@harel_chri56694@FredGaulois Moi je suis chasseur et sincèrement je préfère 1000 fois mon chien à un c… comme toi. Entre lui et toi dans les flammes, je n’hésiterai pas une seconde 😉
🟥 Donc, récapitulons :
- la vérification de l'identité sur les réseau sociaux vient d'être votée
- le rapport sénatorial sur les "ingérences intérieures" a été rendu il y a 2 semaines
- le projet de loi "contre l'entrisme" qui contient le gel des avoirs des militants de droite a été présenté au Conseil d'Etat en mai et devrait arriver à la rentrée
- le projet de loi "contre les ingérences étrangères" sera examiné en octobre au Sénat.
- tout comme la loi Bergé qui prévoit de rendre inéligibles les auteurs de propos "racistes" et la prison ferme pour les "multirécidivistes de la haine".
Les prochains mois seront cruciaux pour la démocratie française.
La princesse de Vix c’est la fondation du peuplement celte en Gaule: l’ identité fondatrice du peuple historique français. Celui que le #GrandRemplacement veut faire disparaître. Quel symbole que ce vol !
Le grand bourgeois peut se permettre de dire que la France appartient à tout le monde, parce que sa propre vie n’est déjà plus arrimée à la France ordinaire. Son capital est mobile, ses enfants vivent à l'étranger, ses quartiers au quatres coins du monde sont protégés par les prix de l’immobilier, ses réseaux sont internationaux, ses vacances se passent ailleurs, son avenir professionnel n’est pas suspendu à l’état du pays réel.
Le Français ordinaire, lui, n’a pas cette mobilité. Il n’a pas plusieurs patries de rechange, pas d’entre-soi mondialisé, pas de capital culturel exportable partout, pas de filet patrimonial qui lui permette de se retirer dans un quartier préservé.
Son pays, sa ville, son école, son hôpital, son paysage, son histoire locale, ce sont les seuls héritages concrets qu’il possède.
Le cosmopolitisme est un hold-up. Ceux qui possèdent déjà tout expliquent à ceux qui n’ont presque rien qu’ils doivent encore renoncer à leur dernier bien commun
Ce que dit cette jeune femme est tellement vrai, en évoquant l'assimilation inversée de certains jeunes français.
"il y a un manque de repères cruel chez les jeunes français, ils se dirigent vers la culture dominante, c'est la culture liée à l'immigration, les wesh, les walahs, les tasty crousty... C'est une assimilation à l'envers, on dénonce ça, elle a menée à une barbarie extrême dans le cas de Louis et d'autres cas similaires tous les jours.
Cette assimilation à l'envers, on la dénonce, cette racaillisation, cet ensauvagement qui est lié à des cultures qui ne sont pas des cultures françaises ni européennes".
🎥 @VincLapierre : https://t.co/o539gxovsL
Alexis Michalik, acteur et metteur en scène, bobo parisien fils d'un artiste peintre d'origine polonaise et d'une traductrice britannique, explique la vie aux ignorants et racistes Français qui ont peur de vivre dans une société métissée car ils ne savent pas ce que c’est, et ne sont pas confrontés à l’immigration (qui est "positive") contrairement à lui qui a pris la ligne 2 du métro dans sa jeunesse.
Les Français se font donc influencer par "les salades de l’extrême doite" qui invente "la théorie fumeuse du grand remplacement".
1 minute de poncifs répétés avec arrogance et mépris.
🔴💸 FLASH | Les nouveaux éléments de l’affaire Raffarin sont accablants.
D’abord, aucune urgence officielle ne justifiait l’usage d’un véhicule avec gyrophare et sirène : il se rendait à un déjeuner privé.
Ensuite, selon plusieurs témoins, l’ancien Premier ministre serait bien parti à pied après l’accident, sans porter assistance à la victime grièvement blessée aux testicules.
Enfin, Raffarin affirme avoir pris contact avec elle, mais la victime dément totalement une telle prise de contact.
La lâcheté des ors de la République.
Le lundi, Manon a voilier.
Le mardi, Manon a Audi (supplément valise balancée au chauffeur).
Le mercredi, Manon a business classe.
Normal qu’elle ne possède qu’un vélo, tout le reste les français le lui offrent !
L’universalisme français est mort. La République universelle est une chimère. Leur sectarisme doit nous aider à passer à l’étape suivante: #remigration / communautarisation
#Crepol
L'erreur fondamentale de De Gaulle n'est pas militaire. Elle est culturelle.
Il a gagné la guerre. Il a rebâti l'État. Il a rendu à la France sa souveraineté. Et pendant qu'il tenait le pouvoir visible, il a laissé l'autre camp prendre le pouvoir réel. Il a confié l'école, l'université, la transmission des idées à ceux qui voulaient précisément détruire ce qu'il défendait. Il croyait que la France se jouait à l'Élysée. Elle se jouait dans les salles de classe.
Soixante-dix ans plus tard, on regarde le résultat sans filtre. Les magistrats pensent d'un seul bloc. Les professeurs pensent d'un seul bloc. Les journalistes pensent d'un seul bloc. Les intellectuels pensent d'un seul bloc. Un pays entier formé dans le même moule, tellement homogène qu'il a fini par confondre son moule avec la neutralité.
Et ce moule a produit ses monstres. Les années 60 et 70 ont accouché en France des pires impasses intellectuelles du siècle. Une génération brillante a mis tout son talent au service d'une seule idée : que rien ne tient, que tout est construit, que toute autorité est suspecte et que toute vérité n'est qu'un rapport de force déguisé. La déconstruction n'a pas ouvert les esprits. Elle a appris à une élite entière à dissoudre au lieu de bâtir.
Puis c'est parti à l'export. L'Amérique a importé cette French Theory, l'a passée dans ses campus, l'a mutée en quelque chose de plus dur et de plus religieux. Le wokisme n'est pas né dans le vide. Il est né de nos philosophes, relu par des militants, industrialisé par des institutions. Nous avons envoyé le virus, ils nous ont renvoyé la pandémie.
Mais le vent tourne. Partout, le camp de la liberté remonte. Les gens n'en peuvent plus d'être gérés, corrigés, rééduqués par des institutions qui les méprisent. Ils veulent construire à nouveau. Ils veulent transmettre à nouveau. Ils veulent croire à quelque chose au lieu de tout dissoudre.
La tâche des dix prochaines années est claire. Rouvrir les institutions à la pluralité au lieu de les livrer à un seul camp. Reformer ceux qui forment. Redonner à l'école le droit de transmettre au lieu de déconstruire. Déconstruire la déconstruction, non pas en interdisant, mais en la battant sur son propre terrain, celui des idées, où elle est en réalité très faible dès qu'on ose la contredire.
Un reset, oui. Mais pas celui de Davos. Pas un reset d'en haut, technocratique, qui veut vous posséder et vous surveiller. Un reset d'en bas. Le retour du réel, du bâtisseur, de la transmission, de la confiance. La fin de soixante-dix ans où une seule moitié du pays avait le droit de penser tout haut.
De Gaulle a cédé la culture en croyant garder la France. On ne refera pas l'erreur. Cette fois, on reprend d'abord la culture.
On me répond que le Parlement européen met des chauffeurs à disposition de tous les députés. Très bien, mais ce n’est pas vraiment le sujet.
Je comprends qu’on leur rembourse leurs frais de transport, le train, le métro. Je comprends aussi qu’ils soient bien payés, afin de travailler à plein temps et d’éviter que la politique soit réservée aux rentiers ou aux cloches.
Mais tout le reste ? Pourquoi des berlines de luxe type Audi A8 ? Pourquoi ce cérémonial de chauffeurs, de valises portées, de plaques officielles ? Pourquoi des trajets remboursés en classe affaires ou en première classe, des indemnités journalières, près de 5 000 € par mois de frais généraux, en plus d’un salaire déjà très confortable ?
Le problème n’est pas qu’un élu ait les moyens de travailler. Le problème, c’est ce train de vie de caste, financé par des citoyens qui, eux, prennent le métro, le TER, le bus.... Tout cela coupe les élus et la nomenklatura des réalités ordinaires.
Et c’est aussi une oasis de confort qui les pousse, évidemment, à ne rien changer.