Je vais le dire cash, même si ça va faire grincer des dents : un Président de la République sans enfant, pour moi, c’est une incompatibilité fondamentale.
Être père, ce n’est pas un détail biographique. C’est une école de vie brutale et irremplaçable. Ça t’apprend la responsabilité charnelle, l’angoisse du lendemain, le poids des choix qui engagent une lignée. Ça te donne des émotions que aucun livre, aucun conseiller, aucun think-tank ne pourra jamais simuler : la peur viscérale qu’il arrive quelque chose aux tiens, l’urgence de transmettre un monde viable, le refus instinctif de sacrifier l’avenir sur l’autel des modes du moment.
On parle bien de « gestion en bon père de famille », non ? Pas en bon technocrate sans descendance, ni en bon communicant sans chair à transmettre.
La plupart des gens avec qui je parle, sur X comme dans la vie, me disent la même chose : « Ce combat, on ne le mène plus pour nous. Notre date de péremption est dépassée. On se bat pour nos enfants, nos petits-enfants, vos enfants. »
Celui qui n’a pas cette urgence biologique au ventre, comment peut-il vraiment sentir le temps qui presse ?
Comment peut-il prioriser 2050 quand il n’a aucun enjeu personnel en 2050 ? On finit toujours par défendre ce qu’on a à perdre. Et sans enfants, on a moins à perdre sur le long terme.
Ce n’est pas une attaque personnelle.
C’est une question anthropologique et politique : peut-on confier la destinée d’un peuple à quelqu’un qui n’a pas été obligé, un jour, de regarder son enfant dans les yeux en se demandant « quel pays je lui laisse ? »
Je pense que non. Et je ne suis pas le seul.😍
#PresidentSansEnfant #Transmission #Avenir
Lorsque le gvt expliquera qu'il ne peut pas baisser les taxes comme sur le carburant car les caisses sont vides, pensez à ces 2 min où @ChdOrnellas récapitule les coûts des demandeurs d'asile en 2025, soyez bien assis! Ce sont des couts annuels (qui ne cessent d'exploser!) :
➡️Hébergement d'urgence pour demandeur d'asile (HUDA) = 308 300 000 € (pensez aux français obligés de vivre dans leur voiture ou dans la rue!).
➡️Centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) = 395 500 000 €
➡️Allocations pour demandeur d'asile (ADA) = 218 200 000 €
➡️Centre d'accueil pour l'examen de la situation des demandes d'asiles = 61 000 000 €
➡️Programme d'accueil et d'hébergement des demandeurs d'asile = 37 000 000 €
➡️Accompagnement social des demandeurs d'asile : 4 700 000 €
➡️Fonctionnement de l'OFPRA : 100 000 000 €
➡️Programme d'accompagnement global et individuel des réfugiés (AGIR) : 53 000 000 € (lancé en 2022 avec 2 600 000 €!)
➡️Fonctionnement de la Cour Nationale des demandeurs d'asile : 115 000 000 €
➡️Centre d'hébergement "normaux" consacrés aux réfugiés et demandeurs d'asile : 242 000 000 €
+ coûts traducteurs...
Au final, on arrive à un coût global du droit d'asile à + 1 850 000 000 € par an 😳
(on pourrait climatiser combien de chambres de patients dans le hôpitaux et EHPAD avec un tel budget?)
#facealinfo @christine_kelly
@CNassuf@jrechagneux Il y a tellement d' absurdités dites en si peu de lignes, tellement de choses sur lesquelles il faudrait répondre que tout le monde a abandonné devant l' ampleur de la tâche 😂
🔴🇫🇷 𝗙𝗟𝗔𝗦𝗛 𝗜𝗡𝗙𝗢 — En Île-de-France, la mère d’une élève a menacé de faire « une Samuel Paty » à une enseignante après que sa fille l’a accusée d’islamophobie.
L’élève reprochait à sa professeure de l’avoir fait manipuler de l’alcool lors d’un cours d’hôtellerie-restauration, qu’elle refusait en raison de sa religion.
Au téléphone avec l’établissement, la mère déclare : « Je veux faire une Samuel Paty », avant d’ajouter : « Ne vous étonnez pas s’il y a d’autres Samuel Paty. »
La proviseure interdit immédiatement son accès au lycée sans rendez-vous, demande la protection fonctionnelle de l’enseignante et fait intervenir la Brigade régionale de sécurité lors d’une rencontre avec la mère et sa fille.
Lors de cet entretien, la mère affirme que « les musulmans sont stigmatisés en France » et soutient que sa fille n’a pas à se conformer au programme scolaire, estimant que « sa loi à elle prévaut », en référence à la loi religieuse.
Un signalement est effectué au procureur. La mère est convoquée par la police, mais l’affaire est finalement CLASÉE SANS SUITE, le parquet estimant l’infraction insuffisamment caractérisée.
Selon la note, des enseignants dénoncent un « climat de malaise » et disent être contraints de renoncer à certaines parties du programme pour ne pas froisser une partie des élèves.
(Source : JDD)
Lettre ouverte aux dirigeants, aux élites, aux médias et à tous ceux qui prétendent encore que la France tient debout.
Le pacte social est mort. Définitivement mort et enterré. Après le meurtre de Louis, ce gamin de 17 ans lynché par cinq charognes à Narbonne, c’est terminé. Fini les illusions, finis les discours lénifiants, finies les larmes de crocodile devant les caméras. La France que nous avions cru protéger, celle du contrat tacite où l’on peut vivre sans craindre la meute à chaque coin de rue, a rendu l’âme dans un chantier sordide, sous les coups de pieds et de poings d’une bande de sauvages.
Louis n’était pas un « cas isolé ». Il était le symptôme éclatant d’une société qui a rompu son propre contrat. Le pacte social, c’était simple : je renonce à une part de ma violence pour que l’État me protège, punisse les prédateurs et garantisse un minimum de civilisation. Ce pacte-là ? Piétiné, craché dessus, dissous dans le sang d’un adolescent.
Où étiez-vous, messieurs les politiques, quand la horde a tendu son guet-apens ? Où étiez-vous, juges si prompts à libérer les récidivistes sous prétexte de « réinsertion » ? Où étiez-vous, sociologues de salon, à expliquer que la violence est « multifactorielle », que c’est la pauvreté, le manque d’éducation, le « racisme systémique » ou je ne sais quelle autre excuse bien-pensante ? Louis, lui, n’avait pas le temps d’écouter vos théories. Il agonisait, crâne fracassé, dans un coma induit, avant de mourir trois jours plus tard.
C’est la rage noire qui monte aujourd’hui. Une colère froide, précise, sans concession. Parce que ce meurtre n’est pas une bavure. C’est l’aboutissement logique d’années de lâcheté collective. On a laissé pourrir les quartiers, on a importé sans trier, sans assimiler, sans exiger le respect des lois les plus élémentaires. On a préféré la repentance perpétuelle, l’ouverture des frontières et les subventions aux associations qui excusent tout, plutôt que de dire clairement : ici, on ne tabasse pas un gamin à cinq contre un parce qu’on s’ennuie ou qu’on veut « se faire respecter ».
Le pacte est rompu. L’État a failli à sa mission première : protéger les siens. Les honnêtes gens paient des impôts colossaux pour financer une justice qui relâche et une police entravée par des consignes politiques. Les parents enterrent leurs enfants pendant que les coupables, souvent mineurs ou multirécidivistes, savent qu’ils risquent peu. Combien de Louis faudra-t-il encore ? Combien de vies fauchées pour que vous admettiez enfin que le modèle a échoué ?
Je suis en colère, viscéralement. Contre cette hypocrisie qui pleure « l’insécurité » un jour et défend les « jeunes des cités » le lendemain. Contre ces intellectuels qui n’ont jamais mis les pieds dans une cité sensible après 20h et qui nous traitent de « fachos » dès qu’on ose nommer le chaos. Contre cette gauche morale qui préfère la vertu signalétique à la sécurité des Français ordinaires. Et contre cette droite molle qui promet des fermetés qu’elle ne tient jamais une fois au pouvoir.
Louis est mort comme on meurt aujourd’hui en France : lâchement, collectivement, dans l’indifférence organisée. Sa mort crie ce que beaucoup refusent d’entendre : le lien social s’est brisé. Il ne reste plus que des tribus, des prédateurs et des proies. Le « vivre-ensemble » est un mensonge sanglant. Le contrat est nul et non avenu.
À vous, responsables : assumez. Ou dégagez. Parce que le peuple, lui, n’oubliera pas. La colère noire n’est plus contenue. Elle gronde, elle s’organise, elle exige. Restaurer l’ordre, la fermeté, les frontières, la justice réelle. Ou alors assumez la guerre civile larvée que vous avez laissée pourrir.
Louis, repose en paix, petit. Ta mort n’aura pas été vaine si elle réveille enfin ceux qui dorment encore sur les ruines du pacte social.
Pour les autres : c’est terminé. Le temps des excuses est révolu.
**Un citoyen en rage.**
#PacteSocialMort #JusticePourLouis #LouisAssassiné #FranceEnColère
Anas Al Sharif vient d’être fait citoyens d’honneur de la ville de Paris.
@egregoire@AudreyPulvar et toute votre clique…!
Ça vous fait quoi d’honorer un terroriste ? https://t.co/Nhvb2w2f5m
L’ANTISÉMITISME PEPERE DU MILIEU CULTUREL
Hier j’avais réagi avec indignation face à un énième dérapage à connotation antisémite. Il s’agissait de Frédéric Biessy, directeur de la Scala Paris.
J’avais effacé cette réaction car un ami m’a dit que l’histoire n’était pas claire, que la personne était dévastée. J’avais sans doute envie de le croire. j’adore le théâtre, je croyais à l’humanité de ce monde, mais la lâcheté sans limite de la plupart face à l’antisémitisme m’a guéri de leur faux humanisme.
Puis j’ai lu ce qui c’était passé dans le détail et les excuses de @FredericBiessy. Elles puent l’absence de remise en cause. Le pauvre chou voulait défendre la liberté d’expression, vous comprenez. On dirait un jeune coq prétentieux à un entretien d’embauche qui à la question
« citez moi quelques défauts » répondrait je suis trop consciencieux et perfectionniste. En lisant ce texte hypocrite et honteux, j’ai compris que je m’étais fait avoir. Ce qui s’est passé est indéfendable.
Ces excuses sont à vomir. L’homme évite de regarder en face ce qu’il a fait qui mêle haine des Juifs sous couvert de Palestinisme et refus de ses responsabilités.
Il faut vraiment prendre les gens pour des imbéciles pour s’étonner qu’une telle sortie ait déclenché des insultes antisémites et une mise en danger des élèves juifs.
Il était en cryogenisation depuis le 7 octobre ce directeur de théâtre ? Il ne sait pas que les violences envers les Juifs ont explosé, que nombre de Juifs se demandent s’ils vont rester en France et que sous couvert de Palestinisme et d’antisionisme, c’est le pire antisémitisme qui se déchaîne. S’il veut parler de liberté, il peut parler de l’Iran. S’il veut défendre la liberté d’expression, il peut parler de Samuel Paty.
Oui mais là, il prendrait un risque. Car si aucun juif ne menace la liberté d’expression chez nous, ce n’est pas le cas des islamistes. Eux ils tuent. Dans la rue, les écoles, les salles de spectacles, les restaurants. Ils applaudissent les massacres et justifient les viols du 7 octobre. Et ils appellent à l’intifada et au meurtre. Eux ont fait plus de 300 morts sur notre sol.
Lutter contre l’antisémitisme est dangereux et vous expose. La posture pro-palestinienne elle est sans risque et vous crédite de vertu.
Mais quel est ce monde culturel qui se tait sur l’islamisme, mais n’hésite pas à se rouler dans la fange du Palestinisme, parce que cela permet de désigner les Juifs comme coupable à travers la figure de Netanyahou et de pousser à la haine antisémite sans avoir l’air d’y toucher. Parce que ces mêmes grandes âmes se moquent visiblement du sort des Kurdes, des Yezidis, des Ouighours, des Soudanais, des Yéménites, des Alaouites… Seule la Palestine compte, au point que le programme genocidaire du Hamas comme du FPLP est passé sous silence et que le pogrome du 7 octobre est nié, balayé d’un revers de main.
D’ailleurs pourquoi le Palestinisme de ce directeur de théâtre ne l’amène pas à mettre en cause la Jordanie ? Elle représente environ 78 % du territoire du mandat britannique de Palestine en 1922. Mais curieusement les propalos, pour qui l’histoire de ce bout de terre paraît existentielle, l’ignorent. No jews no
Au cas où cette grande conscience théâtrale s’y intéresserait, les islamistes travaillent à radicaliser la jeunesse musulmane, ils utilisent la figure du Palestinien pour exciter la haine contre les Juifs et le révisionnisme historique. Cela se traduit par une explosion d’homophobie et d’antisemitisme. Il y a un décalage énorme entre les croyants de cette religion et la population générale, mais aussi avec les croyants des autres religions. Cela a été mesuré par de très sérieuses enquêtes d’opinion. Mais curieusement personne n’a dans l’idée de se livrer à ce type d’analyse politique. Pourtant c’est en lien avec l’actualité géopolitique, mais c’est vu comme trop casse-gueule, alors que taper sur les Juifs c’est open bar et tellement apprécié à gauche!
LFI est un parti merveilleux
On y exige que des gens paient pour des crimes commis il y a des siècles par leurs ancêtres dans le cadre de la traite transatlantique, mais refuse catégoriquement que des parents paient pour réparer les dégâts causés la veille par leurs enfants.
Quand le clientélisme et la mémoire sélective se donnent la main, on obtient ce genre de cascade (à ne pas reproduire chez soi).
Pour vous, la fête est finie Monsieur Borré !
Pendant des années, certains ont considéré que l’argent public était une ressource inépuisable.
Cette époque est terminée.
Nous maintiendrons les événements qui participent au rayonnement de Nice, mais ils devront être gérés avec rigueur et responsabilité.
Chaque euro dépensé devra être justifié. L’argent des Niçois mérite mieux que les déficits et les dépenses sans contrôle.
@Elissamaiss@quatremer@RimaHas Vous rendez vous compte à quel point votre aveuglément vous fait paraître débile et ridicule ? A moins que vous ne touchiez de l'argent pour débiter ce genre de connerie ?
Le milliardaire rouge-vert islam, Mathieu Pigasse, est l'une des pires ord***ures anti-françaises, antisémites et islamo-soumises de la Franc actuelle, devenue complètement folle.
Cette crapule ultra-riche qui prône le "partage des richesses" (quel répugnant tartuffe) ne reculera devant rien pour que la France ne change pas de cap en 2027 et continue sa lente dégringolade vers l'islamisation et la libanisation - autant dire, sa destruction... Cet homme sournois, hypocrite et pervers, ce lâche islamo-collabo, est aussi dangeureux pour la France qu'une Rima Hassan, un Macron ou un Mélenchon.
A while ago, I watched the infamous 47-minute video documenting the atrocities of October 7th — the one not made publicly available, to protect the privacy of the victims.
The worst part of this video is not what it displays, but who is displaying it: the perpetrators themselves. Gleefully. Sadistically. Unabashedly. Most of the footage was filmed by Hamas terrorists on their GoPro bodycams, some also by ordinary Gazan civilians on their cellphones.
Even the Nazis tried to cover up their atrocities, but Hamas brags about theirs for the entire world to see. The killers are euphoric throughout the massacre, and their relentless, ecstatic cries of "Allahu Akbar" (punctuated by the occasional "Kill the Jew!") are simply nauseating.
Some images are seared into my memory forever. I will never forget the two boys in their underwear — one with his eye socket hanging out of his face — asking his brother whether he thinks they're going to die, while the Hamas monster who had just thrown a grenade in their saferoom helps himself to a drink from their fridge, taking a casual break from the slaughter.
Neither will I ever forget the terrorists playing football with a severed head. Or the Thai migrant worker whose head is viciously hacked off with a garden hoe — another "Zionist colonizer" getting what he deserved, right?https://t.co/JvfJEtk8LA
Or the throngs of Gazans crowding around pickup trucks loaded with the mutilated corpses of Jewish women, filming and spitting on the bodies. Or the woman in Kibbutz Mefalsim, crouching and begging in vain for mercy.
There is some evidence of sexual violence in the video — the charred corpse of a young woman with her legs splayed and her genitals exposed — but not much. Apparently even Hamas draws a line somewhere: they are not as proud of raping Jewish women as they are of murdering them. Or, more likely, they simply didn't want to embarrass the delicate sensibilities of their legions of useful idiots in the West.
But yes — there was rape. Not "rape" in scare quotes, as the apologists would have it, but sadistic, murderous sexual violence, documented in a new damning new report by The Civil Commission, an independent Israeli women's rights NGO. (video summary here: https://t.co/LTTjiO1s7E)
Across its 180 pages, the report describes "a recurring pattern of rape and gang rape; sexual torture; mutilation; targeted shooting to the face, head and genital area; forced nudity; binding and restraint; genital burning; objects inserted into intimate areas; post-mortem sexual humiliation; and execution during or after sexual assault."
And it was premeditated and organized. The terrorists crossing into Israel carried printed Arabic-to-Hebrew phrasebooks with handy expressions like "take off your pants," "lie down," "spread your legs," and "don't make trouble." I wonder why they expected to need those particular phrases?
I know one thing: no civilized country on earth would tolerate the existence of an organization like Hamas on its border after October 7th. Not one. This includes every self-righteous Westerner currently lecturing Israel from thousands of kilometres away, without an inch of skin in the game.
https://t.co/PoKUfIHeXV
🔴 C'est LE sujet dont tout le monde parle aujourd'hui : le rapport Alloncle sur l'audiovisuel public.
👉 Mais que reproche-t-il vraiment à France TV et à Radio France ?
Je l'ai lu pour vous, et sélectionné quelques extraits qu'il ne fallait pas rater 🧵⬇️
Je ne suis pas Juif, ni de confession israélite, ni citoyen israélien. Je suis béarnais, de confession chrétienne protestante et citoyen français.
J’ai effectué 4 voyages en Israël entre 2015 et 2019. J’ai visité des villes juives, des villages Druzes, des villages Arabes musulmans, araméens chrétiens et circassiens musulmans. Je n’ai constaté aucun affichage public qui séparent les communautés. Tous les panneaux publics sont en hébreu, en arabe et en lettres latines.
J’ai été invité à la Grande Synagogue de Jérusalem et ai assisté à une célébration de Shabbat avec des Orthodoxes. Aucune hostilité ni regard de travers. J’ai aussi été invité à prier au Mur des Lamentations par des Orthodoxes. Quand j’ai signifié que je n’étais pas juif, il m’a été tendu une proposition de prière pour les non-Juifs et j’ai quand même été encouragé à aller prier au Mur. Aucune séparation ni discrimination entre Juifs et non-Juifs.
Quand j’ai voulu aller sur le Mont de Temple, on m’a explique que l’accès libre est réservé aux musulmans et qu’en tant que non-musulman mon accès est restreint à des jours et heure spécifiques qui peuvent changer ses préavis. Quand j’ai demandé comment ils pouvaient savoir si je n’étais pas musulman, on m’a dit que je « n’en avais pas l’air » et que je serais lourdement interrogé sur les préceptes islamiques par les autorités musulmanes si je prétendais l’être.
En 2015, on m’a aussi conseillé de « ne pas ressembler à un Juif Orthodoxe », si je voulais me promener de nuit dans la Vieille Ville de Jérusalem. Cette nuit là, j’ai rencontré des policiers juifs et Druzes travaillant ensemble. Aucun ne m’a jamais demandé ma religion.
Conclusion issue de mon vécu: J’ai été accueilli par des Juifs, des Druzes, des Chrétiens, des Circassiens musulmans sans animosité ni discrimination. Juifs et Chrétiens m’ont invité à prier et à me recueillir dans leurs lieux de culte.
La seule discrimination que j’ai vécu en Israël a été le fait d’Arabes musulmans qui restreignent l’accès au Mont du Temple et peuvent user de violence contre ceux qui ressemblent à des Juifs.
En fait, en Israël, il faut garder à l’esprit que si vous ne ressemblez pas à un arabe musulman, vous êtes assimilé à un Juif et vous risquez une agression. Ça a été le cas pour deux touristes américains poignardés une semaine avant mon premier séjour, en 2015.
Vous pouvez me sortir tous les rapports d’ONG sur l’apartheid israélien, ça ne correspond pas à ce que j’ai vu et vécu en Israël ou juifs, catholiques romains, catholiques orthodoxes, catholiques et orthodoxes des églises d’Orient, protestants, musulmans, Baha’i, athées, etc, vivent ensemble.
Ceux qui posent problème sont ceux qui pensent que le nationalisme arabe, appuyé sur la suprématie islamique, doit absolument dominer tous les autres. Une vision qui n’est d’ailleurs pas partagée par les Circassiens, musulmans, mais d’origine européenne.
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