Contrairement à vous, j’ai confiance en mon pays, je le crois capable de porter un projet ambitieux, créatif et solidaire, et de montrer la voie face aux enjeux considérables que le monde affronte. Ne cédons pas à cette panique mimétique qui ne peut qu’aggraver les choses.
Même s'il est loin d'être parfait, rejeter le budget, en censurant le Gouvernement, c'est préférer la tactique politique à l'interêt des Français.
Vraiment pas à la hauteur de la situation.
@Ambroise_Mejean@Renaissance@JeunesMacron@DeputesEnsemble Contrairement à vous, j’ai confiance en mon pays, je le crois capable de porter un projet ambitieux, créatif et solidaire, et de montrer la voie face aux enjeux considérables que le monde affronte. Ne cédons pas à cette panique mimétique qui ne peut qu’aggraver les choses.
Sous vos mandats, en temps de crise environnementale, la grande pauvreté a progressé, la dette s’est accrue, les services publics se sont effondrés… Seuls les 0,01% ont doublé leur fortune en siphonnant les subsides de l’Etat. C’est cela en premier lieu qui cause l’instabilité.
Rarement, sans doute, notre pays n’aura eu autant besoin de stabilité. Stabilité politique, stabilité institutionnelle, stabilité économique.
Rarement, sans doute, notre pays n’aura eu autant besoin de confiance. Confiance en soi, mais aussi confiance de ceux qui lui permettent de se financer, confiance de ceux qui font le choix d’y investir, confiance de ceux qui composent le tissu économique et industriel de notre pays.
Rarement, sans doute, notre pays n’aurait eu autant besoin de maturité politique que ces dernières semaines.
Plutôt que de jouer l’avenir du pays à pile ou face en jouant à « ni oui ni non » sur la motion de censure, la priorité des oppositions aurait dû être de donner un budget à la France. Et par là même, de ne pas menacer la stabilité d’un gouvernement qui est aujourd’hui la seule voie pour répondre aux urgences de notre pays.
Malgré tout cela, malgré la gravité de la situation, les extrêmes préfèrent regarder ailleurs.
Ils préfèrent se faire la courte échelle dans une vaste pièce de théâtre dont les Français ne sont que le décor.
Pourtant, les Français ont besoin de stabilité.
Je pense à nos agriculteurs, qui attendent que le projet de loi qui leur est consacré soit voté.
Je pense à nos chefs d’entreprise, qui redoutent plus que tout l’instabilité et la crise économique qui pourrait succéder à la crise politique.
Je pense à tous ces Français modestes, qui sont toujours les premières victimes des crises lorsqu’elles frappent.
Car qui seraient les premières victimes de l’instabilité ? Pas les plus fortunés, les plus aisés. Non, ce seraient les classes populaires et les classes moyennes qui, comme toujours, auraient à payer les pots cassés de la censure.
Si la censure est votée cette semaine, les Français devront se souvenir de cette alliance qui l’a rendue possible. Cette alliance de toute la gauche, y compris d’un parti socialiste pour qui l’intérêt général n’est plus qu’un lointain souvenir, avec le RN.
Quant à nous, nous appelons solennellement les oppositions à ne pas céder à la tentation du pire, à renoncer à leur funeste projet, et donc à ne pas voter la censure du gouvernement.
Quant à nous, nous ne serons jamais du côté de ceux qui veulent l’affaiblissement de notre pays.
Comme nous l’avons fait en Commission Mixte Paritaire, nous voterons pour le budget de la Sécurité sociale. Et nous voterons aussi pour le budget de la Nation.
Comme nous le faisons depuis le début, nous soutiendrons le gouvernement, car c’est l’intérêt de la France. Malgré nos débats, nos nuances et nos désaccords. Mais l’essentiel n’est plus là.
L’essentiel, c’est que la France ne tombe pas dans une instabilité qui ne ferait que des perdants.
Car aucun Français ne sortirait renforcé de la chute du gouvernement.
Car l’instabilité est un poison lent, qui s’attaquera progressivement à notre attractivité économique, à notre crédibilité financière, à la confiance, déjà entamée, que les Français ont dans leurs institutions.
Alors aujourd’hui, nous disons une chose simple : il n’est pas trop tard pour se ressaisir, et être à la hauteur du moment.
@GabrielAttal Sous vos mandats, en temps de crise environnementale, la grande pauvreté a progressé, la dette s’est accrue, les services publics se sont effondrés… Seuls les 0,01% ont doublé leur fortune en siphonnant les subsides de l’Etat. C’est cela en premier lieu qui cause l’instabilité.
@Songsa93 Le pouvoir macroniste est resté sourd aux différentes consultations qu’il a lui-même provoqué : Consultation Citoyenne sur le Climat (CCC), cahiers de doléances, élections législatives, etc. À quelle estime tient-il la démocratie ? Telle est la question.
@demontvalon1@EmmanuelMacron Le scrutin. Le pouvoir macroniste est resté sourd aux différentes consultations qu’il a lui-même provoqué : Consultation Citoyenne sur le Climat (CCC), cahiers de doléances, élections législatives, etc. À quelle estime tient-il la démocratie ? Telle est la question.
@Songsa93 Une belle réussite en effet, que l’on doit attribuer d’abord aux compagnons et aux ouvriers.
Quant à l’habitude de réussir ses paris, chacun peut juger de vos biais de perception à la vue de la situation actuelle du pays.
@femmeazadi S’il est hautement souhaitable que le Liban se libère de cette emprise, tout esprit prudent gardera à l’esprit que le Hezbollah et son idéologie ont imprégné une part importante du la population. Une nouvelle guerre civile doit être évitée à tout prix.
@GerardAraud Le ministre en question fait parti des soutiens inconditionnels de la première heure à la politique menée actuellement par le gouvernement israélien. Le fait qu’il soit juif n’a aucune importance ici. Et en fin de compte, c’est votre tweet qui fait le lit de l’antisémitisme.
@demontvalon1@JLMelenchon@faureolivier Cher D.,
Non. La seule façon d’évincer Mélenchon est de prendre en considération les revendications dont il s’est fait le porte-parole. L’alternative est une insurrection dont personne ne maîtrise les conséquences.
Cordialement,
André Dredon
Il est évident qu’aucun gouvernement, quelles que soient ses velléités policières, n’assurera la sécurité pleine et entière de ses administrés. Devant chaque drame chacun doit s’interroger: comment assurer la sûreté. Plus de flics, ou plus d’éducation et de prise en charge?
@briceculturier Aussi efficace que de boire de la betadine pour soigner une gastro.
Des moyens pour l’éducation, la prévention, la psychiatrie et réinsertion. Voilà ce que propose la gauche. On ne sombre pas dans le pessimisme qui prédispose au fascisme.
L’ordre ne vient pas seulement du fait qu’on montre les muscles et qu’on parle fort ou en répétant trois fois le même propos — ce qui est martial et rappelle des heures sombres. L’ordre par la police seule c’est précisément la garantie du désordre.
Contrairement à ce qui se récite en Macronie, le choix de ce gouvernement leur appartient entièrement : ce sont eux qui ont préféré un gouvernement de droite dure à un gouvernement de gauche authentique. On ne peut reprocher à la gauche d’avoir voulu rester cohérente.
A.Dredon