Anthropic a publié une Formation complet de 2 HEURES sur la construction d'agents Claude.
Animé par l'ingénieur qui construit Claude Code.
Gardez-la précieusement en Signet🔖
de A à Z : Structurer un agent qui se gère sans supervision. Lui donner accès au terminal pour exécuter, lire, corriger. Gérer sa mémoire via le système de fichiers. Bloquer les hallucinations avec des Hooks. Faire tourner un agent sur un gros codebase sans tout casser.
À la fin : vous utilisez Claude comme un pro et vous monétisez vos compétences. Débutant ou avancé, tout est là en un seul endroit, ce cours couvre tout.
Ça vaut plus que tous les cours à 500$ que t’as failli acheter.
❌ Idée reçue 2 : "On peut travailler sans problème quand il fait chaud"
La température ambiante est un facteur déterminant de productivité.
Selon l’Organisation internationale du travail, l’Organisation mondiale de la santé et l’Institut national de recherche et de sécurité, au-delà de 32 °C, chaque degré supplémentaire entraîne une baisse de productivité comprise entre 2 et 5 %.
Cette dégradation concerne aussi bien les environnements scolaires que professionnels.
Dès 26 °C maintenus dans la durée, les capacités cognitives déclinent. La concentration, la mémoire et les performances scolaires sont affectées, comme l’a démontré une étude de la Harvard Kennedy School publiée en 2018.
Dans les environnements industriels ou logistiques, la chaleur excessive augmente les accidents, les erreurs humaines et les arrêts maladie.
Même en environnement de bureau, les performances mentales chutent nettement au-delà de 30 °C, y compris en position sédentaire.
Au-delà des chiffres, certains exemples concrets illustrent l’impact économique majeur de la climatisation sur le développement.
Le cas de Singapour est emblématique. Ce micro-État, situé en zone équatoriale, a bâti en quelques décennies l’une des économies les plus performantes du monde, dans un climat où les températures et l’humidité rendent le travail sans rafraîchissement quasi impossible.
Lee Kuan Yew, son fondateur et ancien Premier ministre, le résumait ainsi : « La climatisation est la clé du progrès. Elle a changé la nature de la civilisation. »
Sans climatisation, il n’y aurait pas eu de services administratifs efficaces, pas de marchés financiers dynamiques, pas d’éducation de masse, pas de tourisme ou d’industrialisation moderne dans un tel climat.
Ce constat vaut aussi pour la France face aux nouvelles réalités climatiques.
Une salle de classe à 34 °C ou un open space sans climatisation est un obstacle au bon fonctionnement de l’économie et à l’efficacité des institutions.
2/12