If you claim to support human rights yet can’t bring yourself to show solidarity with those fighting for their liberty in Iran, you’ve revealed yourself. You don’t give a damn about people being oppressed and brutalised so long as it’s being done by the enemies of your enemies.
Un regard non partisan sur Donald Trump
Ce que je m’apprête à dire sera un peu long, mais nécessaire. Il est temps de regarder Donald Trump avec lucidité, sans filtre partisan. Je ne suis pas un admirateur inconditionnel de qui que ce soit en politique, mais si j’avais été citoyen américain, j’aurais voté pour lui. Non pas par aveuglement, mais parce que l’alternative, notamment Kamala Harris et son idéologie woke poussée à l’extrême, m’inspirait bien plus d’inquiétude. Cette femme me semblait dangereuse pour l’équilibre de nos sociétés, bien plus que Trump. C’est une opinion personnelle, bien sûr, basée sur ce que je connais. Trump n’est pas parfait, personne ne l’est, mais il me semble bien plus stratégique et lucide que ce que les médias et les politiciens veulent vous faire croire. Le truc c’est de ne pas se fier à ce que disent vos médias subventionnés qui ne sont que les servants d’une propagande haineuse.
Ce qui frappe dans toute cette histoire, c’est l’hypocrisie des dirigeants mondialistes qui prétendent pouvoir lui tenir tête, Macron, Carney, Starmer, mais qui se comportent comme des petits chiens dociles dès qu’ils sont face à lui. Chez nous, les chroniqueurs ne lui accordent jamais le moindre crédit. Ils préfèrent le caricaturer, le diaboliser, vous inciter à le haïr. Et ça marche! Détester Trump est devenu un sport national. Osez approuver une de ses décisions, et vous voilà jugé, étiqueté, exclu.
Depuis quand la haine est-elle devenue une posture acceptable dans le débat public? Vous vous dites du bon côté de l’histoire et vous vous laissez influencer par des médias haineux à l’extrême qui parle de nazisme, en amplifiant votre haine. Pourtant, vous avez accepté que vos élus applaudissent un véritable nazi à la chambre des communes. Avant de pointer du doigt des dérives ailleurs, il serait bon de se rappeler ce que vos propres gouvernements vous ont fait subir : menaces, confinements, masques imposés, divisions sociales, encouragement à la délation, marginalisation de certains citoyens, mensonges répétés, ponctions financières déguisées, incitation à recourir aux banques alimentaires… Et pendant ce temps, vos gouvernements laissent entrer des immigrants illégalement, qui deviennent prioritaires sur des services qui ne vous sont pas permis. Alors, au fond, qui joue vraiment le rôle des oppresseurs?
Lors de l’attentat visant Trump, certaines personnes ont exprimé le regret que le tireur ait échoué. Ce genre de propos est glaçant. Que dire quand ce fût au tour de Charlie Kirk! Souhaiter la mort d’un homme parce que les médias vous l’ont présenté comme un monstre, c’est inquiétant. Trump n’est pas Hitler. Il n’a exterminé personne. Il n’a envahi aucun pays. L’assimiler à un tyran sanguinaire est une manipulation. C’est la preuve d’une propagande bien huilée venant des mondialistes : répétez un mensonge assez souvent, et il devient une vérité. Vos politiciens et vos médias l’ont bien compris. Pas vous.
Pourquoi toute cette haine qu’ils tentent de vous transmettre? Parce que Trump s’oppose à l’agenda mondialiste que vos propres dirigeants soutiennent. Ceux qui vous font croire que la planète est au bord du gouffre, tout en vous imposant des taxes absurdes pour la "sauver". Ceux qui veulent contrôler vos déplacements, vos choix, votre quotidien. Pendant que vos gouvernements financent des projets douteux à l’étranger, Trump dit simplement : "Drill, baby, drill." Il défend l’indépendance énergétique, la souveraineté nationale, la liberté d’entreprendre. Et ça dérange.
Les médias canadiens vous livrent une version biaisée, souvent mensongère, de ce qu’il fait. Pourtant, les faits sont là. Avant la pandémie, l’économie américaine connaissait une croissance solide. Le chômage était historiquement bas, y compris chez les minorités. Les baisses d’impôts ont stimulé l’investissement. Il a renégocié l’ALENA pour protéger les travailleurs américains, affronté la Chine sur le plan commercial, facilité des accords de paix entre Israël et plusieurs pays arabes, renforcé les frontières, mis en place une politique migratoire plus stricte. Il a rendu les États-Unis exportateurs nets d’énergie. Et surtout, il n’a déclenché aucune guerre. Ce sont des faits, pas des illusions.
Mais tout cela, vous ne l’entendrez jamais dans nos médias. Ils préfèrent les polémiques aux bilans, les tweets aux traités, les erreurs aux réussites. Pourtant, ceux qui cherchent peuvent trouver. Les plateformes indépendantes, les analyses alternatives, les réseaux américains montrent une autre facette de Trump : celle d’un dirigeant imparfait, mais déterminé à rompre avec le système établi. Le problème, c’est que beaucoup de Québécois ne parlent pas anglais. Ils reçoivent une version traduite, interprétée, filtrée.
Pendant ce temps, nos propres politiciens prennent des décisions qui affectent directement notre quotidien. Mais au lieu de les surveiller, on détourne l’attention vers Trump. Carney, Legault et d’autres imposent des politiques autoritaires, creusent le déficit, restreignent nos libertés. Et personne ne bronche. La haine envers Trump sert de diversion. Pendant que vous le détestez, on vous impose des lois liberticides en vous enlevant des libertés. Le Canada s’enfonce, et vous regardez ailleurs.
Au lieu de gaspiller votre énergie à fantasmer la mort de Trump ou à le représenter dans sa tombe, il serait plus utile de diriger une part de votre indignation vers les politiciens qui vous nuisent réellement et échappent systématiquement à toute responsabilité. Il est temps de retrouver un regard lucide, de dépasser cette haine stérile qui vous empêche de voir la réalité en face.
Ouin…pour une gang qui crie au Boycotte des USA, maintenant, vous défendez un animateur Américains ?!?!?
Je vous entend depuis des mois être contre les USA.
Branchez-vous calisse !
Vous êtes devenu POUR la liberté d’expression JUSTE AUX USA ?
VOUS ÊTES RIDICULES !!!
À Richard Martineau – sur sa liberté d’expression à géométrie variable
Monsieur Martineau,
J’ai pris connaissance des commentaires désobligeants que vous avez adressés à ceux qui vous reprochaient votre silence face aux propos absurdes de Francis Gosselin. Plutôt que de reconnaître l’indignation légitime suscitée par cette sortie, vous avez choisi de tourner en dérision ceux qui vous interpellaient, comme si leur critique relevait d’un acharnement partisan. Et maintenant, vous accusez la droite de récupérer l’affaire pour vous conspuer, comme si le malaise n’était qu’un prétexte idéologique. Ce renversement de blâme est révélateur: il évite le fond du problème et détourne l’attention de votre propre responsabilité.
Monsieur Martineau, imaginez un instant que la victime n’ait pas été Kirk, mais plutôt une figure de la gauche bien-pensante que vous défendez si ardemment. Imaginez qu’un chroniqueur, dans un élan de dérision, ait osé rire de son assassinat. Le tollé médiatique aurait été immédiat, les condamnations unanimes, les appels à la censure fulgurants. Pourtant, lorsque c’est un homme comme Kirk, marginalisé par vos collègues et caricaturé sans relâche, l’indignation semble facultative, et l’humour noir devient soudainement acceptable. Ce ‘’deux poids, deux mesures’’ révèle une hypocrisie troublante dans le traitement de la violence selon l’identité idéologique de la victime.
Vous avez relayé sans nuance les propos de Luc Laliberté, qualifiant Kirk de conspirationniste tenté par la réhabilitation d’Hitler. Très bien. Mais où étiez-vous lorsque votre propre Premier ministre, Justin Trudeau a invité un ancien membre d’une unité SS au Parlement, sous les applaudissements unanimes de la Chambre? Là, silence radio. Le mot « nazisme » semble vous émouvoir uniquement lorsqu’il sert à discréditer vos adversaires idéologiques. Est-ce cela, votre rigueur journalistique? Sélective, opportuniste, et profondément hypocrite.
Et maintenant, vous vous indignez que vos adversaires idéologiques vous tiennent rigueur de cette séquence. Vous déplorez qu’on vous attaque verbalement, mais refusez de reconnaître votre propre responsabilité dans l’ambiguïté du message transmis. Brandir la liberté d’expression comme un bouclier ne vous exonère pas de tout discernement, surtout quand il s’agit d’un assassinat politique.
La liberté d’expression ne devrait pas être un refuge commode quand l’humour vire au cynisme sur des sujets aussi graves. Elle exige aussi le courage de tracer des lignes, surtout quand on prétend défendre le débat public.
Dans ce cas, où étiez-vous lorsque des milliers de citoyens, qualifiés de « complotistes » sans procès ni nuance, se voyaient ridiculisés, censurés, et exclus des tribunes médiatiques? Vous nous avez même dit que vous n’en aviez rien à foutre de nos droits quand le narratif médiatico-gouvernemental voulait nous obliger à prendre l’injection sous peine de représailles.
La liberté d’expression ne se mesure pas à votre confort. Elle se teste là où ça dérange. Et sur ce terrain, vous avez échoué.
Je ne veux pas qu’il perde son job.
Je ne veux pas qu’il se fasse canceler.
Je veux qu’il puisse s’exprimer librement et qu’il dise tout ce qu’il pense.
Comme ça au moins, on sait quel genre d’humain il est.
La bataille de Vertières en 1803 a marqué la fin de la guerre d'indépendance d'Haïti, conduisant aux massacres de 1804, ordonnés par Dessalines pour éliminer les colons français restés en Haïti. Le génocide de la quasi-totalité des blancs restés sur l'île, tués au couteau, au sabre et à la machette. Hommes, femmes et enfants. Honte à la ville de Montréal. Québec, qui déboursera une grande partie des coûts, doit s'opposer vigoureusement à ces choix de noms de stations.
« Elle osait dire que les adolescents sont influençables et qu’il pouvait, oui, y avoir un effet d’entraînement qui poussait certaines jeunes filles dans des transitions hâtives et risquées. »
Bravo à Mme Robert d’avoir résisté à la mouvance trans.
https://t.co/ukeSr9yRrr
Normalement, j’essaie de tempérer mes mots, mais va chier @MarkJCarney, crisse de traître sale! T’es en poste depuis quelques mois, et tu poursuis déjà à vitesse grand V le travail que Justin a commencé.
Tu refuses le 51e État américain, qui aurait pu aider tes citoyens économiquement, puis tu te retournes et tu trahis les Canadiens en t’alliant avec la pire crasse que la planète porte en ce moment : l’Union européenne.
Après avoir vendu la santé de tes citoyens à l’OMS, tu voues allégeance au Forum économique mondial de Davos, tu tentes d’imposer le projet de loi C-2 aux Canadiens mal informés grâce aux 150 millions que tu as donnés à Radio-Canada.
Il ne te manque plus qu’à relancer le projet de loi C-63 pour parachever ton œuvre et devenir le plus gros trou de cul de l’histoire du Canada.
À Québec, le maire Marchand veut faire disparaître une mosaïque de Samuel de Champlain. À Ottawa, les libéraux de Trudeau l’ont retiré du passeport canadien. Honte à eux.
Pendant que des politiciens wokes veulent effacer notre histoire, nous, on célèbre nos racines.
Champlain, c’est bien plus qu’un nom sur une carte. C’est le fondateur de Québec. Le bâtisseur de la Nouvelle-France. L’explorateur courageux qui a ouvert le continent. L'homme qui cartographie le Saint-Laurent, le Richelieu, la rivière des Outaouais, l'Acadie.
C'était aussi un diplomate qui a tendu la main aux Autochtones, en particulier aux Hurons-Wendats. Ensemble, ils ont tenu tête à un véritable projet d’extermination mené par les Iroquois.
On ne s’excusera pas d’exister. On ne s’excusera pas d’avoir fondé une civilisation ici. On ne s’excusera pas de célébrer l'héritage Samuel de Champlain. ⚜️
#histoire #patrimoine
Au sujet de l’enseignant qui a envoyé un courriel à ses élèves pour accabler un jeune qui avait simplement écrit « Vive le Québec libre » sur le tableau de classe. Il l’accuse de faire de la propagande.
Ce n’est pas une anecdote : c’est un symptôme.
On formate. On surveille. On intimide. On réprime la liberté de penser, d’exprimer, de transgresser. On normalise le mépris d’un raisonnement à contre-courant. On force la réduction de la fenêtre d’Overton. On discrédite les personnes à cause d’opinions qu’on ne partage pas.
Et ce n’est pas ici une question d’être pour ou contre cette phrase.
La réflexion dépasse largement ce slogan.
Ce qu’il faut interroger, c’est la crispation face à toute pensée politique, exprimée spontanément, en marge du cadre. Peu importe l’idée : c’est l’acte de penser qui dérange.
Quand un simple mot sur un tableau devient un danger, c’est que l’école n’enseigne plus : elle dresse.
On ne forme plus des esprits critiques, on conditionne des consciences dociles.
La mission éducative (et médiatique) bascule lentement dans une logique d’endocrinement. Et chaque étincelle d’autonomie intellectuelle devient suspecte.
Ne me dites pas que c’est un acte isolé, on le constate amplement: on construit une société de suiveurs, de conformistes et de clones idéologiques. On s’éteint et on régresse collectivement. Ça m’écœure.
@BDrainvilleQc@francoislegault
"Robert Kennedy Jr (RFK) estime que cette révision de la composition du panel est essentielle pour rétablir la confiance du public. Il accuse le groupe d’experts d’être compromis par des liens financiers avec des sociétés pharmaceutiques."
‼️Attention, pépite‼️
Dans la série : nos esspeeerts que le monde entier nous envie !
Voici l'explication "scientifique" de la pluie le week-end !
Je vous préviens, c'est du niveau champion du monde 🤭
Ps : les humoristes devraient intenter une action pour concurrence déloyale