacs, sont le fruit d’intérêts étrangers motivés par des velléités géostratégiques. Ces accords offrent l’illusion d’avancées diplomatiques, mais ne modifient en rien la réalité de millions de Congolaises et de Congolais déracinés, affamés et privés de leurs droits les plus fondamentaux.
Aucun agenda politique, qu’il soit national ou géostratégique, ne peut primer sur le droit du peuple congolais à la sécurité, à la justice et à la souveraineté.
Le retour de la paix dans l’Est de la République Démocratique du Congo exige l’adoption de sanctions fortes de la communauté internationale pour garantir le retrait des forces étrangères et le démantèlement des administrations parallèles illégitimes, conformément à la résolution 2773 du Conseil de Sécurité. Pour mettre fin à des décennies de violences, de déplacements forcés et d’exploitation, il est impératif d’inclure pleinement les populations locales dans toutes les initiatives de paix, de reconnaitre la dimension régionale du conflit et de mettre en avant une approche basée sur la vérité, la justice et la responsabilité.
Les conditions d’une sortie de crise juste et durable ne sont donc toujours pas réunies. Tant que les intérêts économiques et les accords miniers primeront sur les droits humains, la sécurité et la dignité du peuple congolais, aucune paix véritable ne pourra s’installer. Il est temps que les Congolaises et les Congolais refusent d’être la variable d’ajustement de rivalités géopolitiques et réclament pleinement leurs droits, recouvrent leur dignité et prennent en main leur destin.
#RDC: Dans deux vidéos virales partagées sur TikTok il y a quatre jours, des enfants en uniforme scolaire sont filmés pagayant avec détermination dans des pirogues rudimentaires sur un fleuve boueux, leurs sacs à dos bien visibles, illustrant les défis quotidiens pour accéder à l’éducation en République démocratique du Congo. Cet aperçu poignant met en lumière les infrastructures défaillantes à l’intérieur du pays, notamment dans la province du Sud-Ubangi où les routes inexistantes ou impraticables forcent des milliers d’élèves à braver les eaux dangereuses des rivières pour rejoindre leurs écoles, exposés aux risques d’accidents, de maladies et d’abandon scolaire.
#RDC Refus de comparaître, grève de la faim… « Les tactiques de #Lumbala ne sont qu’une distraction et une tentative d’échapper à toute responsabilité. Nous avons déjà vu cela lors du procès de #Ntaganda, et cela a échoué » estime Daniel #Perissi de @Trial
7 ans d'impact, Le programme Working Landscapes (WL) de Tropenbos RDC touche à sa fin après avoir renforcé la gestion durable et communautaire des forêts en RDC.
https://t.co/Iktt9GcdL9
La sécurisation des terres et protection des forêts: L'Ong "Tropenbos RDC" lance un nouveau projet dénommé « Biodiversity Bridges » https://t.co/5nZtpr74OW