@GabrielAttal Encore un ministère de plus, avec un ministre, ses collaborateurs, ses voitures de fonction.... bref des dépenses en plus pour un résultat nul voir négatif. La Macronerie n°2
Rappel pour les amnésiques : Hitler, c’était juste un étudiant en art raté et végane qui accusait les riches et les juifs d’être responsables de ses problèmes.
Il était de gauche et incarne parfaitement la gauche que vous représentez.
Lui il est déjà en mode Roumanie : il sait qu’il n’a aucune chance et donc compte juste sur une annulation de l’élection !
Manipulation, perversité, fausseté.
DEHORS !
Honte au Monde . Honte à Libé , Honte à l’odieux visuel public pour leur obsesSion pathologique et leur mépris pour les 500 000 chrétiens du Nigeria massacrés sans un mot en 2025 .
@MartinGenier Vous dites bien extrême-droite! Où est la différence? (Des politiciens qui préfèrent la France et les Français). L'extrêmeisme c'est la préférence de l'autre, pour au final se faire anéantir.
@jean_bexon Tous ces LFIstes avec des résidences secondaires... des petits bourgeois en manque d'adrénaline... des anarchistes fils à papa pourris de pognons.
Tout mon soutien à cet honnête couple de paysans qui sont harcelés par la justice comme des criminels.
Pendant que des agriculteurs subissent les assauts de la police à 6h du matin, les pédocriminels courent toujours...
@EPhilippe_LH Le mec a été au pouvoir, mais maintenant pour gagner les prochaines élections, il a les solutions! Le problème de la France: les promesses non tenues pour gagner un poste.
C’est un étrange mélange de tristesse et de fierté que de voir l’@AtelierMissor_, cette petite bande de jeunes sculpteurs classiques niçois engagés au service du Beau et de notre héritage civilisationnel, s’exiler aux États-Unis pour pouvoir poursuivre et déployer son œuvre.
Nous n’avons malheureusement pas su, en France, leur faire une place, leur donner les moyens et l’attention que leur art méritait. Je n’ai pas oublié la chasse que la gauche et l’État ont organisée contre leur statue de Jeanne d’Arc, à Nice, et contre laquelle nous nous étions mobilisés.
Ici, nous n’avons désormais d’yeux et d’argent que pour ce qui abîme, détruit ou remplace la beauté, l’héritage, la grandeur et le style : le verre déraciné, le « design » simplificateur, la fonction utilitaire érigée en esthétique, le modernisme si ringard. Des nouveaux vitraux criards de Notre-Dame à l’entrée transformée en silo à grains de l’Assemblée nationale, c’est le même renoncement à la beauté, à l’harmonie et à la transmission. On assassine Viollet-le-Duc, on défigure l’architecture néoclassique, pour satisfaire l’ego des princes médiocres de notre temps : après avoir laissé le pays s’abîmer, ils veulent à tout prix imprimer leur marque dans la pierre, comme pour arracher à l’Histoire la trace que leur bilan ne leur laissera jamais.
Et comment ne pas voir, dans la construction de cette monumentale statue de Prométhée au pied de Starbase, là où est en train de se jouer l’avenir de la conquête spatiale, le symbole de la puissance qui nous échappe ?
Pourquoi n’est-ce pas à Kourou ou aux Mureaux que se dresse cette œuvre titanesque représentant celui qui osa voler le feu aux dieux de l’Olympe pour le donner aux hommes ?
L’image est saisissante : le génie européen, nourri de notre culture classique et de nos mythes antiques, trouve désormais outre-Atlantique l’ambition, les moyens et la liberté de bâtir grand.
Ce Prométhée qui nous échappe devrait nous servir d’avertissement. Après nos industries, nos technologies et nos capitaux, laisserons-nous aussi partir nos artistes, nos talents et notre puissance créatrice ?
Une civilisation qui renonce à créer, à transmettre, à conquérir et à célébrer le Beau finit par laisser à d’autres le soin de construire l’avenir à sa place.
Pour l’art comme pour le reste, il est tard, mais il n’est jamais trop tard.
Faisons de l’art. Faisons du beau. Faisons grand. Et faisons-le à nouveau chez nous.
Monsieur Bagayoko,
Vous faites bien de me demander, il n’y a pas de question bête.
La différence est simple. La gratuité d’une heure de stationnement, que je propose, ne coûte rien à produire. Une place de stationnement existe déjà : qu’une voiture s’y gare ou non, la ville ne dépense pas un centime de plus. Renoncer à la faire payer, c’est baisser un impôt, pas créer une dépense.
Vos fournitures scolaires « gratuites », c’est l’inverse. Chaque cahier, chaque crayon doit être acheté avec de l’argent public. Or, acheter les crayons des enfants, c’est le rôle des parents, qui peuvent déjà bénéficier d’une allocation de rentrée scolaire, pas celui d’une mairie. Étendre à l’infini le rôle de la puissance publique jusqu’à se substituer aux familles, voilà la marque du communisme.
Comme vous prétendez défendre le pouvoir d’achat, je dois vous apprendre que vous vendez en réalité aux familles les cahiers les plus chers de France : vos administrés en paieront le prix, plus le salaire des agents qui les distribuent, plus les intérêts de la dette que vous êtes en train de faire exploser dans votre commune.
Baisser un prélèvement en réduisant les dépenses de la ville, comme je le propose, améliore le pouvoir d’achat. Créer une dépense nouvelle, financée par la dette et l’impôt, le détruit. C’est ce que vous êtes en train de faire. N’hésitez pas si vous avez d’autres questions !